30 juillet 2016

..Gigot d'agneau de 5 heures (terriblement fondant)..

Si avec ce flan pâtissier, j'avais pensé très fort à ma maman, ce gigot d'agneau n'a pas manqué de me faire penser à mon papa ! Autant dire que nous nous sommes régalés ! Cela fait plusieurs fois que je fais cette recette, mais je n'ai jamais eu le temps de prendre le plat en photo pour le mettre sur le blog. L'erreur est maintenant réparée, même si je vous accorde qu'on peut faire mieux que des photos prises alors que la nuit est déjà tombée... mais bon, que voulez vous... 5 heures de cuisson, c'est long ! Long, mais ça en vaut la peine parce que la viande est terriblement fondante... confite (vous voyez la viande qui se détache toute seule de l'os sur la photo... un régal !)... la prochaine fois, je pense que je vais tenter les 7 heures de cuisson pour pouvoir le déguster à la petite cuillère !

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Pour un gigot de 2 kilos :

  • gigot d'agneau du Québec
  • vin blanc sec : 200 ml
  • bouillon de volaille : 100 ml
  • oignon doux : 1
  • miel de pommier : 3 cuillères à café
  • thym : 3 branches
  • laurier : 2 feuilles 
  • cumin : 1 grosse cuillère à café
  • clous de girofle : 5
  • ail : 5 gousses

On commence par faire dorer le gigot sur toutes ses faces dans une cocotte en fonte allant au four. Pour cela, on fait fondre un peu de beurre dans la cocotte, et quand ça pétille, on dépose dedans le gigot. Quand il est bien dorer, on réserve.

On met le four à préchauffer à 150°C.

On débarrasse le gras de la cocotte, puis, sans la laver, on fait dorer dedans les oignons doux coupés en lamelles. Quand ils sont bien dorés, on stoppe la cuisson. On place le gigot sur les oignons, on mouille avec le vin et le bouillon. Puis on nappe le gigot avec le miel, on saupoudre de cumin. Et on dépose dans la cocotte les autres ingrédients : thym, laurier, clous de girofle et gousses d'ail entières mais pelées. 

On place au four et on laisse mijoter gentiment pendant 5 belles heures. On arrose régulièrement avec le jus pendant ce temps, et on profite des effluves à chaque ouverture de la cocotte !

Je peux vous dire que ça embaube bien un petit appartement et que ça donne faim bien avant la fin des 5 heures de cuisson !

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Maintenant, à vous de jouer !

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14 juillet 2016

..Tarte aux raisins et aux amandes (sans gluten)..

Ce n'est pas parce qu'on essaie de faire attention à ce que l'on mange que l'on ne doit pas se faire plaisir ! Et ça sera le cas avec cette tarte, croyez-moi. Elle est délicieuse et parfaitement adaptée à un régime alimentaire équilibrée. Une part remplace la portion de fruits et de céréales du repas. Non non non, je n'essaie pas de me convaincre pour me déculpabiliser... c'est la vérité ! Une gourmande vérité ! ^-^

Si je ne cuisine jamais les raisins frais, c'est un tort ! Par habitude, les raisins à la maison se mangent toujours comme ça, sans préparation. À la limite, quelques uns se glissent de temps en temps dans une salade, mais c'est tout. Heureusement, les habitudes en cuisine sont faites pour être bousculées. Et il y a quelques jours, après avoir placé quelques raisins sur une brochette de poulet parce que j'étais à court d'ananas, j'ai eu une révélation ! Une tarte ! Il me fallait tester une tarte avec ces petites billes blondes, fermes et sucrées... Le lendemain, je chippais 600 g de raisins blancs du panier de fruits ni vue ni connue et je me mettais à l'ouvrage. Et le verdict est sans appel : c'est délicieux ! Maintenant, il me vient 1000 et une idée pour m'amuser avec ces jolies grappes... Un nouveau monde s'ouvre à moi j'vous dis !

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Pour 6 personnes (moule rectangulaire de 35 cm * 12 cm) :

Pour la pâte brisée sans gluten et sans lactose :

  • farine de riz : 100 g
  • farine de tapioca : 80 g
  • farine de teff : 35 g
  • farine de riz gluant : 40 g
  • gomme de guar : 1 cuillère à café
  • sel : 1 grosse pincée
  • oeuf : 1
  • huile de pépins de raisin : 2 cuillères à soupe
  • eau très froide : 100 g

Pour la garniture :

  • raisins blancs sans pépin : 600 g
  • sucre roux : 1 cuillère à soupe
  • poudre d'amandes : 2 cuillères à soupe
  • amandes effilées : 2 cuillères à soupe
  • un peu de beurre
  • vin blanc sucré : 3 cuillères à soupe

1- Préparation de la pâte brisée :

On mélange ensemble les farines, le sel et la gomme. 

On creuse un puits dans lequel on verse l'huile et l'oeuf. On mélange rapidement su bout des doigts. Puis on ajoute l'eau progressivement car il se peut que vous ayez besoin de moins d'eau que prévu. On travaille la pâte au fur et à mesure jusqu'à obtenir une boule de pâte non collante qui tienne bien.

On place la pâte au frais pour 30 minutes en la filmant au contact.

2- Préparation de la tarte :

Une fois le temps de repos de la pâte écoulée, on préchauffe le four à 190°C.

Dans un récipient, on place les grains de raisin que l'on lave soigneusement. Puis on les sèche à l'aide d'un chiffon propre. 

On récupère la pâte. On l'applatit au rouleau et on recouvre le plat avec. On saupoudre avec la poudre d'amandes et on dépose les raisins dessus. On saupoudre avec le sucre, on dépose dessus les amandes effilées. Puis on place quelques petits morceaux de beurre sur le tout. On verse enfin le vin blanc sur l'ensemble.

On place au four pour environ 45 minutes, jusqu'à ce que la pâte soit joliment dorée et les raisins tendres. Une fois cuite, on la place sur une grille pour qu'elle refroisse bien. Reste plus qu'à déguster !

Cette pâte est un peu dure (c'est classiquement le problème avec les pâtes sans gluten et sans beurre), mais pas désagréable du tout à manger. Même Mr Pomme a aimé. Elle ressemble à un biscuit sec. Je pense toutefois que je préfère cette recette, mais elle comporte beaucoup plus de matière grasse ! ^-^

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10 juillet 2016

..Crumble aux abricots et basilic (sans gluten et sans lactose)..

Nous avions quelques abricots qui commencaient à faire un peu la tête dans le panier de fruits... pas question de laisser périr ces petites gourmandises, considérant que la nature ne nous les offre que quelques semaines dans l'année ! J'avais en tête d'en faire une glace, mais il y avait encore du sorbet au melon, du sorbet à l'ananas et de la glace à la pistache (et oui, des recettes à venir ! ^-^). Une prochaine fois... Je me suis donc décidée pour un crumble. Le résultat est très satisfaisant. Le crumble est doux et croquant, pas trop gras mais surtout pas sec du tout. Cela reste très acidulé parce que c'est comme ça que je l'aime, mais n'hésitez pas à ajouter du sucre ou du miel aux abricots si vous craignez un peu l'acidité des abricots cuits.

L'association abricot/basilic est une tuerie. C'était ma première tentative et je suis vraiment heureuse de la découverte ! Faut dire que le basilic est vraiment un bon petit soldat en cuisine. Très docile, il se prête à mille et un mariages sucrés !

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Pour 4 crumbles individuels :

  • abricots bien mûrs : 8 à 10 (ou 400 g sans les noyaux)
  • vin blanc moelleux : 4 cuillères à café
  • feuilles de basilic : 2

Pour la pâte à crumble sans gluten et sans lactose :

  • farine sans gluten (recette du mix que j'utilise ici) : 30 g
  • farine de sarrasin : 15 g
  • poudre d'amande : 30 g
  • sucre roux : 15 g
  • miel : 15 g
  • purée d'amande : 15 g
  • huile d'olive : 15 g
  • feuilles de basilic : 2
  • noix de grenoble : 20 g

On s'occupe d'abord des fruits. On coupe les abricots en morceaux. On les place dans un un récipient avec le vin blanc et le basilic finement ciselé. On mélange bien et on réserve au frais.

On préchauffe ensuite le four à 180°C.

Puis on prépare la pâte à crumble. Pour cela, on mélange dans un grand saladier l'ensemble des ingrédients secs. On ajoute la purée d'amande, le miel et l'huile d'olive, puis le basilic finement ciselé et les noix hachées, et on mélange avec les doigts pour amalgamer grossièrement la préparation.

On dépose les fruits dans quatre plats pouvant supporter la cuisson au four. On recouvre avec le crumble. Puis, on place au four pour 25 minutes environ ou jusqu'à ce que le crumble colore.

On laisse refroidir et on déguste tiède. Ces crumbles peuvent également se manger froid, mais éviter de les servir directement à la sortie du four, ils sont quand même meilleurs s'ils ont un peu de temps pour revenir à température.

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06 juillet 2016

..Sorbet au melon et au romarin..

Si en France j'avais développé un véritable don pour choisir les melons de Charente, les cantaloups (melon que l'on trouve le plus communément au Québec) restent encore une véritable énigme pour moi... Du coup, une fois sur deux, on mange un concombre à peine sucré ! ^-^ Mais cette semaine... yummy ! On a eu la chance de tomber sur un melon bien ferme, juteux et hyper sucré comme on les aime. Du coup, je n'avais qu'une idée en tête, en réserver une partie pour en faire un bon sorbet bien rafraichissant... Il a fallu que je négocie un peu avec Mr Pomme, mais j'ai réussi à obtenir de quoi réaliser ma gourmandise du jour ! 

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Pour 4 personnes :

  • chaire de melon cantaloup : 400 g
  • miel de framboisier : 25 g
  • sucre : 30 g
  • vin blanc moelleux : 30 g
  • jus d'un demi-citron 
  • romarin : 8 brins

On commence par mixer la chaire du melon avec le sucre et le pour obtenir un joli coulis. On ajoute le vin blanc et le jus de citron et on mixe à nouveau. 

On verse la préparation dans un récipient refermable. On place dedans le romarin. Puis on ferme et on place au frais pour 3 à 4 heures, voire toute une nuit.

Quand la préparation est bien froide, on récupère. On mixe la préparation à nouveau (avec ou sans le romarin cela dépend de la puissance que vous souhaitez lui donner dans la préparation), puis on turbine en sorbetière.

On place ensuite au congélateur pour 2 heures, le temps que le sorbet rafermisse suffisamment pour faire de belles boules. Vous pouvez également comme je l'ai fait ici placer le sorbet directement dans des moules.

L'ajout du miel et du vin blanc permet au sorbet de conserver un certain moelleux. Mais il reste que les sorbets-maison durcissent beaucoup plus que ceux du commerce. Il faudra donc penser à le sortir un tout petit peu avant pour qu'il s'assouplisse légèrement. Quoiqu'il en soit... c'est un délice !

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06 avril 2015

..Souris d'agneau doucement confite..

Joyeuses Pâques à tous !!! C'est le moment idéal pour vous présenter cette recette que j'adore... Des souris d'agneau lentement confites... J'en salive rien que d'y repenser. Cette viande goûteuse et fondante... Je suis une vraie carnivore, je n'y peux rien. En tous cas, cela faisait longtemps que je n'en avais pas fait et cette fois, j'ai voulu les faire à la cocotte. J'aime ma cocotte... je suis totally in love et je fais même des infidélités à mon amie Joteuse pour elle... Oui, je suis un peu barge aussi mais tant pis ! ^-^

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 Pour 2 personnes :

  • souris d'agneau : 2
  • carottes : 4
  • oignon : 1
  • ail : 6 gousses en chemise
  • vin blanc sec : 125 ml
  • feuilles de laurier : 4
  • clou de girofle : 2
  • branche de romarin : 2
  • sel, poivre
  • huile, beurre

On commence par faire chauffer la cocotte. Quand la fonte est bien chaude, on verse un peu d'huile avec une noix de beurre. On fait revenir une dizaine de minutes les souris d'agneau pour qu'elles soient dorées sur toutes les faces. On réserve.

On dépose les carottes coupées en morceaux, l'oignon émincé et les gousses d'ail en chemise dans la cocotte. On fait revenir 5 bonnes minutes. On ajoute les clous de girofle et les feuilles de laurier. On réduit le feu pour permettre le mijotage. On ajoute les souris. On mouille avec le vin. On place le romarin. On sale et on poivre. On couvre et on laisse mijoter 2 heures, jusqu'à ce que la viande soit fondante et commence à se détacher de l'os.

On sert les souris bien chaudes avec des pommes de terre pa exemple ou même de la semoule de blé... En tous cas, on se fait plaisir !!!

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17 janvier 2014

..Mijoté de boeuf au vin blanc..

Vous l'avez remarqué, on ne peut pas dire que je suive une ligne éditoriale très précise... Déjà, j'ai du mal à me mettre dans le bain des recettes de saison... j'ai râté le créneau des bûches à Noël, pas de galette des rois pendant la période des galettes des rois, des glaces en janvier, c'est n'importe quoi sur ce blog ! ^-^Ensuite je vous inonde de recettes sucrées jusqu'à faire monter votre taux de glycémie au niveau de l'Everest, puis je pars dans un délire salé incompréhensible pour le bec sucré que je suis... Ma nature chianto-complexo-monomaniaco-bipolaire transparaît jusque dans la succession des billets de mon blog... ^-^ Enfin, en préparant mes billets à l'avance, je peux équilibrer un peu les publications, et cette fois, vous n'aurez que deux recettes salées avant de voir réapparaître un petit bout de sucre !

C'est très rare que je cuisine des plats qui doivent mijoter longtemps à la maison. Mais en ce moment, j'ai envie de ces petites choses qui embaument et qui réconfortent, de ces plats de grands-mères qui font du bien ! Alors vous allez certainement en voir de plus en plus surtout que j'ai investi dans une véritable machine de guerre : une mijoteuse électrique. Je ne l'avais pas encore quand j'ai cuisiné ce plat, donc, la cuisson est traditionnelle, mais je pense que vous allez bientôt voit apparaître des plats à la mijoteuse... comme des petites souris d'agneau confites par exemple... En attendant, place à ce délicieux boeuf braisé !

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Pour 4 personnes :

  • viande de boeuf à braiser (paleron pour moi) : 500 g
  • bouillon de volaille : 250 ml
  • vin blanc : 125 ml
  • carottes : 4
  • oignons : 2
  • feuilles de laurier : 4
  • romarin frais : 1 branche
  • sel, poivre
  • huile

On commence par détailler la viande en cubes. On saisit à feu vif la viande dans une cocotte bien chaude avec de l'huile pour la faire dorer. On réserve.

Dans la même cocotte, on fait revenir les oignons détaillés en lamelles. Puis quand ils commencent à caraméliser, on réduit la température de cuisson à feu doux. On ajoute la viande, les carottes épluchées et détaillées en rondelles. On recouvre avec le vin et le bouillon, puis on incorpore le laurier et le romarin. On sale légèrement et on poivre.

On laisse cuire alors à couvert pendant 3 heures environ, jusqu'à ce que la viande devienne fondante et se délite facilement juste avec la fourchette. On jette un oeil régulièrement pour voir si la sauce se porte bien et s'assurer que la viande n'attache pas. On en profite pour remuer un peu, rajouter un peu de liquide au cas où.

Si on le souhaite dans la dernière demi-heure, on peut ajouter des légumes dans le plat : pommes de terre, haricots. Moi, j'ai opté pour des champignons de Paris frais.

On sert avec du riz. Et ce qui est génial, c'est que c'est le genre de plat qui se réchauffe sans problème sans jamais perdre de sa saveur ! Ca fait du bien en hiver, hein, un vrai petit plat de grand-mère !!!?!?

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13 novembre 2013

..Boulettes de veau, sauce au vin blanc doux..

Je vous ai déjà dit que depuis que nous sommes au Québec, je suis tombée en amour avec les boulettes de viande, quelles qu'elles soient (tant qu'elles sont faites maison !). Le veau était une viande qui avait échappé à ma folie jusqu'à il y a quelques semaines... mais maintenant, j'en suis fan et je le mets à toutes les sauces. Cette fois, j'ai improvisé une terrible sauce au vin blanc, d'une simplicité enfantine mais tellement bonne que je la partage avec vous !

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Pour 6 personnes :

Pour les boulettes (3 par personnes) :

  • veau haché : 500 g
  • oeuf : 1
  • fécule de pommes de terre : 1 cuillère à soupe
  • ciboulette finement ciselée : 1 grosse cuillère à soupe
  • ail écrasé : 1 gousse

Pour la sauce :

  • vin blanc doux : 120 ml
  • crème liquide : 300 ml
  • parmesan : 50 g
  • piment d'Espelette

On commence par mélanger ensemble tous les ingrédients pour les boulettes. Personnellement, je trouve qu'il n'y a rien de mieux que les mains pour ça... A l'ancienne ! 

On forme ensuite 18 boulettes avec le creux de la main d'environ 30 g chacune.

On fait chauffer une poêle avec un peu d'huile et on fait cuire les boulettes jusqu'à ce qu'elles soient bien dorées. On réserve.

On conserve la même poêle pour garder les sucs de la viande. On verse dedans le vin et la crème. On amène à ébullition et on laisse chauffer environ 2-3 minutes pour que la sauce réduise un peu. On ajoute alors le parmesan fraîchement râpé et le piment.

On remet les boulettes dans la poêle pour les réchauffer. Et on sert tout de suite avec du riz par exemple, mais c'est top aussi avec des haricots verts !

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13 décembre 2011

..Foie gras au Gewurstraminer Grand Cru selon la technique d'Eric Lautrey..

Allez, avec les fêtes qui approchent, il est temps de se lancer dans les tests de foie gras maison (comme je vous le disais, Mr Pomme est très malheureux en ce moment !). Après avoir testé la technique de cuisson au micro-ondes (qui est bluffante !) et une version à la vapeur l'an dernier, cette année j'ai voulu mettre mon four à contribution. Je suis tombée sur cette recette (d'Eric Lautrey améliorée par Caroline de CulinoTests) en voulant me rafraîchir les idées sur la méthode la plus efficace pour déveiner ce cher foie et je me suis dit que tant qu'à y être, autant la tenter !

Et je peux vous dire que le titre aguicheur n'est pas là juste pour attirer le chaland ! Cette recette tient très bien à ses promesses ! Ce foie est l'un des meilleurs que j'ai mangé, la cuisson était parfaite et la technique d'une simplicté enfantine, surtout si l'on tient compte de tous les aménagements de Caroline qui sont là pour encore plus nous simplifier la vie !

Bref, testé, tout en gardant certaines de mes petites habitudes (notamment pour la marinade et le temps de repos) et adopté ! A tel point, qu'il a bien failli passer à l'arme à gauche sans passer sous l'objectif. Eblouie par le ravissement de nos papilles, j'ai manqué oublié de photographier cette petite merveille. Heureusement mon cerveau s'est reconnecté juste à temps pour immortaliser cette dernière petite bouchée !

Là c'est sûr, vous n'avez plus aucune excuse pour ne pas vous mettre aux fourneaux ! Surtout que, faudrait pas l'oublier, le foie gras, c'est bon pour la peau !

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Pour une terrine de 260 g environ après cuisson :

  • 330 g de foie gras frais de canard
  • 1 cuillère à soupe à de Gewurstraminer Grand Cru (terriblement fruité... merci beau papa !)
  • 3/4 de cuillère à café de sel fin
  • 1/4 cuillère à café de poivre

On commence par mélanger ensemble le sel, le poivre et le Gewurstraminer.
On déveine ensuite le foie gras (pour cela il est préférable de le ramener à température ambiante), en tirant doucement sur les grosses veines avec la pointe d'un couteau, puis on retire les petites en essayant de ne pas .trop abîmer le foie.

On place ensuite les morceaux de foie dans une terrine et on dépose le mélange dessus. On laisse mariner toute une nuite au frais.

Le lendemain, on dépose les morceaux de foie dans un plat en verre. Puis on place directement au four préchauffé à 95° pour 23 minutes.

Une fois ce temps écoulé, on récupère le plat, puis on égoutte les morceaux de foie que l'on dépose directement dans une terrine. On pose une feuille de papier sulfurisé dessus, puis on poids sur le tout pour bien tasser. Evidemment, on garde le gras qui reste pour de prochaines poêlées de pommes de terre !!

On laisse au frais au minimum 4 jours avant de l'attaquer. Nous on a pas résister, au bout de 3 jours, il a fallu qu'on teste un petit bour pour voir... Un régal... et au bout de 5-6 jours, je vous raconte pas. Déjà, je pense que le vin que l'on a utilisé a largement amélioré le goût du foie (même si c'est déjà bon nature, là, c'était top !) et puis cette cuisson était parfaite. Je sens qu'il va y avoir d'autres tentatives très rapidement ! C'est le moment où jamais quand même !

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Recette suivant un procédé très largement inspiré d'Eric Lautrey et de CulinoTests

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