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Bien fait pour ta pomme !
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14 mars 2017

..Biscuits à la crème et au thé noir Kashmir tchai..

Face à un reste de crème fleurette approchant dangereusement de sa fin vie, je me suis lancée dans une recherche gourmande sur le web pour trouver THE recette capable de faire plaisir à tout le monde. Je suis tombée assez vite sur cette recette de biscuits d'Edda. Un déjeuner de soleil est l'un de mes sites favoris et je ne suis jamais déçue par aucun de mes tests, je me suis donc lancée les yeux fermées. Comme la recette donne des biscuits assez neutres, je les ai pimpés en les arômatisant avec du thé noir Kashmir tchai de Kusmi Tea, un délicieux thé noir de Chine réalisé selon la tradition népalaise et associant, entre autres, cannelle, gingembre, cardamone, poivre noir et clous de girofle (merci Y et tes cadeaux gourmands toujours très gourmands !!!). Je n'étais pas bien sûr que Mr Pomme soit emballé, mais il a adoré et ces biscuits ont fait le bonheur de son traditionnel 10h. Cette recette est donc à refaire sans hésitation.

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Pour environ 80 petits biscuits :

  • farine : 300 g
  • crème fleurette : 200 g
  • sucre semoule : 120 g
  • thé noir Kashmir tchai : 1 cuillère à soupe

On commence par mixer finement le thé pour obtenir une poudre.

On mélange ensuite dans le bol d'un robot (en utilisant la feuille), la farine avec le sucre, le thé et la crème jusqu'à obtenir une pâte homogène. On fait attention toutefois à ne pas trop la travailler. On récupère la pâte, on boule. On l'entoure de film alimentaire et on dépose au frais pour au moins deux heures de repos (voir toute la nuit si possible).

Au moment de préparer les biscuits, on préchauffe le four à 170°C environ.

On sort la pâte du frigo. On l'étale au rouleau sur un plan de travail légèrement fariné pour obtenir un rectangle de 3 mm d'épaisseur environ. À l'aide d'un emporte pièce, on découpe ensuite les biscuits dans le rectangle puis on les poser sur deux grandes plaques recouvertes de papier sulfurisé.

On enfourne alors pour 15 minutes de cuisson (jusqu'à ce que les biscuits colorent). On laisse refroidir sur une grille puis on transfère dans une boîte en fer pour la conservation quand ils sont bien froids.

Parfaits pour accompagner un bon thé, vous pouvez les consommer tels quels ou bien les coller deux à deux en utilisant une confiture pour les fourrer par exemple. 

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Un déjeuner de soleil

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11 août 2016

..Quatre-quarts aux framboises (recette de Pierre Hermé)..

Cela faisait longtemps que je n'avais pas fait de gâteau pour le petit-déj de Mr Pomme, mais face à ces jolies framboises... je n'ai pas pu résister ! Et voilà un joli quatre-quart bien parfumé !

Pour la recette, on ne peut pas dire que j'ai pris beaucoup de risques, puisque c'est du côté de Pierre Hermé (avec cette recette repérée sur le blog de Zéro miette !) que je suis allée chercher l'inspiration. Un résultat à la hauteur de ces petites beautés rouges que j'ai tendance à boulotter allégrement toute seule dans mon coin, il faut bien l'avouer (et je n'ai même pas honte)... Bien moelleux et parfumé, la recette est parfaite... Il y a des jours où je maudis mon ventre et son intolérance au gluten... ^-^ Heureusement, j'ai pu me satisfaire de la bonne odeur sans voir mon bidou gonfler comme un ballon de baudruche !

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Pour un cake de 22 cm : 

  • oeufs : 3
  • sucre : le même poids que les 3 oeufs
  • beurre : le même poids que les 3 oeufs
  • farine : le même poids que les 3 oeufs
  • sel : 1 pincée
  • liqueur de framboises
  • framboises fraiches : 200 g

On commence par préchauffer le four à 200°C (et oui, même l'été rien ne m'arrête !).

Pour les quantités, c'est plutôt facile... On pèse les œufs, puis on prends le même poids de sucre, de beurre et de farine (et oui... le quatre-quarts trouve l'origine de son nom ici... ^-^).

On fait fondre doucement le beurre dans une casserole.

Pendant ce temps, on sépare les blancs des jaunes. On bat les blancs en neuge très ferme avec le sel.

Dans un saladier, on bat les jaunes avec le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange blanchisse et double de volume.

On ajoute ensuite le beurre fondu. On mélange bien et quand il est incoporé totalement, on ajoute la farine, puis la liqueur de framboises. On mélange bien pour obtenir un appareil bien lisse.

On incorpore finalement les blancs en opérant délicatement avec une maryse pour ne pas les casser. On ajoute aussi délicatement que possible les framboises. Puis on verse le tout dans un moule à cake beurré et fariné. 

On fait cuire pendant 15 minutes à 200°C, puis on abaisse la température du four à 180°C et on poursuit la cuisson pendant environ 25 à 30 minutes. Il faut que la lame du couteau ressorte séche. 

On laisse ensuite légèrement refroidir avant de démouler. Puis on le place sur une grille pour qu'il refroidisse totalement... Et ensuite : bonjour gourmandise !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : recette de Pierre Hermé repérée sur le blog Zéro miette !

16 juillet 2016

..Burger de veau et son délicieux sweet potato bun..

Cela faisait quelques jours que j'avais envie d'un burger maison. Faut dire que chaque passage derrière le BBQ est l'occasion de titiller mon envie caranassière. J'avais l'intention de faire des buns sans gluten et tout... Et puis j'ai vu passer sur le blog La faim des bananes une recette de bun à la patate douce. Autant dire que là, l'envie de burger est devenue plus tenace encore... Bon, je ne suis pas tellement censée manger de gluten à cause de mon intolérance. Mais de temps en temps, j'avoue, je suis prête à tolérer les maux de ventre qui accompagnent mes exceptionnelles orgies glutineuses... C'est très rare, mais là, j'ai décidé d'assumer ! ^-^

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Ingrédients pour les buns (pour 8 buns) :

  • purée de patates douces : 110 g
  • farine : 400 g
  • beurre mou : 30 g
  • oeuf : 1
  • lait : 80 g
  • levure sèche (activation rapide pour moi) : 7 g
  • sel : 0.75 cuillère à café
  • sucre : 2 cuillères à café
  • paprika : 1 cuillère à café

Ingrédients pour la garniture (pour 2 personnes) :

  • viande de veau hachée : 200 g
  • oignon doux : 1/2
  • oka : 2 tranches de 35 g
  • tomate : 2 tranches
  • sel
  • poivre
  • moutarde
  • basilic : 6 feuilles

1- Préparation des buns

On commence par préparer la purée de patates de douces. Pour cela, on pèle et on coupe en dés les patates douces que l'on fait cuire au micro-ondes avec un peu d'eau dans un plat recouvert de papier film.

On écrase ensuite les patates douces à la fourchette. On laisse refroidir.

On fait tièdire la moitié du lait (pour moi, il faut qu'elle soit à 55°C pour activer ma levure, regardez donc sur votre paquet) et on incorpore dedans la levure et une cuillère de sucre. On mélange bien et on couvre quelques minutes. 

Dans la cuve du robot, on place la farine, la purée de patates douces, le sucre restant, le paprika et le sel. On mélange bien avec un fouet pour tout répartir comme il faut. On creuse un puits, oon verse le mélange levure, puis l'oeuf et le lait restant. On commence à mélanger et quand la pâte commence à se former on ajoute le beurre. On "pétrit" jusqu'à obtenir une pâte lisse et élastique, soit 5 minutes environ. On peut ajouter un peu d'eau si nécessaire pendant le pétrissage si le pâton reste trop sec.

On place la pâte façonnée en boule dans un saladier légèrement huilé que l'on couvre. On laisse reposer 1h30 à 2h, le temps que la pâte double de volume dans un endroit chaud, à l'abris des courants d'air (par exemple dans le four).

On récupère la pâte que l'on dépose sur un plan de travail fariné. On la replie 2 ou 3 fois sur elle-même et on la divise en 8 (110 g pour chaque pâton environ).

On recouvre avec un torchon propre et on laisse reposer 5-10 minutes environ.

On récupère chaque pâton que l'on façonne en boule régulière. Puis on les dépose sur une plaque de cuisson recouverte d'une feuille de papier cuisson.

On recouvre avec un torchon et on laisse lever à nouveau 1h-1h30 à l'abris des courants d'air toujours.

On dore ensuite délicatement les buns avec un peu de beurre fondu et on place au four préalablement préchauffer à 210°C pour 15 à 20 minutes. Une fois qu'ils sont cuits, on laisse les buns refroidir sur une grille.

2- Préparation des burgers

Quand les pains sont cuits, on prépare tous les ingrédients pour le montage. On fait notamment caraméliser les oignons doux avec un peu de sucre et de beurre dans une poêle.

On coupe les buns en deux. On met les steaks à cuire sur le barbecue. On y dépose également les buns pour les grilles à l'intérieur.

Et dès que la viande est prête, on monte les burgers : un peu de moutarde sur le pain du bas, le basilic ciselé dessus, puis les oignons, la tomate (pour la bonne conscience), la viande que l'on sale et poivre, le fromage et le chapeau du bun sur le tout !

On sert avec des frites maison cuites au four avec juste un peu d'huile, de sel et de poivre. Et là franchement, on est content d'avoir succombé à la tentation ! Comment dire... c'est TROP bon ! Tant pis pour le mal de ventre qui va suivre tout l'après-midi !

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Maintenant, à vous de jouer !

Inspiration : La faim des bananes

14 juillet 2016

..Tarte aux raisins et aux amandes (sans gluten)..

Ce n'est pas parce qu'on essaie de faire attention à ce que l'on mange que l'on ne doit pas se faire plaisir ! Et ça sera le cas avec cette tarte, croyez-moi. Elle est délicieuse et parfaitement adaptée à un régime alimentaire équilibrée. Une part remplace la portion de fruits et de céréales du repas. Non non non, je n'essaie pas de me convaincre pour me déculpabiliser... c'est la vérité ! Une gourmande vérité ! ^-^

Si je ne cuisine jamais les raisins frais, c'est un tort ! Par habitude, les raisins à la maison se mangent toujours comme ça, sans préparation. À la limite, quelques uns se glissent de temps en temps dans une salade, mais c'est tout. Heureusement, les habitudes en cuisine sont faites pour être bousculées. Et il y a quelques jours, après avoir placé quelques raisins sur une brochette de poulet parce que j'étais à court d'ananas, j'ai eu une révélation ! Une tarte ! Il me fallait tester une tarte avec ces petites billes blondes, fermes et sucrées... Le lendemain, je chippais 600 g de raisins blancs du panier de fruits ni vue ni connue et je me mettais à l'ouvrage. Et le verdict est sans appel : c'est délicieux ! Maintenant, il me vient 1000 et une idée pour m'amuser avec ces jolies grappes... Un nouveau monde s'ouvre à moi j'vous dis !

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Pour 6 personnes (moule rectangulaire de 35 cm * 12 cm) :

Pour la pâte brisée sans gluten et sans lactose :

  • farine de riz : 100 g
  • farine de tapioca : 80 g
  • farine de teff : 35 g
  • farine de riz gluant : 40 g
  • gomme de guar : 1 cuillère à café
  • sel : 1 grosse pincée
  • oeuf : 1
  • huile de pépins de raisin : 2 cuillères à soupe
  • eau très froide : 100 g

Pour la garniture :

  • raisins blancs sans pépin : 600 g
  • sucre roux : 1 cuillère à soupe
  • poudre d'amandes : 2 cuillères à soupe
  • amandes effilées : 2 cuillères à soupe
  • un peu de beurre
  • vin blanc sucré : 3 cuillères à soupe

1- Préparation de la pâte brisée :

On mélange ensemble les farines, le sel et la gomme. 

On creuse un puits dans lequel on verse l'huile et l'oeuf. On mélange rapidement su bout des doigts. Puis on ajoute l'eau progressivement car il se peut que vous ayez besoin de moins d'eau que prévu. On travaille la pâte au fur et à mesure jusqu'à obtenir une boule de pâte non collante qui tienne bien.

On place la pâte au frais pour 30 minutes en la filmant au contact.

2- Préparation de la tarte :

Une fois le temps de repos de la pâte écoulée, on préchauffe le four à 190°C.

Dans un récipient, on place les grains de raisin que l'on lave soigneusement. Puis on les sèche à l'aide d'un chiffon propre. 

On récupère la pâte. On l'applatit au rouleau et on recouvre le plat avec. On saupoudre avec la poudre d'amandes et on dépose les raisins dessus. On saupoudre avec le sucre, on dépose dessus les amandes effilées. Puis on place quelques petits morceaux de beurre sur le tout. On verse enfin le vin blanc sur l'ensemble.

On place au four pour environ 45 minutes, jusqu'à ce que la pâte soit joliment dorée et les raisins tendres. Une fois cuite, on la place sur une grille pour qu'elle refroisse bien. Reste plus qu'à déguster !

Cette pâte est un peu dure (c'est classiquement le problème avec les pâtes sans gluten et sans beurre), mais pas désagréable du tout à manger. Même Mr Pomme a aimé. Elle ressemble à un biscuit sec. Je pense toutefois que je préfère cette recette, mais elle comporte beaucoup plus de matière grasse ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

2 juillet 2016

..Glace au chocolat et au pralin..

Je vous l'ai dit, elle tourne, elle tourne, elle tourne en ce moment ma sorbetière... ou plutôt elle turbine, elle turbine, elle turbine. Si de mon côté, j'aime tester de nouvelles choses et de nouvelles saveurs à chaque batch, Mr Pomme reste très classique dans ses choix : chocolat, pistache et rhum-raisin. Du coup, j'essaie de varier les recettes autour de ces 3 grands classiques pour ne pas trop tourner en rond. Cette fois, j'ai simplement agrémenter la glace avec un bon pralin maison. Simple, mais efficace, croyez-en mon gourmand ! Cette version a été aussi l'occasion d'améliorer ma recette précédente que je trouvais légèrement trop sucrée. Cette fois, l'équilibre me convient. On sent bien le cacao sans que la glace soit trop amère. Je vais finir par l'avoir la glace au chocolat parfaite ! ^-^

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Pour 8 boules de glace environ :

  • lait entier : 175 g
  • crème liquide entière : 200 g
  • jaunes d'oeuf : 2
  • sucre : 35 g
  • chocolat à 52% (de bonne qualité) : 75 g
  • cacao amer : 10 g
  • sel : 1 pincée
  • pralin : 2 cuillères à soupe

1- Préparation de la base, J-1 :

On commence par faire bouillir 105 g de crème avec le cacao et le sel, sans cesser de remuer pour bien tout mélanger et éviter que la préparation accroche. On hache le chocolat sur lequel on verse le liquide bouillant en deux fois. On mélange vigoureusement entre chaque ajout. Quand la préparation est brillante et homogène, on incorpore les 100 g de crème restante. On réserve.

On fait ensuite chauffer (on peut utiliser la même casserole) le lait. Pendant ce temps, on fouette les jaunes d'oeuf avec le sucre. Quand le lait est chaud, on verse la moitié sur les jaunes d'oeuf en mélangeant bien. Puis on verse le tout dans la casserole et  on fait ensuite cuire la crème à feu doux, sans cesser de remuer, jusqu'à ce que le mélange atteigne 83-85°C, et qu’elle nappe la cuillère.

Quand la crème est arrivée à bonne température, on incorpore le mélange chocolaté précédent. On donne un petit coup avec le mixeur plongeant pour bien s'assurer que la crème est homogène. On la transvase dans un récipient propre et on attend qu'elle refroidisse avant de la placer au frais pour toute la nuit.

2- Préparation de la glace, Jour J :

Le lendemain, on récupère la crème et on mixe avec le mixeur plongeant jusqu'à ce qu'elle soit bien souple.

On prépare la sorbetière et on turbine la préparation selon les instructions du fabriquant.

Quand la glace commence à être bien prise, on ajoute le pralin, bien on poursuit le travail. On peut ensuite déguster cette délicieuse glace au chocolat directement ou bien la placer au congélateur. Pour le faconnage, c'est plus simple si on la place 2-3 heures au congélateur avant de déguster.

On nappe ensuite de chocolat fondu et de on ajoute quelques noisettes concassées... et le tour est joué !

Les petits morceaux de pralin apportent un peu de croquant dans cette crème glacée à la texture ultra soyeuse. C'est vraiment un régal !

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Maintenant, à vous de jouer !

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23 janvier 2016

..Boules coco aux griottes et au rhum..

Il y a plus de deux ans, je m'étais lancée dans des bocaux de cerises au rhum... Un succès, j'en fais régulièrement depuis. C'est super facile à faire et très pratique pour agrémenter 1001 desserts. Cette fois, je me suis dit que j'allais pouvoir donner un petit côté festif aux classiques boules coco que je fais lorsqu'il me reste des blancs d'oeuf dont je ne sais pas trop quoi faire. On a vraiment aimé l'association alors je partage l'idée avec vous. Vous pouvez utiliser des cerises amarena également ou des griottines (j'adore les griottines...) achetées dans le commerce.

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Pour 20 petites boules coco :

  • blancs d'oeuf : 2
  • coco râpée non sucrée : 140 g
  • sucre : 80 
  • rhum : 1 cuillère à café
  • cerises au rhum : 20

On commence par préchauffer le four à 210°C.

On mélange tous les ingrédients dans un saladier, à l'exception des cerises. On mélange jusqu'à obtenir une pâte homogène qui sera bien humide mais pas liquide.

On forme 20 petites boules avec la préparation autour des cerises. On les place sur une plaque recouverte de papier sulfurisé.

On cuit pendant  15 minutes, jusqu'à ce que les petites boules soient bien dorées. On laisse refroidir ensuite sur une plaque.

Si vous avez la chance d'en sauver quelques unes... ces boules coco se conservent 2-3 jours dans une boîte hermétique à température ambiante.

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Maintenant, à vous de jouer !

14 janvier 2016

..Des crêpes toutes simples (mais sans gluten)..

Depuis quelques temps, Mr Pomme avait envie de crêpes... des crêpes, des crêpes, des crêpes... il ne voulait que ça ! Si bien qu'à force d'en entendre parler, la gourmandise m'a piquée ! Moi aussi, je voulais des crêpes. J'avais déja ma recette fétiche, mais j'aime toujours tester de nouvelles versions... Je dois dire que j'ai été bien inspirée d'aller voir du côté de Chef sans gluten pour lui piquer sa recette. Sa version est vraiment délicieuse, sans laitage en plus, c'est plus léger, mais toujours aussi bon (A., cette version est pour toi !) ! Les crêpes sont moelleuses, elles tiennent bien la cuisson... et avec un petit caramel beurre salé au chocolat et au praliné (je vous livrerai la recette un jour si j'arrive à prendre des photos avant que le pot ne disparaisse...), je vous raconte pas le plaisir ! J'ai oublié de mettre la poudre à lever, mais je n'ai pas vu d'inconvénient particulier en lien avec cet oubli... ^-^

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Pour environ 10-12 crêpes :

  • farine de riz brun : 70 gr
  • farine de riz : 70 g
  • fécule de pomme de terre : 80 gr
  • sucre en poudre : 30 g
  • sel : 1 pincée
  • oeufs : 3
  • lait d’amande : 500 g
  • triple sec : 1 cuillère à soupe
  • beurre de cacao : 20 g

Faire fondre le beurre de cacao doucement au four micro-ondes.

Après, on peut choisir de travailler la pâte à la main, ou bien on peut jouer les feignantes (ou les malignes, c'est comme on veut) et tout mettre dans un mixeur. C’est pratique et ça fonctionne très bien si on place les ingrédients dans cet ordre : lait, œufs, triple sec, beurre de cacao, sucre, sel, et « farines ».

On laisse ensuite reposer la pâte 2 heures à température ambiante, recouverte d'un chiffon propre.

Y’a plus qu’à faire chauffer la crêpière, la graisser légèrement et faire sauter les bonnes crêpes !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Chef sans gluten

26 avril 2015

..Brioche farcie aux framboises et pépites de chocolat..

Comme chaque semaine, je consacre une partie de mon week-end à une petite session boulange. Je n'en profite pas beaucoup depuis que je ne mange plus de gluten, mais j'adore ça. C'est vraiment ultra relaxant. Chaque réalisation est différente, avec des façonnages parfois très créatifs si vous allez vous balader sur certains blogs. Je ne suis pas une spécialiste de la boulange, mais je suis assez contente des résultats que j'obtiens. Je pense même à bientôt me lancer dans un levain maison... Affaire à suivre... Cette recette, je l'ai volée à Paprikas qui m'avait vraiment alléchée avec cette brioche farcie aux pommes. J'ai réalisé une version aux framboises et au chocolat... Un régal si j'en crois le sourire satisfait de Mr Pomme !

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Pour 8 personnes :

  • farine : 500 g
  • sucre semoule : 80 g
  • levure sèche : 10 g
  • lait tiède : 215 g
  • beurre : 120 g
  • œuf : 1 + 1 jaune
  • sel : 0,5 cuillère à café
  • framboises surgelées : 300 g
  • pépites de chocolat noir : 30 g
  • amandes effilées pour la décoration

On commence par préparer la pâte. Pour cela, on délaye la levure dans un peu de lait avec une cuillère à café de sucre (prélevée dans la quantité totale de sucre). On couvre et on laisse doubler de volume.

Pendant ce temps, on verse la farine dans le bol du robot muni du pétrin. On ajoute le sel et le sucre semoule. On mélange bien.

On incorpore le mélange-levure, on ajoute le lait, l’œuf et le jaune. On lance le pétrissage.

Lorsque la pâte commence à bien prendre forme, on ajoute en plusieurs fois le beurre coupé en dés. On poursuit le pétrissage jusqu’à ce que la pâte soit bien souple et homogène. On boule.

On couvre avec un linge propre et on laisse doubler de volume dans un endroit tempéré (environ 1h30 à 2h).

Une fois le temps de levée passé, on récupère le pâton que l’on place sur un plan de travail légèrement fariné. On dégaze en appuyant avec le plat de la main et on étale la pâte en un rectangle.

On dépose les framboises et le chocolat au milieu du rectangle de pâte.

On coupe les deux côtés du rectangle en petites bandes, puis on les fait rabat sur les framboises en faisant se chevaucher chaque bande l'une sur l'autre pour enfermer la garniture.

On soulève délicatement la brioche que l’on dépose sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. On laisse lever à nouveau température ambiante pendant environ 1h.

On préchauffe ensuite le four à 180°C.

À l'aide d'un pinceau, on nappe le dessus de la brioche avec un œuf battu avec un peu de lait. On dépose dessus les amandes effilées. Puis on place au four pour 30 minutes de cuisson.

On sort la brioche quand elle est bien dorer. On laisse refroidir sur une grille et y’a plus qu’à régaler la maisonnée !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Paprikas

14 avril 2015

..Breakfast cake..

Je fais ce gâteau depuis une éternité, mais je ne l'avais pas encore posté. Comme quoi, l'habitude nous fait parfois oublier ce qui est bon. En tous cas, c'est LE gâteau du pti déj' de Mr Pomme. Selon ce qu'il y a dans le frigo, il est customisé différemment, mais la base reste la même, proche du gâteau au yaourt d'ailleurs. Cette semaine, il était marbré avec de la confiture de myrtilles sauvages et quelques amandes effilées... Je l'ai trouvé si joli en le sortant du four que je me suis dit qu'il fallait que je le mette à l'honneur un de ces jours... alors voilà ! C'est fait ! 

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Pour 6-8 personnes :

  • farine : 360 g
  • levure : 1 cuillère à soupe
  • sucre : 100 g
  • oeufs : 4
  • yaourt : 375 g
  • huile de pépin de raisin : 100 g
  • confiture de myrtilles sauvages : 3 cuillères à soupe
  • amandes effilées 

On préchauffe le four à 180°C.

On commence par mélanger ensemble la farine, la levure et le sucre dans un grand récipient. On creuse un puits dans lequel on casse les oeufs. On ajoute le yaourt et l'huile et on mélange bien jusqu'à obtenir un appareil bien lisse.

On verse dans un moule à manquer beurré. On dépose la confiture à plusieurs endroits sur la pâte, et on la mélange rapidement dans la pâte pour marbrer avec le dos d'une cuillère. On dépose sur le tout les amandes effilées.

On place au four pour 40 minutes.

Une fois bien doré, on le sort du four, on démoule pour le laisser refroidir tranquillement sur une grille. Il se congèle parfaitement en parts. Pour le petit déj', il suffit de sortir chaque part à mesure et de les laisser décongeler tranquillement.

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Maintenant, à vous de jouer !

2 avril 2015

..Crèmes au chocolat de Lenôtre..

A la maison, on aime vraiment tous les styles de cuisine, tous tous tous. Mais Mr Pomme a une préférence pour les recettes un peu rétro, celles que l'on évoque avec tendresse en pensant à la cuisine de notre grand-mère. Celles qui ont le bon goût de l'enfance et des goûters engloutis au coin d'une table après une journée d'école. Alors régulièrement je cède au plaisir de le ramener quelques années en arrière à l'aide d'une simple cuillère ou d'une bouchée d'un petit quelque chose. La crème au chocolat fait partie de ces petites choses magiques ultra regressives et terriblement gourmandes. Cette fois, c'est la recette de Lenôtre que j'ai tentée. Elle est faite à base de cacao et non de chocolat comme les autres recettes déjà testées, une petite différence qui a vraiment piquée ma curiosité. Cela donne une crème ultra douce et veloutée, pas trop sucrée (probablement parce que j'ai réduit la quantité proposée qui était de 200 g à 150 g). A tester !

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 Pour 10 pots individuels :

  • lait entier : 1 litre
  • jaunes d'oeuf : 10
  • sucre : 150 g
  • cacao en poudre non sucré : 40 g

On commence par mettre le lait et le cacao à chauffer dans une casserole. Il faut bien surveiller la cuisson et remuer régulièrement pour que cela n'accroche pas. On porte à ébullition.

On mélange ensemble le sucre et les jaunes d'oeuf sans trop travailler.

Quand le lait est chaud, on l'incorpore progressivement dans le mélange sucre/oeufs. On mélange bien. On laisse refroidir et on place au frais pour 4 heures.

Une fois les 4 heures écoulées, on récupère la crème. On préchauffe le four à 150°C. On prépare un bain-marie d'eau chaude. On verse la crème dans des ramequins individuels. On place les ramequins dans le bain-marie, en veillant à ce que l'eau arrive aux 3/4 des ramequins. 

On place au four pour 1 heure de cuisson.

A la sortie du four, les crèmes sont encore tremblotantes, c'est normal. On les laisse refroidir avant de les placer au frais et d'attendre le lendemain pour les déguster. Elles sont vraiment très soyeuses, pas très fermes, la texture est vraiment douce et agréable. Et le goût... un bon petit goût de l'enfance forcément !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Les douceurs de l'enfance de Lenôtre

21 février 2015

..Biscuits à la pâte d'amande et au limoncello..

Pour une réunion de travail avec les collègues de mon département, j'étais décidée à apporter quelques douceurs pour nous remonter un peu. Si vous voyiez le temps qu'il fait à Montréal, vous comprendrez que ça mérite une petite récompense d'avoir eu le courage de se lever aux aurores ! ^-^ J'avais repéré il y a quelques jours cette recette chez Edda. L'occasion était rêvée de passer du virtuel au réel. Et je pense que j'ai eu raison si j'en crois les commentaires divers reçus... Perso, je peux vous dire que j'ai adoré. Dans la recette originale, Ebba utilise de l'eau de fleur d'oranger. Je l'ai substituée par du limoncello, et l'association limoncello et amande... ben ça fonctionne très bien, croyez-moi !

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Pour 36 biscuits :

  • poudre d'amandes : 200 g
  • sucre : 150 g
  • blancs d'œuf : 2
  • vanille en poudre : 0,5 cuillère à café
  • limoncello : 4 cuillères à soupe
  • amandes entières grillées à sec : 18

On commence par préchauffer le four à 160°C.

Dans un récipient, on mélange la poudre d'amandes avec la vanille et le sucre. Puis on incorpore les blancs d'œuf. On travaille bien le tout pour obtenir une pâte bien homogène. On ajoute le limoncello progressivement pour pouvoir vérifier la texture qui doit être très souple mais pas liquide.

On place la pâte dans une poche munie d’une douille fleur pour moi (de 1 cm environ). On dresse les biscuits sur deux plaques de pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. On enfonce au centre une demi-amande.

On enfourne pour 15 min, jusqu’à ce que les biscuits commencent à bien colorer. A la sortie du four, un pose les biscuits sur une grille pour les laisser refroidir avant de les placer dans une boîte en fer.

Ils sont terribles : croquants à l'extérieur et molleux à l'intérieur, et le petit goût de limoncello ajoute un petit plus vraiment agréable. Ils se conservent en plus parfaitement dans une boîte en métal. Alors lancez-vous !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Un déjeuner de soleil

22 août 2014

..Crêpes illusion, sans gluten..

Une recette qui ne figurait pas encore sur ce blog, mais dont je raffole ! Vous pensez bien que ce n'est pas parce que je ne mange plus de gluten que je suis privée de ce souvenir d'enfance... les crêpes. Tout le monde a une pensée tendre pour les crêpes de son enfance, et je suis loin de faire exception. Surtout que ma maman est LA REINE des crêpes et qu'elle en avait fait presque une tradition pour le dimanche soir lorsque j'étais plus jeune. Pour moi qui ai toujours (pohhhh... et dire que c'est encore le cas... on grandit jamais vraiment) eu l'angoisse du dimanche soir, ses crêpes aux pommes étaient vraiment un beau moyen de clôturer ces deux jours à la maison avant le retour à l'internat. Et conditionnement oblige, les crêpes restent une gourmandise du dimanche... pourtant, elles sont bonnes tous les jours de la semaine !

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Pour 12 crêpes environ :

  • farine de riz brun : 120 g
  • fécule de pomme de terre : 35 g
  • fécule de tapioca : 45 g
  • farine de teff : 50 g
  • oeufs : 3
  • lait : 400 ml
  • sel : 1 pincée
  • sucre : 1 cuillère à soupe

On commence par mélanger ensemble les farines et fécules (on peut utiliser un mixeur de manière à bien tout amalgamer, mais à la main ça marche aussi). On ajoute le sucre et le sel. On creuse un puits et on y casse les œufs. On mélange doucement en ajoutant petit à petit le lait. Il faut y aller progressivement pour ne pas faire de grumeaux.

On laisse la pâte reposer une trentaine de minutes, puis on fait cuire une louche de pâte dans une crêpière bien chaude, légèrement beurrée.

Et voilà ! C'est tout pareil que quand on mange du gluten... Y'a pas de raison qu'on soit puni quand même !!

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Maintenant, à vous de jouer !

1 février 2015

..Velouté de potiron au foie gras..

Voilà une éternité que je n'avais pas publié de recette de soupe ou de velouté. Ce n'est pourtant pas leur présence qui manque à la maison puisque Mr Pomme reste un grand amateur et la met au menu presque tous les soirs dès que les températures faiblissent... autant dire, que là, à Montréal, on est dans le thème ! ^-^ Cette recette date un peu mais elle est vraiment d'actualité parce que la courge, c'est quand même bien le légume qui nous suit tout l'hiver, hein ! Histoire de rendre les choses un peu plus festive et gourmande, j'avais agrémenté le tout de quelques copeaux de foie gras, et apparemment, ça faisait plutôt bien l'affaire !

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Pour 8 personnes :

  • potiron : 1 kilo
  • bouillon de volaille : entre 1 et 1,5 litre
  • oignon : 1 
  • foie gras : quelques copeaux
  • gros de canard : 2 cuillères à soupe
  • sel, poivre
  • lait : 100 ml

On commence par émincer l'oignon que l'on fait revenir dans une cocotte avec une cuillère à soupe de gras de canard jusqu'à ce qu'il commence juste à colorer. Pendant ce temps, on pèle et épépine le potiron que l'on coupe ensuite en cubes. On ajoute dans la cocotte encore chaude la cuillère à soupe de gras de canard restante et on dépose les cubes de potiron que l'on fait cuire légèrement en remuant bien pour que rien n'attache pendant une petite dizaine de minutes environ.

Une fois passé ce temps, on réduit le feu et on couvre avec le bouillon de poulet. On laisse cuire à feu doux pendant une vingtaine de minutes. Quand le potiron est bien tendre, on le mixe avec le lait pour obtenir une purée. On ajoute progressivement le bouillon pour obtenir la consistance souhaitée. On sale et on poivre. Et juste au moment de servir, on dépose sur le velouté quelques copeaux de foie gras ! On sert bien sûr bien chaud et on déguste sans attendre !

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Maintenant, à vous de jouer !

28 janvier 2015

..Petits cumulus fourrés au chocolat (sans gluten)..

Envie de douceur et de légèreté ? Vous êtes au bon endroit ! Ces petites bouchées sont légères et contonneuses, aériennes et vaporeuses... de vrais petits nuages de gourmandise. Si légères, que pour être sûre qu'elles ne s'envolent pas, je les ai lestées avec une pastille de chocolat bien noir... Alors on se laisse tenter ?!

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Pour 24 bouchées :

  • sucre : 150 g
  • farine de coco : 30 g
  • fécule de tapioca : 15 g
  • farine de pommes de terre : 22 g
  • gomme de guar : 0,5 cuillère à café
  • sel : 1 pincée
  • blancs d'oeuf : 6
  • crème de tartre : 0,75 cuillère à café
  • extrait de vanille liquide : 1 cuillère à café
  • pastilles de chocolat à 70% : 24

On commence par beurrer les empruntes d'un moule à mini muffins.

On préchauffe le four à 180°C.

On mélange bien ensemble 60 g de sucre avec la farine de coco, de pommes de terre et la fécule de tapioca, ainsi que la gomme de guar et le sel.

On bat ensuite les blancs jusqu'à ce qu'ils deviennent mousseux. On ajoute alors la crème de tartre et on bat à nouveau 1 à 2 minutes. On augmente la vitesse du batteur. On ajoute la vanille, puis on incorpore progressivement le sucre restant. On bat jusqu'à obtenir une meringue bien ferme dans laquelle se forme facilement un bec d'oiseau avec le fouet.

On incorpore alors délicatement le mélange des farines dans les blancs d'oeuf avec une maryse, en soulevant doucement la masse.

On garnit les empruntes avec la préparation. On enfonce dans chaque emprunte une pastille de chocolat en faisant bien attention qu'elle soit totalement recouverte de préparation. Puis on place au four pour 20 minutes. Quand les bouchées sont bien dorées, on stoppe le four. On laisse bien refroidir avant de démouler, puis on dépose sur une grille.

Les bouchées se conservent parfaitement dans une boîte métallique... enfin, si vous avez la chance d'en conserver parce que ça part vite vite vite... pas besoin de se concentrer intensément dessus pour cela (c'était un de mes jeux quand j'étais petite, je regardais fixement les nuages, je me concentrais dessus et j'avais le sentiment qu'en faisant ça, j'arrivais à les faire disparaître... ^-^)... tiens d'ailleurs, on dirait bien qu'une main gourmande s'est fait prendre sur le vif ! 

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Maintenant, à vous de jouer !

Inspiration : Recreating hapiness

1 décembre 2014

..Tarte tatin selon Ph. Conticini (version sans gluten)..

Si la gourmandise était une religion, Mr Conticini en serait le Dieu ! C'est un peu déjà le cas en ce qui me concerne, et je sais que vous êtes plusieurs à partager cette pensée... Je suis en totale admiration devant son travail et la simplicité de ce grand monsieur, maître dans l'art de sublimer les saveurs. Cette tarte tatin en est un bel exemple... Tout en simplicité mais en même temps très élégante en bouche. Et croyez bien que si je suis toujours en train de modifier ceci et cela dans les recettes habituellement, quand je suis face à Mr Conticini, je ne touche presque jamais rien... quand même, faut pas abuser non plus ! La seule chose que je n'ai pas réaliser c'est le steusel noisette, et puis j'ai fait une pâte à tarte sans gluten, mais sinon, tout est là et je dois dire qu'elle rappelle vraiment celle que j'avais eu la chance de déguster avec mes deux super copines il y a quelques mois à Paris... yummy !

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Pour la pâte sans gluten (vous pourrez faire 2 tartes avec ces quantités) :

  • farine de sorgho : 20 g
  • farine de riz : 50 g
  • farine de riz gluant : 80 g
  • fécule de tapioca : 65 g
  • sel : 4 g
  • beurre : 110 g
  • oeuf : 1
  • eau froide : 2 cuillères à soupe

Pour la garniture :

  • Pommes : 8 à 12 selon la grosseur

Pour le caramel :

  • sucre : 80 g
  • glucose : 20 g
  • eau : 20 g

Pour le sirop :

  • eau : 20g
  • sucre : 25 g
  • beurre : 20 g
  • jus de citron : 1 cuillère à soupe
  • sel : 1 pincée
  • vanille : 1 gousse

1- Préparation de la pâte :

On commence par mélanger toutes les farines avec le sel. On ajoute le beurre coupé en morceaux et on sable du bout des doigts pour bien les amalgamer aux farines.

On ajoute ensuite l'oeuf et l'eau, et on pétrit jusqu'à obtenir une pâte homogène.

On étale la pâte sur un plan de travail fariné. Personnellement, je l'étale directement sur une feuille de papier sulfurisé. Elle se travaille très facilement, c'est un plaisir ! Puis on découpe un joli cercle dedans (avec un moule à tarte comme modèle par exemple) en prenant soin de découper un cercle plus grand que le diamètre du moule qui sera utilisé pour cuire les pommes. On couvre et on réserve au frais.

2- Préparation de la garniture :

On commence par préparer le caramel. Pour cela, on fait chauffer ensemble dans une casserole l’eau, le sucre et le glucose jusqu’à obtenir un caramel assez foncé.

On verse le caramel immédiatement dans le moule dans lequel on va faire cuire la tarte. Personnellement, j’ai choisi un moule à manquer en silicone pour faciliter le démoulage. On répartit bien le caramel sur toute la surface du moule.

On prépare ensuite le sirop. J’ai utilisé la même casserole, mais vous pouvez en prendre une nouvelle. Dans cette casserole, on met l’eau et le sucre à chauffer. On porte à ébullition. On retire alors du feu et on ajoute le citron et les graines de la gousse de vanille, le sel et le beurre. On mélange bien jusqu’à obtenir un sirop bien homogène. On réserve. On met le four à préchauffer à 180°C.

On prépare enfin les pommes. Pour cela, il faut les éplucher puis les évider avec un vide-pomme. Puis avec une mandoline, on détaille des tranches de 2 mm d’épaisseur. On dispose les pommes en rosace dans le moule sur le caramel, et on remplit celui-ci jusqu’au bord.

Quand le moule est rempli, on arrose les pommes avec le sirop réservé. Puis on enfourne pour 50 minutes. A la sortie du four, les pommes doivent être très fondantes. On laisse refroidir.

Quand les pommes sont froides, on pose la pâte dessus en s’aidant du papier sulfurisé parce que la pâte sans gluten, c’est fragile ! On glisse la pâte entre les pommes et le rebord du moule. Puis on enfourne pour 30 minutes à 190°C, jusqu’à ce que la pâte soit bien dorée. On laisse ensuite refroidir dans le moule à température ambiante. Et quand elle est assez froide, on couvre et on place au frais  pour toute la nuit.

Le lendemain, environ une heure avant de la déguster, on sort la tarte, puis on la démoule sur une assiette. C’est là qu’on est vraiment content d’avoir utilisé un plat en silicone parce que ça se décolle tout seul malgré le caramel…

On peut la réchauffer légèrement si on l’aime tiède ou bien la manger froide mais en la laissant revenir un peu à température ambiante. Toute seule, avec une boule de glace à la vanille, un peu de chantilly, c’est vraiment comme on veut puisque de toute façon, elle est délicieuse !!!!! 

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Best of Conticini

3 février 2015

..Flan au chocolat et au rhum vanillé (sans gluten)..

Alors que je faisais le message dans ma boîte mail, je suis tombée sur cette recette de Michèle publiée en août et à côté de laquelle j'étais passée... Mais je me suis vite rattrappée car à peine j'avais pris connaissance de la recette que j'étais déjà aux fourneaux. J'ai juste adapté le tout pour en faire une version sans gluten, ce qui n'était pas trop difficile, il faut le reconnaître. Puis j'ai un peu corsé l'ensemble en augmentant la quantité de chocolat et en ajoutant du rhum vanillé (en fait c'est de l'extrait de vanille maison, mais c'est surtout du rhum dans lequel on fait macérer de la vanille...)... Je suis vraiment incorrigible ! 

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Pour 8 personnes :

  • chocolat à 53 % : 150 g
  • chocolat à 71% : 150 g
  • rhum vanillé : 2 cuillères à soupe
  • lait entier : 400 g
  • crème liquide entière : 150 g
  • oeufs : 4
  • sucre : 50 g
  • fécule de maïs : 40 g

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On verse dans une casserole le lait et la crème, avec le chocolat, et l'on met le tout à chauffer à feu doux, en prenant soin de bien remuer régulièrement pour que le chocolat n'attache pas.

Pendant ce temps, on bat les oeufs avec le sucre, sans les faire mousser. On ajoute ensuite la fécule puis le rhum, en mélangeant bien.

Quand le lait est bien chaud, on le verse progressivement dans le mélange précédent en remuant bien pour obtenir un appareil homogéne. Puis on verse dans un moule (pour moi un moule carré de 20 cm par 20 cm). On enfourne pour 25 minutes.

On laisse entièrement refroidir à température ambiante avant de placer au frais pour toute une nuit. Le lendemain, on démoule et on découpe. Mais surtout on se régale !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Croquant Fondant Gourmand

11 novembre 2014

..Petits pots de crème à la vanille et au rhum..

En ce moment, quand je suis aux commandes de la cuisine, le mot d'ordre c'est : simple, rapide, efficace, régressif et surtout... ré-con-for-tant ! Après avoir fait un (terrible !!!) gateau au chocolat (que je vous proposerai bientôt car il tue !!), il me restait plein de jaunes d'oeuf. Je me suis donc décidée pour des petits pots de crème à la vanille, parfum peu cuisiné à la maison, mais que j'aime vraiment de plus en plus (après l'avoir détesté vraiment vraiment... mais ça, c'est parce que je n'avais pas encore découvert toutes les subtilités des arômes d'une vraie gousse de vanille, ne connaissant que le goût de la vanille artificielle ! Quelle monumentale erreur !). Je suis allée chercher ma recette dans la bible rose qui a retrouvé sa place sur mes étagères il y a quelques semaines maintenant ! Après deux ans de séparation, les retrouvailles ont été très gourmandes !! J'ai juste changé un peu les proportions, mis moins de crème que dans la recette originale, ajouté du rhum (ben oui !), mais ça reste ultra suave, doux et onctueux ! Faites-moi confiance !

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Pour 8 pots de crème :

  • crème liquide entière : 200 g
  • lait entier : 450 g
  • jaunes d'oeuf : 130 g
  • sucre : 110 g
  • vanille : 1 gousse
  • rhum vanillé : 2 cuillères à soupe

On commence par préchauffer le dour à 90°C.

On place le lait et la crème dans une casserole avec la gousse de vanille fendue en deux et grattée. On porte à ébullition, puis on laisse infuser à couvert 10 minutes hors du feu.

Pendant ce temps, on mélange les jaunes d'oeuf avec le sucre, mais sans les blanchir. On ajoute ensuite doucement le mélange lait/crème (débarrassé de la gousse de vanille) en remuant bien. On ajoute le rhum. 

On remplit des pots allant au four et on place au four pour 1h40 de cuisson.

A ma fin de la cuisson, les crèmes sont encore un peu tremblotantes, elles vont se rafermir en refroidissant. On laisse refroidir un peu à température ambiante avant de les placer au frais. On essaie d'attendre au moins 3 heures avant de les manger... régal !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Pâtisserie ! de Christophe Felder

17 février 2014

..Les célèbres pliés de Manue, revisités à la noisette..

Le plaisir de la boulange... j'adore ça. C'est d'ailleurs certainement l'activité en cuisine qui me détend le plus. Mais je ne peux pas m'y consacrer tous les week-end parce que c'est long quand même... Ce plaisir de manipuler la pâte... ça a un petit quelque chose de l'enfance, quand on s'amusait avec de la pâte à modeler. Là, c'est tout pareil, sauf que les petits pains et les croissants, après, on peut les manger pour de vrai, et pas juste faire comme si... Enfin, depuis que je ne mange plus de gluten, je ne les consomme plus (sauf un pti craquage de temps en temps), mais je m'amuse toujours autant à boulanger et c'est pas Mr Pomme qui va se plaindre, vu qu'il en a deux fois plus pour rassasier sa gourmandise ! Cette fois, je me suis attaquée à la pâte levée feuilletée. Ce n'est pas mon premier essai, mais je n'avais jamais eu l'occasion de publier de recette. Maintenant, c'est chose faite. Je me suis basée sur la recette de Manue. Si je me laisse totalement aller en cuisine et que je suis incapable de suivre à la lettre une recette de pâtisserie, en boulange je suis ultra disciplinée. Je trouve que l'improvisation est difficile avec une telle matière vivante pour mon niveau de connaissance et de maîtrise, alors je suis les recettes qui ont fait leur preuve ! Mais si j'ai été un bon petit soldat pour la pâte levée feuilletée, j'ai fait ma propre garniture. Vous ne serez pas surpris de constater que je me suis laissée tenter par la noisette... C'est ma nouvelle obsession en ce moment... ^-^

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Pour 16 pliés :

Pour la pâte levée feuilletée :

  • farine : 500 g
  • sucre : 60 g
  • sel fin : 10 g
  • levure boulangère sèche : 2 cuillères à café
  • oeufs : 2
  • lait entier : 200 g
  • beurre mou malaxé : 260 g

Pour la garniture noisettes/chocolat :

  • chocolat noir : 50 g
  • pâte de noisette : 25 g
  • purée de noisette : 25 g
  • jaunes d'oeuf : 2
  • sucre : 30 g
  • poudre de noisette : 60 g

1-Préparation de la garniture :

On fait fondre le chocolat que l'on réserve.

On bat les jaunes avec le sucre, jusqu'à ce que le tout blanchisse. On ajoute la pâte de noisette et la purée de noisette. On incorpore le chocolat puis la poudre de noisette. On doit obtenir une préparation assez épaisse. On filme et on réserve au frais.

2- Préparation de la pâte levée :

On place dans la cuve du robot la farine, le sel, le sucre et la levure. On mélange l'ensemble, on creuse un puits dans lequel on casse les oeufs.

On fait chauffer le lait si nécessaire selon les instructions du fabriquant de la levure. On commence à démarrer le pétrissage, on ajoute le lait. Puis on pétrit 20 minutes jusqu'à obtenir une pâte lisse et souple.

On boule et on place au frais pour 15 minutes.

On récupère la pâte que l'on abaisse en un rectangle sur un plan de travail fariné. Sur la première moitié de la pâte, on dépose le beurre malaxé. On referme comme un livre. On soude bien les bords pour que le beurre ne s'échappe pas. On abaisse à nouveau en un rectangle. A la façon d'une pâte feuilletée, on replie la pâte en 3. On dépose sur une assiette, on couvre et on met au frais pour 15 minutes.

On reprend la pâte, on recommence à abaisser, à plier, à remettre au frais. On recommence deux fois. Puis on réserve au frais, enroulé dans du papier film, jusqu'à utilisation.

3- Façonnage des pliés :

On divise la pâte en deux. On étale la pâte en un rectangle de 2-3 mm d'épaisseur. On la découpe ensuite en 8 rectangles.

On dépose la crème aux noisettes et au chocolat au centre de chaque rectangle, et comme l'intitulé l'indique, on replie la pâte par-dessus. On fait de même avec la seconde partie de pâte.

On dépose les pliés sur des plaques à pâtisserie recouvertes de papier sulfurisé. On laisse lever 45 minutes sous un torchon propre ou dans le four légèrement préchauffé et éteint.

Avant de cuire, on badigeonne délicatement les pliés avec un jaune d'oeuf additionné d'un peu de sucre glace.

On fait cuire pendant 20 minutes dans un four préchauffé à 200°C.

Une fois que les pliés sont cuits, on les laisse refroidir sur une grille.

Franchement, c'est top ! L'odeur dans la cuisine est vraiment alléchante et quand on croque dedans, quand ils sont encore tièdes, c'est vraiment aussi bon qu'à la pâtisserie (vous aurez compris, j'ai craqué pour une bouchée...). Une fois bien refroidis, on les a congelé, comme ça Mr Pomme a pu en avoir pour son petit déj' pendant quelques jours. Ils tiennent merveilleusement la congélation, et si on les laisse décongeler tranquillement, ils sont aussi bons qu'à la sortie du four !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : La popotte de Manue

5 février 2014

..Curry de poulet au lait de coco et garam massala (à la mijoteuse)..

On termine la semaine avec the curry de la mort qui tue et qui cuit tout seul grâce à l'amie Joteuse (ohhh... ben oui, jeu de mots bidon, mais l'amie Joteuse est quand même bien à sa place à côté de Kitchen friend...). Vous commencez le travail et votre fidèle alliée le termine pendant que vous vaquez à vos occupations (comprendre : vous révisez votre article ! Chouette occupation hein !). Je suis totalement fana de mon nouvel aide culinaire. Cette mijoteuse me fait gagner un temps fou, c'est top (chef... je suis bonne aujourd'hui hein) ! J'avoue que j'avais un peu peur de mettre du poulet à cuire pendant 5 heures... j'avais peur de me trouver avec des mini bouchées toutes sèches... mais je voulais tenter. Pour assurer mes arrières, j'ai choisi de cuisiner des hauts de cuisse plutôt que les blancs : bonne idée, c'est resté tellement tendre. Et contrairement à ce que je pensais, la viande n'a pas tant réduit que ça. On a eu largement de quoi faire pendant plusieurs jours... Avec du quinoa pour miss sans gluten et du boulgour pour le glutineux, c'était top !

Et si vous avez pas de mijoteuse, partez pas tout de suite. On peut faire sans aussi quand même !

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Pour 6-8 personnes :

  • poulet : 1 kg de hauts de cuisse
  • carottes : 8 (assez fines de préférence)
  • oignon : 1
  • poivrons : 1 petit rouge et 1 petit jaune
  • huile

Pour la sauce :

  • ail : 2 gousses
  • pâte de tomate : 50 g
  • lait de coco : 320 g
  • eau : 100 g
  • fécule de maïs : 1 cuillère à soupe bombée
  • garam massala : 1 cuillère à soupe
  • poudre de curry : 0,75 cuillère à café
  • sel : 1,5 cuillère à café
  • poivre, piment en poudre

On commence par préparer la sauce. Pour cela, on mixe ensemble tous les ingrédients de la sauce au robot ou au blender : le lait de coco, la pâte de tomate, l'eau, l'ail, la fécule et toutes les épices avec le sel. On doit obtenir une sauce bien lisse. 

On dégraisse ensuite les hauts de cuisse et on les coupe en dès. 

On émince les oignons que l'on va faire cuire avec un peu d'huile (directement dans la mijoteuse si elle rissole également, sinon dans une poêle). Quand ils colorent, on ajoute le poulet que l'on saisit rapidement, juste pour colorer.

Si on travaillait dans une pôele, on place la viande et les oignons dans la mijoteuse préchauffée (sur low, cuisson lente). On ajoute les carottes pelées et coupées en gros tronçons et on verse la sauce dessus. Si on saisissait dans la mijoteuse directement, on verse la sauce, on ajoute les carottes et on change de programme (pour low, cuisson lente). On mélange bien le tout.

On couvre et on programme pour 5 heures de cuisson. 30 minutes avant la fin, on ajoute les poivrons émincés.

Autant dire qu'on fait ça tranquillement pendant la pause de midi et qu'on laisse cuire tout seul pour régaler tout le monde le soir (et le lendemain, et le sur-lendemain quand il n'y a que deux pommes à table... ^-^).

J'imagine qu'on peut prolonger de 3 heures si on veut s'organiser différemment et qu'on prépare ça le matin avant de partir bosser, mais moi, j'aime quand les carottes sont croquantes... donc... 

Et si on a pas de mijoteuse ? Ben on fait tout pareil, sauf qu'on travaille dans une cocotte et qu'on laisse mijoter tranquillement pendant 1h30 à 2h. Ben oui, vous privez pas juste pour ça ! ^-^ Parce que franchement, c'est délicieux !!!

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Maintenant, à vous de jouer !

24 janvier 2014

..Cake salé aux olives, pesto et jambon, sans gluten..

J'adore les cakes salés... les quelques versions sur mon blog le prouve, et encore je peux vous dire que je ne vous ai pas proposé tous ceux que nous avons mangés depuis que je blogue... Mais depuis que je ne mange plus de gluten, je n'en avais pas refait, et ça commençait à me manquer. Il ne m'a pas fallu autre chose que le prétexte offert par un pot de pesto entamé pour m'y mettre, et tenter une version sans gluten. Je suis partie de la fameuse recette de Sophie, mais je pensais avoir à faire plusieurs essais de farine avant de trouver un bon équilibre. Le hasard a voulu que cette première version fonctionne parfaitement, alors ni une ni deux, je la partage.

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Pour un cake :

  • oeufs : 3
  • farine de riz : 50 g
  • fécule de maïs : 50 g
  • fécule de pommes de terre : 50 g
  • poudre à lever : 1 cuillère à soupe
  • gomme de guar : 0,75 cuillère à café
  • lait : 125 g
  • huile de pépins de raisin : 40 g
  • pesto : 1 cuillère à soupe bombée
  • jambon : 150 g
  • cheddar : 50 g
  • monterey jack : 50 g
  • olives vertes : 1 cuillère à soupe
  • sel, poivre

On commence par préchaffer le four à 180°C.

On fait tièdir le lait dans une casserole et on réserve.

Dans un saladier, on verse les farines, la gomme de guar et la poudre à lever que l'on mélange bien. L'idéal, c'est de la passer rapidement au mixeur, comme ça, non seulement cela permet de bien tout mélanger mais en plus ça évite l'étape du tamisage.

On creuse un puits dans lequel on casse les oeufs. On mélange bien au fouet.

On incorpore ensuite le lait et l'huile en alternance jusqu'à obtenir une pâte bien lisse en homogène.

On ajoute les fromages (cheddar et monterey jack) préalablement râpés, le pesto, le jambon coupé en petits morceaux et les olives vertes.

On verse la préparation dans un moule à cake, puis on place au four pour 40 minutes environ.

On laisse refroidir légèrement avant de démouler puis on découpe en tranche pour servir avec une salade verte ou de chou rouge. Et là, c'est presque comme si on était en été... sauf qu'on le mange bien au chaud à la maison, en regardant la neige tomber !!!

En tous cas, la différence est vraiment minime avec les cakes glutenisés, et ça c'est vraimentle top de se dire qu'on a pas à faire de concession sur le goût quand même !!

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Maintenant, à vous de jouer !

22 janvier 2014

..Sauce hollandaise selon Paul Bocuse..

Les chefs s'invitent souvent dans ma cuisine en ce moment... C'est parce que je suis allée faire un tour à la bibliothèque de Montréal et que j'ai découvert qu'ils avaient un joli rayon cuisine... hé hé... du coup, je me suis un peu lâchée sur les emprunts. C'est que j'essaie d'être raisonnable. Sachant que j'ai encore une bonne partie de ma bibliothèque en France, j'essaie de ne pas trop craquer tout le temps sur les livres de cuisine que je vois... Mais c'est souvent plus fort que moi parce que je trouve qu'au-delà des recettes qu'ils proposent, certains livres sont carrément de beaux objets... Je pense à Sensations notamment dont je vous parlais hier...

Enfin, revenons à mes expériences de bibliothèque... Cette fois, j'ai pris Bocuse dans votre cuisine. Un livre plutôt classique, mais bienvenu pour moi qui suis, depuis plusieurs semaines maintenant, en pleine révision de mes classiques justement ! Là, je démarre en douceur avec une petite sauce hollandaise parfaite pour agrémenter les oeufs mollets du brunch du week-end ! Elle est vraiment ultra rapide à préparer, la texture est très douce et onctueuse et la sauce est très agréablement citronnée... Bref, une belle réussite !

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Pour 4 personnes :

  • beurre mou : 150 g
  • jaunes d'oeuf : 2
  • jus de citron : 20 g
  • vinaigre de vin blanc : 0,5 cuillère à soupe
  • sel, poivre

On commence par préparer un bain-marie pour la cuisson de la sauce. On choisit une petite casserole sur laquelle on pourra placer un bol sans que le dessous ne touche l'eau du bain-marie. On fait chauffer l'eau du bain-marie sur feu moyen.

On place les jaunes d'oeuf dans le bol avec le vinaigre et on mélange bien. On pose le bol sur la casserole quand l'eau est chaude et on mélange avec un petit fouet pour émulsionner les oeufs et le vinaigre. On ajoute ensuite le beurre en petite portion, en veillant bien à ce qu'il soit totalement fondu et incorporer avant d'en ajouter de nouveau.

Quand tout le beurre est intégré, on verse le jus de citron en petit filet sans cesser de remuer. On sale et on poivre. Puis on poursuit la cuisson en remuant avec le fouet pendant 5 minutes.

On peut laisser quelques minutes la sauce sur le bain-marie, feu éteint, si on a un problème de synchronisation pour le service. Mais si la sauce "retombe", pas de panique, on ajoute juste quelques gouttes d'eau et on émulsionne à nouveau. Elle retrouvera tout de suite sa tenue !

On sert avec de bons oeufs tout juste cuits, quelques pommes de terre et pour ceux qui le peuvent des bagels ou des pains muffins !!! Pourquoi on brunche pas tous les jours, j'vous le demande ?!!!?!

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Bocuse dans votre cuisine de Paul Bocuse

21 février 2014

..Côte de porc farçie au persil et à l'échalote..

Il y a des recettes qu'on ne destine pas du tout à la publication au départ (et l'inverse aussi souvent ! des photos qu'on pense publier et qui dorment dans les tréfonds de nos disques durs !). Et puis finalement... on se dit que quand même... Je le reconnais la recette d'aujourd'hui est de celle-là. Je n'avais pas du tout en tête de proposer cette recette sur le blog (ce qui explique d'ailleurs les photos prises à la hâte au dernier moment). Mais dès qu'elle a été dans mon assiette, juste à la bonne odeur, j'ai eu envie de la partager avec vous. Pourtant cette recette n'en est pas vraiment une, mais elle est magique car elle transforme tout de suite la classique côte de porc en quelque chose de nouveau. Ce n'était pas gagné parce qu'à la maison, la côte de porc a un petit quelque chose de sacré... et oui ! Mr Pomme adore ça, et il n'aime pas quand j'essaie de "l'accessoiriser", c'est à l'état brut qu'il l'apprécie. Pourtant cette fois, ma proposition l'a tenté : persil, échalote, parmesan, huile d'olive... tout ce qu'il aime. Et à raison parce que c'est vraiment très très bon comme ça. La viande est juste caramélisée, et la farce conserve à la chair un certain moelleux. Accompagnée de choux de Bruxelles et de petites pommes de terre écrasées dorées à l'huile d'olive, c'est un repas tout ce qu'il y a de plus simple, mais particulièrement délicieux !

porcfarci_1

Pour 2 personnes :

  • côte de porc : 2
  • persil frais : 2 belles poignées de feuilles
  • parmesan : 20 g
  • échalotes : 2
  • huile d'olive : 0,5 cuillère à café
  • sel
  • poivre

On commence par faire revenir les échalotes finement ciselées dans de la matière grasse (graisse de canard pour moi, mais c'est à vous de voir) pour les faire juste dorer.

Pendant ce temps, on mixe les feuilles de persil préalablement lavées et essorées avec le parmesan jusqu'à obtenir une sorte de pâte.

Quand les échalotes sont prêtes, on les mélange avec le persil/parmesan dans un bol. On ajoute l'huile d'olive, on sale, on poivre. On mélange bien.

On entaille les côtes de porc dans la largeur, puis avec la pointe d'un couteau bien aiguisé on vient la fendre en deux, mais sans la découper jusqu'aux rebords pour que la farce reste emprisonnée dedans.

On farçit l'intérieur de l'entaille. On referme bien (on peut utiliser des pics pour éviter que cela ne s'ouvre à la cuisson).

Enfin, on fait cuire les côtes de porc dans un poêle bien chaude avec un peu de matière grasse (le beurre de cacao est parfait pour ça !!! C'est notre chouchou pour cuire les viandes).

On sert immédiatement avec ce que l'on veut. Une belle poêlée de champignons si ça vous tente, des pommes de terre frites, une purée... Nous, on a choisi une poêlée de choux de Bruxelles cuits à la graisse de canard et des petites pommes de terre écrasées dorées au four avec un peu d'huile d'olive...

Il faut pas grand chose pour améliorer le quotidien parfois ! ^-^

porcfarci_2

Maintenant, à vous de jouer !

14 février 2014

..Mijoté de boeuf à la sauce tamari..

Ma nouvelle amie Joteuse est déjà une amie fidèle ! Presque tous les dimanches, elle nous fait une petite visite gourmande et nous concocte un joli petit plat pour la semaine. Comment ne pourrait-elle pas devenir indispensable dans des conditions pareilles ? Après, nous n'avons plus qu'à réchauffer tout ça, comme au temps où, étudiants sans savoir culinaire, nous ramenions le dimanche soir des petits plats préparés par nos parents pour affronter les affres d'une semaine de travail intensif sur les bancs de la fac (on y croit hein ! ^-^). Cette semaine, elle a ajouté un petit ingrédient magique à son mijoté de boeuf... du tamari, la sauce soja des privés de gluten. Quelle belle idée elle a eu là ! Il n'en fallait pas plus pour nous donner une sensation de voyage d'un seul coup de fourchette !

Boeuf_tamari_1

Pour 8 personnes :

  • paleron de boeuf : 1,5 kg
  • bouillon de poulet : 250 ml
  • sauce tamari : 80 ml
  • mirin : 30 ml
  • sucre brun : 40 g
  • fécule de maïs : 3 cuillères à soupe
  • sel : 1 cuillère à soupe
  • poivre : 0,5 cuillère à soupe
  • piment : 1 cuillère à café
  • ails : 4 gousses
  • ciboules : 2
  • huile de cuisson

On commence par couper en cubes le paleron en prenant soin de bien le dégraisser.

Dans un grand récipient, on mélange la fécule, le sel et le poivre. On place dedans la viande que l'on enrobe bien.

On met la mijoteuse à chauffer avec l'huile (si elle saisit également, sinon, cette étape se fait dans une poêle). Quand l'huile est bien chaude, on saisit la viande sur toutes les faces, jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée.

On positionne la mijoteuse en mode cuisson lente, on ajoute le bouillon et le piment, et on programme pour 8 heures de cuisson. On mélange ensemble la sauce tamari, le sucre, l'ail haché et le mirin que l'on ajoute dans la mijoteuse. On mélange bien. 

Quelques minutes avant la fin de la cuisson, on ajoute la ciboule ciselée. 

On sert avec du riz.

Ce plat se réchauffe parfaitement et se conserve plusieurs jours. C'est vraiment un délice ! 

Boeuf_tamari_2

Maintenant, à vous de jouer !

Inspiration : the little epicurean

14 octobre 2013

..Pizza sans gluten, essai 1..

Je vous parlais d'une délicieuse sauce tomate vendredi... voilà à quoi elle a servi, une belle et gourmande pizza.

Cette pizza est la première chose gluten free que j'ai réalisée quand j'ai arrêté le gluten. Vous allez me dire que c'était peut-être pas le plus urgent... Oui ! Mais en même temps, ça me semblait être l'une des choses les plus symboliques. Parce que la pizza, c'est avant tout une pâte à pain, et une pâte à pain sans gluten... ben, c'est galère ! Mais certainement pas impossible. Alors, j'ai farfouillé sur le net et je suis tombée sur cette recette qui me paraissait bien faire le job et qui en tous cas ressemblait à une vraie pâte à pizza. Et pour être honnête, chaude, le jour-même, elle est délicieuse ! Mr Pomme qui l'a goûté l'a vraiment aimé. Mais par contre, comme je ne l'avais pas terminé, j'ai voulu la finir le lendemain... Là, par contre, je n'ai pas été emballée. Je n'ai pas aimé la consistance de la pâte du tout. Ni froide, ni réchauffée. Mais il suffit de le savoir et préparer des pizzas plus petites ! ^-^ Je ne vais pas m'arrêter là, de toutes manières. J'ai repéré une nouvelle recette que je vais tester prochainement et dont je vous parlerai certainement !!!!

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Pour deux personnes :

  • farine de riz complet : 115 g
  • fécule de maïs : 50 g
  • sucre : 1 cuillère à café
  • sel : 0,5 cuillère à café
  • gomme de guar : 2 cuillères à café
  • levure sèche rapide : 6 g
  • eau : 175 ml
  • vinaigre de cidre : 5 ml
  • huile : 15 ml
  • sauce tomate
  • jambon
  • poivron jaune et rouge
  • olives vertes
  • fromages (cheddar, mozza, provolone)
  • origan

On commence par chauffer l'eau à la température nécessaire pour faire fonctionner la levure (regardez sur la boîte).

On mélange ensemble les ingrédients secs (farine, fécule, sucre, sel, guar, levure). On mélange également dans un autre bol l'eau, le vinaigre et l'huile. Puis on incorpore le mélange liquide dans le mélange sec. On mélange bien pendant 3-4 minutes avec les doigts ou au robot. La pâte colle particulièrement, mais c'est normal.

Avec les doigts humides, on étale cette pâte sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. Personnellement, je l'ai étalé assez finement parce que c'est comme ça que j'aime la pizza, avec une croûte fine. On laisse reposer une dizaine de minutes.

On préchauffe le four à 200°C pendant ce temps de repos.

On fait cuire la pâte seule pendant 10 minutes environ. Puis on la récupère et on garnit. Pour moi, la sauce de la mort qui tue d'abord, du fromage, puis dessus du jambon, des poivrons et des olives, de l'origan et à nouveau du fromage. On remplace au four pour 15 minutes.

On laisse légèrement refroidir (sinon attention aux brûlures ! je parle en connaissance de cause), et on se fait plaisir ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Tout simplement sans gluten

11 décembre 2013

..Back to basic : Gratin dauphinois, en toute simplicité..

Vous avez remarqué qu'il y a une sorte de retour aux sources en ce moment dans ma cuisine... Quand j'ai commencé à (vraiment) cuisiner pendant ma thèse, ce qui m'avait plu c'était la grande liberté qu'offrait la cuisine maison avec la part belle qu'elle laissait à la créativité. Je ne suivais jamais les recettes et n'en faisais qu'à ma tête... j'ai encore du mal à suivre des recettes, voulant toujours y mettre mon grain de sel, mais je me dis que pour progresser maintenant, je dois aussi connaître les basiques. Je deviens donc un peu plus rigoureuse, et je découvre que souvent la simplicité à du bon !

Voilà comment j'ai redécouvert et adoré la quiche lorraine. Ca peut paraître anodin, mais en fait, non ! Et aujourd'hui, je m'attaque à un autre classique, le gratin dauphinois. Jusque là, j'y allais un peu n'importe comment, pensant qu'il n'y avait pas vraiment de règles... c'est juste un gratin de pommes de terre, après tout. C'était toujours bon, mais pas exactement comme je le voulais... Cette fois, je me suis un peu mieux documentée, et j'ai pu retrouver la saveur et le fondant de ce qui me semble être un "vrai" gratin dauphinois. Je partage donc cette recette avec vous ! Et le secret... pas mal de gras... et une cuisson longue, et à température douce !

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Pour 8 personnes :

  • pommes de terre : 1,5 kg
  • lait entier : 650 g
  • crème liquide entière : 350 g
  • ail : 1 gousse
  • beurre : 20 g
  • sel, poivre, muscade

On commence par éplucher et nettoyer les pommes de terre que l'on émince en tranches fines. On réserve, mais surtout on ne les lave pas puisque l'amidon est nécessaire pour lier la sauce.

On préchauffe le four à 150°C.

On fait chauffer le lait avec l'ail écrasé dans une grande casserole (il faut penser qu'on y précuira les pommes de terre). On sale et poivre, puis on assaisonne avec la muscade. On porte à ébullition, puis on dépose les pommes de terre dans le lait. On baisse le feu et on fait cuire 10 minutes en faisant attention à ce que le lait n'attache pas au fond.

On place les pommes de terre et le lait dans un grand plat à gratin. On nappe avec la crème liquide. On dépose des petits morceaux de beurre, un peu partout sur le gratin. Et on enfourne pour 1h30 de cuisson.

On mange à la sortie du four, bien chaud ! Et si tout n'est pas englouti le jour-même, et bien on réchauffe simplement à feu doux le lendemain. Ne vous inquiétez pas, il sera aussi bon (peut-être meilleur !).

Ce qui est sûr, c'est que c'est loin d'être light, mais yummy !!! Ce que c'est bon, fondant, crémeux... On adore à la maison !

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Maintenant, à vous de jouer !

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