750 grammes Tous les blogs Top blogs Cuisine Tous les blogs Cuisine
Tous nos blogs cuisine Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Bien fait pour ta pomme !

Publicité
20 janvier 2014

..Mousse au chocolat selon Philippe Conticini..

Rien de plus simple qu'une mousse au chocolat ? Pas toujours... Autant elle peut être délicieuse quand elle est réussie, autant une mousse râtée, compacte et lourde, avec les blancs qui grainent, ça gâche tout le plaisir ! Et je suis sûre que vous avez tous eu la malchance un jour de goûter ce genre de mousse totalement râtée...

La mousse parfaite pour moi doit être forte en chocolat, tout en étant légère et onctueuse... Et ça tombe bien parce que c'est exactement comme ça qu'est définie celle que nous propose Philippe Conticini dans le merveilleux Sensations, et qu'il tient de sa maman. Et croyez-moi, la promesse est tenue. Le secret du chef : ne pas monter les blancs trop fermement pour donner à cette mousse tout son moelleux tout en gardant une bonne tenue.

Je n'ai pas pu m'empêcher de l'accompagner d'une petite chantilly à la vanille et d'un coulis de framboise... quelques graines de grenade et une petite tablette de chocolat au pralin avec ça, et cette mousse devient franchement sexy !!!

Mousseconticini_1

Pour 4 personnes :

Pour la mousse :

  • chocolat noir à 70% : 100 g
  • beurre : 40 g
  • jaune d'oeuf : 1
  • blancs d'oeuf : 4
  • sucre : 25 g

Pour l'accompagner :

  • crème fouettée vanillée maison
  • coulis de framboise maison
  • carré de chocolat au pralin
  • quelques graines de grenade

On commence par faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse, et on laisse tièdir.

Pendant ce temps, on monte les blancs en neige avec le sucre. On arrête quand ils sont bien mousseux, mais pas encore très fermes.

Quand le chocolat a tiédi, on l'ajoute en trois fois au jaune placé dans un grand saladier, en mélangeant bien entre chaque ajout. On ajoute ensuite 2 cuillères à soupe de blancs d'oeuf que l'on incorpore vivement pour détendre le tout. Puis on incorpore le restant des blancs délicatement à l'aide d'une maryse pour ne pas casser les blancs.

On transpose la mousse dans des ramequins individuels et on place au frais pour au minimum 3 heures.

Avant de servir, on fouette de la crème entière avec un peu de sucre et de poudre de vanille pour en faire une chantilly. On dépose la crème sur la mousse au chocolat. On nappe avec un peu de coulis de framboise, on plante un carré de chocolat au pralin pour le croquant, quelques graines de grenade sur le tout... et le tour est joué !

Un dessert de chef que l'on a hâte de goûter ! ^-^

Mousseconticini_2

Maintenant, à vous de jouer !

Source : Sensations de Philippe Conticini

Publicité
17 janvier 2014

..Mijoté de boeuf au vin blanc..

Vous l'avez remarqué, on ne peut pas dire que je suive une ligne éditoriale très précise... Déjà, j'ai du mal à me mettre dans le bain des recettes de saison... j'ai râté le créneau des bûches à Noël, pas de galette des rois pendant la période des galettes des rois, des glaces en janvier, c'est n'importe quoi sur ce blog ! ^-^Ensuite je vous inonde de recettes sucrées jusqu'à faire monter votre taux de glycémie au niveau de l'Everest, puis je pars dans un délire salé incompréhensible pour le bec sucré que je suis... Ma nature chianto-complexo-monomaniaco-bipolaire transparaît jusque dans la succession des billets de mon blog... ^-^ Enfin, en préparant mes billets à l'avance, je peux équilibrer un peu les publications, et cette fois, vous n'aurez que deux recettes salées avant de voir réapparaître un petit bout de sucre !

C'est très rare que je cuisine des plats qui doivent mijoter longtemps à la maison. Mais en ce moment, j'ai envie de ces petites choses qui embaument et qui réconfortent, de ces plats de grands-mères qui font du bien ! Alors vous allez certainement en voir de plus en plus surtout que j'ai investi dans une véritable machine de guerre : une mijoteuse électrique. Je ne l'avais pas encore quand j'ai cuisiné ce plat, donc, la cuisson est traditionnelle, mais je pense que vous allez bientôt voit apparaître des plats à la mijoteuse... comme des petites souris d'agneau confites par exemple... En attendant, place à ce délicieux boeuf braisé !

DSC_0006b

Pour 4 personnes :

  • viande de boeuf à braiser (paleron pour moi) : 500 g
  • bouillon de volaille : 250 ml
  • vin blanc : 125 ml
  • carottes : 4
  • oignons : 2
  • feuilles de laurier : 4
  • romarin frais : 1 branche
  • sel, poivre
  • huile

On commence par détailler la viande en cubes. On saisit à feu vif la viande dans une cocotte bien chaude avec de l'huile pour la faire dorer. On réserve.

Dans la même cocotte, on fait revenir les oignons détaillés en lamelles. Puis quand ils commencent à caraméliser, on réduit la température de cuisson à feu doux. On ajoute la viande, les carottes épluchées et détaillées en rondelles. On recouvre avec le vin et le bouillon, puis on incorpore le laurier et le romarin. On sale légèrement et on poivre.

On laisse cuire alors à couvert pendant 3 heures environ, jusqu'à ce que la viande devienne fondante et se délite facilement juste avec la fourchette. On jette un oeil régulièrement pour voir si la sauce se porte bien et s'assurer que la viande n'attache pas. On en profite pour remuer un peu, rajouter un peu de liquide au cas où.

Si on le souhaite dans la dernière demi-heure, on peut ajouter des légumes dans le plat : pommes de terre, haricots. Moi, j'ai opté pour des champignons de Paris frais.

On sert avec du riz. Et ce qui est génial, c'est que c'est le genre de plat qui se réchauffe sans problème sans jamais perdre de sa saveur ! Ca fait du bien en hiver, hein, un vrai petit plat de grand-mère !!!?!?

DSC_0035b

Maintenant, à vous de jouer !

15 janvier 2014

..Magret de canard tout en simplicité..

Aujourd'hui, je laisse la main à Mr Pomme. Enfin, pas exactement, puisque c'est bien moi qui suis derrière le clavier, hein, mais je vous propose une de ses recettes, une de celles qu'il réussit merveilleusement bien : le magret de canard ! Pas de chichi ici, juste le magret, mais il est vraiment sublimé dans cette version tout en simplicité ! J'vous jure ! Même que c'est pas parce que c'est mon Mr Pomme à moi que je dis ça, sa recette du magret est top. Bon, on est d'accord, c'est plus une cuisson qu'une recette que je vous donne là, mais alors, une cuisson in-ra-ta-ble... alors, à table justement !

Vous remarquerez les précisions de la recette du mâle ! Mais ce qui est sûr, c'est que c'est le meilleur magret que j'ai mangé. Au final, le gras fond complétement. Il reste uniquement une couche fine ultra croquante qu'on ne peut d'empêcher de manger !!!! Et la viande est juste cuite, saignante et fondante comme il faut. J'en salive rien que d'y repenser.

Désolée pour les photos, mais elles ont été prises en hâte... pas question pour moi de laisser le plat refroidir !!!

Magret_1

Compter un magret pour deux personnes :

  • magret de canard
  • gros sel

On commence par cisailler le gras du magret en losanges (en veillant à ne pas atteindre la peau). On assaisonne généreusement la partie grasse avec du gros sel.

On met une poêle à chauffer à feu moyen et on y dépose le canard partie grasse sur la poêle pour 10 à 12 minutes de cuisson, jusqu'à ce que le gras ait fondu et qu'il ne reste qu'une couche bien croquante. On retourne ensuite le magret pour terminer la cuisson pendant 2 à 3 minutes.

Quand il est prêt, on sort le magret de la poêle et on l'entoure de papier aluminium. On le laisse reposer quelques instants (environ 5 petites minutes) avant de le servir avec de bonnes frites au four ! Evidemment, on garde tout le gras rendu pour de futures utilisations.

J'ai faaaaaaimmmmmmmmmmmmmmmm !

Magret_2

Maintenant, à vous de jouer !

13 janvier 2014

..Ultra fondant au chocolat et à la crème de marron (sans gluten)..

A Noël, nous avons eu le plaisir de recevoir un joli colis gourmand de notre chère et lointaine partrie (merci Y ! ^-^). Nous nous sommes donc régalés avec de délicieux escargots (recette à venir), nous salivons tous les soirs en dégustant quelques bouts de jambon de Savoie (que l'on économise, économise, économise pour en profiter le plus longtemps possible ! ^-^). Je me suis délectée d'une gourmande moutarde basilic-citron et Mr Pomme savoure à la petite cuillère un petit miel de Corse bien goûtu ! Dans cette boîte surprise, il y avait aussi de la crème de marron. Il ne m'a pas fallu longtemps pour savoir ce que j'allais en faire... dès que j'ai vu les trois tubes, j'ai su... un fondant chocolat-marron ! Ni une, ni deux, le voilà !

Fondantchocomarron_1

Pour 9 parts (moule de 24 cm x 24 cm) :

  • chocolat noir à 66% : 170 g
  • crème de marron : 80 g
  • amandes effilées : 1 cuillère à soupe
  • pralin : 1 cuillère à soupe
  • oeufs : 4
  • sucre : 60 g
  • beurre : 60 g
  • fécule de maïs : 20 g

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On fait fondre ensemble le chocolat et le beurre coupés en petits morceaux. Quand c'est bien lisse, on ajoute le sucre.

Puis on bat légèrement les œufs que l'on incorpore au mélange précédent. On ajoute enfin la fécule, puis la crème de marron.

On ajoute en dernier les amandes et le pralin. On mélange bien. 

On verse dans un moule recouvert de papier sulfurisé. Puis on place au four à peine 18 minutes. A la sortie du four, on plonge le moule dans un autre rempli d'eau froide pour stopper plus rapidement la cuisson.

On laisse bien refroidir avant de découper. Le mieux, c'est d'attendre le lendemain si on s'en sent capable. Il est vraiment ultra fondant, sans trop goûter le gras... bref, on adore ! Heureusement, il reste deux tubes ! ^-^

Fondantchocomarron_2

Maintenant, à vous de jouer !

10 janvier 2014

..Sablés à la confiture de bleuets..

Pas de fêtes de fin d'années sans bredele, non ! Là, vous les avez après coup, mais pendant les fêtes, j'avais envie d'une petite pause. Mais, l'avantage, c'est que ces petites choses se mangent à n'importe quel moment de l'année... il suffit d'un bon thé et d'un peu de compagnie pour les accompagner ! Comme on ne change pas une recette qui gagne, j'ai conservé la recette des sablés de Ph. Conticini. Mais cette fois, j'ai eu envie de les fourrer avec un peu de confiture de bleuets qu'il me restait de cet été... Je ne pourrais pas vous donner mon avis directement, gluten oblige, mais Mr Pomme a eu l'air de les trouver à son goût si j'en juge ce qu'il en reste dans la boîte...

Sablésconfiture_1

Pour environ 50 sablés environ :

  • farine : 240 g
  • sucre cassonade : 80 g
  • sel : 0,5 cuillère à café
  • poudre à lever : 10 g
  • beurre pommade : 150 g
  • 1 jaune + cassonade pour la dorure
  • confiture de bleuets : 100 g
  • fécule de tapioca : 1 cuillère à café

On commence par mélanger ensemble le beurre et la cassonade jusqu'à obtenir une pâte bien homogène.

Dans un récipient, on mélange ensemble farine, poudre à lever et sel. Puis on ajoute ce mélange dans le précédent en amalgamant sans trop travailler. On abaisse enseuite la pâte pour obtenir une plaque de 2 cm d'épaisseur et on dépose au frais pour 3 heures de repos.

Une fois ce temps écoulé, on récupère la pâte. On abaisse à nouveau pour obtenir une plaque d'une épaisseur de 5 mm environ. Puis avec un emporte-pièce de la forme que l'on souhaite (le mien faisait environ 3 cm de diamètre), on découpe une centaine de biscuits que l'on dépose sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, et l'on replace au frais pour 45 minutes.

Une fois ce second temps de repos passé, on préchauffe le four à 160°C. Pendant ce temps, on dore avec le jaune d'oeuf additionné d'un peu de cassonade. Puis on enfourne pour 12 minutes de cuisson.

Pendant ce temps, on fait chauffer la confiture avec la fécule pour la faire épaissir. On réserve jusqu'à utilisation.

Une fois que les sablés sont cuits, on laisse les laisse refroidir avant de les manipuler. Et quand ils sont bien froids, on dépose un peu de confiture sur la moitié d'entre eux, et on recouvre avec un autre sablé.

On les conserve dans une boîte métallique plusieurs jours sans problème. Enfin, si jamais vous avez la chance de les garder si longtemps...

Sablésconfiture_2

Maintenant, à vous de jouer !

Publicité
8 janvier 2014

..Glace rhum-raisons, deuxième !..

Ok, c'est pas la saison, mais les glaces, on aime ça, alors y'a pas de saison dans ces conditions. Et commencer l'année avec ses gourmandises préférées semble être une bonne façon de partir sur de bonnes bases, non ? La glace rhum-raisins est notre préférée à Mr Pomme et moi, on s'est bien trouvé, hein. J'avais testé une recette terrible, mais comme toutes les glaces maison, elle avait tendance à durcir après un séjour prolongé au congélateur. J'ai cherché donc comment je pourrais faire pour conserver un peu de moelleux, et je suis tombée sur deux astuces : le glucose (atomisé surtout, mais apparemment, même si le glucose liquide marche moins bien, ça aide un peu) et la fécule de maïs. Sitôt trouvées, sitôt testées.

Glacerhumraisins_1

Pour 6 personnes :

  • lait entier : 225 ml
  • lait concentré non sucré : 150 ml
  • jaunes d'oeuf : 3
  • vanille : 1 gousse
  • sucre : 65 g
  • glucose liquide : 30 g
  • fécule de maïs : 10 g
  • raisins secs de corinthe : 80 g
  • rhum brun : 25 g
  • crème liquide entière : 150 g

J-1, la veille :

On met les raisins à tremper dans le rhum dans un bocal fermé. On réserve à température ambiante.

On met ensuite les deux laits avec le glucose et la gousse de vanille fendue dans une casserole que l'on place sur feu doux. Pendant que cela chauffe, on bat les jaunes avec le sucre, jusqu'à ce que le mélange blanchisse.

Quand le lait bout, on stoppe le feu. On verse un peu de lait sur les oeufs et on remue. Puis on verse le reste du mélange dans le restant de lait, dans la casserole. On replace sur feu doux, et sans cesser de remuer avec une cuillère en bois, on attend que le mélange prenne la consistance d'une crème anglaise, c'est-à-dire qu'il nappe la cuillère. Il ne faut surtout pas que cela bout.

Quand la crème nappe la cuillère (c'est-à-dire que l'on peut faire un trait avec le doigt sur la cuillère sans que la crème vienne couvrir cette marque), on stoppe la cuisson.

On laisse refroidir à température ambiante, puis on ajoute la fécule. On place au frais pour toute la nuit.

Jour J :

On monte la crème en une chantilly assez ferme.

On incorpore ensuite la chantilly dans la crème anglaise.

Puis on verse l'ensemble dans le bol de la sorbetière et on turbine à faible vitesse pendant 20-25 minutes environ, c'est-à-dire jusqu'à ce que la consistance soit celle d'une jolie et onctueuse crème glacée. Quinze minutes après le lancement de la sorbetière, on peut verser les raisins secs dans la glace, mais pas avant pour être sûr que la glace prenne bien.

Une fois le turbinage terminé, on obtient une crème glacée crémeuse qui peut être dégustée immédiatement. Si l'on souhaite en revanche faire de jolies boules, il faudra transvaser la glace dans un récipient hermétique et le placer au congélateur au moins une heure. Sur la photo, c'est clair, c'est la première option qui a été choisie... trop pressés de la goûter les Pommes !

Et là, même après un passage plus long au congélateur, elle reste assez moelleuse pour ne pas avoir à la sortir plus tôt pour faire les boules ! Chouette !

Glacerhumraisins_2

 Maintenant, à vous de jouer !

7 janvier 2014

..Escapade chez Piroma de Quelques grammes de gourmandise : Mini fondant aux noisettes..

Alors là, j'ai honte... mais trop la honte de la honte de la honte ! Depuis novembre, je participe à une Escapade en cuisine qui consiste à aller piocher chez une copinaute une recette sur un thème précis. J'ai commencé avec les tartes salées, et en décembre, thématique de saison, on devait s'intéresser aux biscuits. Le principe, c'est qu'on doit publier la recette qu'on a réalisée le dernier jour du mois, mais je me suis laissée un peu prendre par le temps, et j'ai râté le jour J... Un peu bête puisque j'avais réalisé ma recette presque dès le début du tirage au sort... Je suis vraiment désolée donc pour le retard de ma publication... big big sorry !! Et je vais vraiment faire attention à l'avenir parce que j'ai bien envie de continuer ! ^-^

Donc pour cette escapade de décembre, je devais aller chercher l'inspiration chez Piroma de Quelques grammes de gourmandise. Le choix n'a pas été évident parce que la demoiselle fourmille d'idées quand il est question de biscuits, avec de très nombreuses recettes. Mais comme la fin d'année a été sous le signe de la noisette et du chocolat à la maison, je me suis laissée tenter par ses mini fondants au nutella. J'ai juste changé la farine contre une version sans gluten parce qu'il n'était pas question que je ne puisse pas y goûter... ^-^ Et j'ai travaillé avec un nutella maison. 

Verdict : une fois de plus, ravie de mon escapade. Des petits fondants vraiment fondants pour le coup, un bon goût de noisettes... j'adore ! En plus, ils sont très rapide à réaliser, mais encore plus à dévorer !!!

Merci Piroma !

Fondantsnut_1

Pour 30 mini fondants :

  • pâte à tartiner aux noisettes : 250 g
  • oeufs : 2
  • fécule de maïs : 25 g
  • farine de riz : 50 g

Pour la réalisation, le plus long, ça sera de faire la pâte à tartiner, si vous souhaitez la faire maison (clic ici), mais à part ça, c'est ultra rapide !

Voilà comment on procède.

On commence par préchauffer le four à 170°C.

On fait chauffer la pâte à tartiner pour l'assouplir et la rendre plus facile à travailler. On incorpore les oeufs et on fouette bien. Puis on ajoute les farines préalablement tamisées.

On verse dans des mini empreintes et on fait cuire 8 minutes.

On laisse refroidir avant de démouler et puis on se régale les yeux fermés !!!

J'vous laisse, je vais voir ce qui a inspiré Dr Chocolatine dans ma cuisine !

Fondantsnut_2

Maintenant, à vous de jouer !

Source :  Quelques grammes de gourmandise

Publié dans le cadre de :

130809080716990346

6 janvier 2014

..Rendez-vous à Acapulco..

Me voilà de retour. J'espère que vous avez toutes et tous passés de très bonnes fêtes et de jolis moments en famille ou entre amis... bref, avec les êtres aimés ! C'est toujours trop court, non... En tous cas, maintenant, je vous (nous) souhaite tout le meilleur pour cette année à venir : 2014, ça sonne bien, hein (j'aime les nombres pairs) !

Pour fêter ce retour et pour le premier billet de cette nouvelle année, je vous propose un petit verre. Un acapulco, ça vous tente ? Une jolie destination (avec plein de soleil dedans !)... C'est un délicieux cocktail, un peu fort, c'est sûr, mais franchement, plutôt agréable à boire. A consommer avec modération en tous cas... ^-^

Acapulco_1

Par personne :

  • rhum blanc : 40 ml
  • triple sec : 20 ml
  • jus de citron : 2 cuillères à café
  • sucre : 1 cuillère à soupe
  • blanc d'oeuf : 1

On mélange dans un shaker l'ensemble des ingrédients. On secoue vivement. Et on sert immédiatement dans un verre avec plusieurs glaçons.

Et on oublie pas de trinquer à toutes les bonnes choses qui vont arriver en 2014 !!

Acapulco_2

Maintenant, à vous de jouer !

22 décembre 2013

..Et si je vous emmenais en Thaïlande ? #3 Lopburi..

Aujourd'hui, on quitte le faste des temples de Bangkok, pour aller flâner dans les ruines de LopBuri. Et oui, je ne vous présente pas notre périple dans l'ordre, parce que j'essaie de varier les paysages pour ne pas vous lasser.

Nous nous sommes arrêtés une journée dans cette ville particulière lors de notre remontée vers Chiang Mai, après un passage à Ayutthaya. La particularité de cette ville est qu'elle est aux mains de petites bêtes poilues bien facétieuses : les macaques crabier. C'est assez étrange de les voir se balader comme ça dans les rues, se balancer sur les fils électriques... mais il faut rester sur ses gardes car la moindre inattention et hop... adieu l'appareil photo ou lunettes (il paraît qu'ils adorent les lunettes et les casquettes !)... Apparemment, cette invasion est assez récente puisqu'on nous a dit qu'avant, les singes restaient autour du temple San Phra Kan, ne sortant que la nuit. Mais un groupe de dissident aurait décidé d'aller vivre en ville, certains prendraient même le train pour aller passer la journée des les villes voisines avant de revenir le soir... Toujours est-il qu'ils prolifèrent parce qu'il est interdit de les tuer et qu'on les nourrit assez bien, au vue des nombreuses offrandes que nous avons vu. C'est que, bien que nuisibles, ces petites bêtes sont considérées comme les enfants d'Hanuman, et il faut donc bien honorer.

L'autre attrait de la ville, ce sont bien sûr ses magnifiques ruines ! Moins impressionnantes que celles d'Ayutthaya certes, mais le calme qui y règne vaut vraiment l'arrêt ! Lopburi était l'un des centres culturels de Dvaravati, une civilisation mi-thaïe mi-birmane du 6ème au 11ème siècle qui ne résista pas à l'invasion des Khmers (la présence khmère est d'ailleurs présente dans l'architecture des nombreux temples de la ville), avant que la province ne devienne thaïe, vers la fin du 13ème siècle si j'en crois mes notes griffonées à la va vite sur mon carnet de voyage. En tous cas, la ville a toujours eu une importance particulière et a longtemps rayonnée, ce qui lui vaut ses belles ruines. Elle était notamment la seconde capitame du Royaune d'Ayutthaya sous Narai le Grand qui y fit construire un immense palais, le Phra Narai Ratchaniwet (mais on en reparlera plus tard). Pour la petite histoire, le roi avait des liens très forts avec la France de Louis XIV et un ambassadeur français qui y fût reçu compara la richesse et la grandeur de Lopburi à celle de Versailles.

Alors je vous embarque ? Bon avec du retard, hein, mais c'est comme ça en Thaïlande ! ^-^

P1530202

On commence par le Wat Phra Sri Ratana Mahathat qui se situe juste en face de la gare... pratique. C'est que les ruines sont au milieu de la ville... C'est le plus ancien temple de la ville avec le prang (c'est en fait une tour en forme de cône allongé, le plus haut) le plus haut. L'ensemble comprend également un vihara (un monastère bouddhiste) et un stupa (une sorte de mausolée). Il n'en reste pas grand chose, quand on parle de ruines, ce sont vraiment des ruines, mais honnêtement c'est très agréable de s'y prélasser. Il n'y a personne en plus !

P1530234

P1530217 P1530228

P1530230

P1530237 P1530270

P1530297

P1530246

P1530240 P1530248 P1530266 P1530308

P1530252 P1530309

P1530312

P1530318

A bientôt !

16 décembre 2013

..Le gourmand : entremet chocolat et praliné au quinoa soufflé..

Cela fait environ 4 mois que je me suis mise aux entremets du style de ceux que l'on peut retrouver chez nos pâtissiers préférés. Mais comme il faut souvent une occasion un peu spéciale pour en faire, je ne partique pas beaucoup. J'en ai fait 5 seulement... Le truc, c'est que j'adore ça. Les manger certes, mais surtout les penser et les réaliser. J'adore ! Celui-ci est sans prétention, sans occasion, mais plein de gourmandise, d'où son nom. Je l'avais fait en petit format un week-end, juste pour Mr Pomme et moi. Nous avons été quand même plus que raisonnable puisqu'il nous a fait 3 repas... mais nos parts étaient minuscules, alors ne croyez pas qu'il soit pour 6 personnes, sauf si le repas était très chargé et que vous avez prévu un accompagnement à ce dessert ! En attendant, si vous aimé la noisette, il vous ravira...

Chocolat praline3

Pour 4 personnes (un cercle de 16 cm) :

Dacquoise aux noisettes :

  • blancs d'oeuf : 75 g
  • sucre : 70 g
  • poudre de noisette : 75 g
  • chocolat noir pour le chablonnage

Flocons de quinoa au praliné :

  • quinoa soufflé : 50 g
  • miel : 1 cuillère à soupe
  • pralinoise : 75 g

Mousse au chocolat :

  • chocolat noir à 53% : 90 g
  • chocolat noir à 70% : 35 g
  • crème liquide : 50 g
  • jaune d'oeuf : 20 g (1 jaune)
  • blanc d'oeuf : 60 g (environ 2)
  • gélatine : 1,5

Ganache montée au praliné :

  • praliné : 50 g
  • chocolat noir à 70% : 30 g
  • crème liquide entière : 150 g
  • beurre de noisette : 10 g
  • miel : 1 cuillère à café

1- Prépartion de la ganache montée au praliné :

On commence par faire chauffer la crème liquide jusqu'à ébullition.

On place dans un récipient en verre le chocolat et le praliné. Puis on verse dessus la crème brulante en trois fois, en veillant bien à chaque fois à lisser la préparation avant un rajout. On incorpore enfin le miel et le beurre de noisette.

On lisse au mixeur plongeant. Puis on réserve au frais au moins 4 heures (l'idéal étant quand même de le faire la veille).

2- Préparation de la dacquoise :

On préchauffe le four à 170°C.

On commence par monter les blancs d'oeuf en neige bien ferme. On ajoute ensuite le sucre pour serrer les blancs en une meringue bien brillante.

Puis on place la poudre de noisette dans un grand récipient. On verse un tiers des blancs en mélangeant assez vivement pour détendre la préparation. On incorpore ensuite délicatement les deux tiers restant, en évitant de refaire tomber les blancs.

On poche un cercle un peu plus que celui qui sera utilisé pour l'entremet sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson.

On fait cuire 10 minutes.

On laisse ensuite bien refroidir avant de décoller la dacquoise. Avec le cercle à pâtisserie, on découpe un cercle de la taille exacte du moule utilisé. On fait fondre un peu de chocolat avec lequel on chablonne la dacquoise sur les deux faces. On réserve.

3- Flocons de quinoa :

Pendant que la dacquoise cuit, on fait chauffer le miel pour le liquéfier. On enrobe les flocons de quinoa avec le miel. Quand la dacquoise est cuite, on profite du four chaud pour y faire dorer et croustiller les flocons de quinoa que l'on aura déposés sur une plaque recouverte de papier cuisson. On fait cuire 8-10 minutes. A la sortie du four, ils peuvent paraître encore mou, mais en refroidissant, ils vont durcir.

Quand ils sont bien froids, on fait fondre la pralinoise que l'on mélange aux flocons de quinoa. On étale en un cercle de 14 cm environ, on réserve.

4- Préparation de la mousse au chocolat :

On place la gélatine dans de l'eau froide pour bien la ramollir.

On fait chauffer la crème liquide. Quand elle bout, on stoppe la cuisson et on incorpore la gélatine bien essorée.

On place dans un récipient en verre les deux chocolats. Puis on verse dessus la crème brulante en trois fois, en veillant bien à chaque fois à lisser la préparation avant un rajout.

On ajoute ensuite le jaune d'oeuf.

Puis on monte les blancs en neige bien ferme.

On incorpore un tiers des blancs dans le chocolat assez vivement pour détendre la préparation. Puis on ajoute les deux tiers restants plus délicatement, pour ne pas casser les blancs.

5- Montage :

On récupère le cercle que l'on chemise avec du rhodoïd.

On dépose au fond la dacquoise. On place dessus le cercle de quinoa et on recouvre avec la mousse. On dépose au congélateur jusqu'à ce que la mousse prenne (environ 3 heures).

Quand la mousse est bien prise, on sort l'entremet du congélateur. On décercle et on retire le rodhoïd.

On récupère la ganache que l'on monte au batteur jusqu'à obtenir une chantilly épaisse et bien onctueuse.

On place la crème dans une poche à douille et on dresse des petits tas sur la mousse.

On peut ensuite décorer à l'envie. Personnellement, j'ai fait dans la simplicité : quelques traits de chocolat rien de plus.

On place l'entremet au frigo pour 2 à 3 heures, le temps que la mousse décongèle bien.

Pas la peine de le sortir avant la dégustation. Vous allez voir que moi je l'ai sorti un peu trop tôt et que du coup, la découpe n'est pas franche. Mais si vous le coupez directement au sortir du frigo, vous aurez une coupe propre et nette.

En tous cas, on ne prend pas vraiment de risque avec ce genre de dessert : chocolat et praliné, ça fonctionne forcément très bien ! La ganache est à elle-seule une petite tuerie...

Chocolat praline2

Maintenant, à vous de jouer !

Publicité
Newsletter
Publicité
Mes recettes sans gluten sur pinterest
Publicité
Mes recettes glutinées sur pinterest
Archives
Suivez-moi sur instagram
Parce qu'il n'y a pas que le ventre qui me parle dans la vie !
Publicité