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Bien fait pour ta pomme !
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1 septembre 2014

..Pâte à pizza ultra simple et ultra bonne de Ricardo..

Ricardo est un chef cuisinier ultra populaire au Québec. Presque à chaque fois que je recherche une recette, vous pouvez être sûrs que google le met en bonne place. C'est un peu le Cyril Lignac des français ou le Jamie Oliver des anglais. C'est un cuisinier, mais également une entreprise, une marque... émission de télé, magazine, accessoires de cuisine... Bref, difficile de passer à côté de Ricardo quand on vit au Québec et qu'on s'intéresse à la cuisine. Après, je vous dirais que je suis pas forcément tombée en amour, mais je comprends pourquoi il est si populaire : des recettes simples, gourmandes, facilement réalisables à la maison avec les ingrédients du placard. La semaine dernière, j'avais promis une pizza à Mr Pomme, et j'avais envie de changer et de tester une nouvelle base de pâte. Je googlise "pâte à pizza" et là plusieurs recettes de Ricardo. Cette fois, je décide de pas le snober et je me lance et je teste. Et là, belle surprise : une des pâtes à pizza préférée de Mr Pomme !

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Base pour 4 pizzas :

  • farine : 700 g
  • levure sèche de boulanger : 1 cuillère à café
  • sel : 0,5 cuillère à café
  • sucre : 1 cuillère à café
  • eau (température à vérifier en fonction des indications du fabriquant de levure) : 250 ml
  • huile d'olive : 15 ml

Dans la cuve du robot, on commence par bien mélanger ensemble la farine, le sucre, le sel et la levure. On creuse un puits dans lequel on verse l'eau et l'huile.

On installe le crochet prétrisseur, et c'est parti pour 10 minutes de pétrissage. Evidemment, on peut le faire à la main également ! La pâte est prête quand elle est bien souple.

On récupère la pâte. On la divise en 4. On boule chaque portion et on les dépose sur une plaque farinée. On recouvre d'un chiffon propre et légèrement humide et on laisse lever à température ambiante pendant 1 heure 15 environ.

Une fois ce temps de repos passé, on récupère les boules de pâte à pizza que l'on étale sur un plan de travail fariné du plat de la main jusqu'à obtenir l'épaisseur souhaitée.

Après, y'a plus qu'à garnir. Ici, ça reste classique, mais c'est comme ça que les aime Mr Pomme : sauce tomate, jambon, oignons, olives, champignons, origan et des tonnes et des tonnes de cheddar vieux ! Et pour la cuisson, c'est 12-15 minutes à 250°C en chaleur statique.

Bref, une gourmandise tout en simplicité la pizza !!!

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Ricardo

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22 décembre 2013

..Et si je vous emmenais en Thaïlande ? #3 Lopburi..

Aujourd'hui, on quitte le faste des temples de Bangkok, pour aller flâner dans les ruines de LopBuri. Et oui, je ne vous présente pas notre périple dans l'ordre, parce que j'essaie de varier les paysages pour ne pas vous lasser.

Nous nous sommes arrêtés une journée dans cette ville particulière lors de notre remontée vers Chiang Mai, après un passage à Ayutthaya. La particularité de cette ville est qu'elle est aux mains de petites bêtes poilues bien facétieuses : les macaques crabier. C'est assez étrange de les voir se balader comme ça dans les rues, se balancer sur les fils électriques... mais il faut rester sur ses gardes car la moindre inattention et hop... adieu l'appareil photo ou lunettes (il paraît qu'ils adorent les lunettes et les casquettes !)... Apparemment, cette invasion est assez récente puisqu'on nous a dit qu'avant, les singes restaient autour du temple San Phra Kan, ne sortant que la nuit. Mais un groupe de dissident aurait décidé d'aller vivre en ville, certains prendraient même le train pour aller passer la journée des les villes voisines avant de revenir le soir... Toujours est-il qu'ils prolifèrent parce qu'il est interdit de les tuer et qu'on les nourrit assez bien, au vue des nombreuses offrandes que nous avons vu. C'est que, bien que nuisibles, ces petites bêtes sont considérées comme les enfants d'Hanuman, et il faut donc bien honorer.

L'autre attrait de la ville, ce sont bien sûr ses magnifiques ruines ! Moins impressionnantes que celles d'Ayutthaya certes, mais le calme qui y règne vaut vraiment l'arrêt ! Lopburi était l'un des centres culturels de Dvaravati, une civilisation mi-thaïe mi-birmane du 6ème au 11ème siècle qui ne résista pas à l'invasion des Khmers (la présence khmère est d'ailleurs présente dans l'architecture des nombreux temples de la ville), avant que la province ne devienne thaïe, vers la fin du 13ème siècle si j'en crois mes notes griffonées à la va vite sur mon carnet de voyage. En tous cas, la ville a toujours eu une importance particulière et a longtemps rayonnée, ce qui lui vaut ses belles ruines. Elle était notamment la seconde capitame du Royaune d'Ayutthaya sous Narai le Grand qui y fit construire un immense palais, le Phra Narai Ratchaniwet (mais on en reparlera plus tard). Pour la petite histoire, le roi avait des liens très forts avec la France de Louis XIV et un ambassadeur français qui y fût reçu compara la richesse et la grandeur de Lopburi à celle de Versailles.

Alors je vous embarque ? Bon avec du retard, hein, mais c'est comme ça en Thaïlande ! ^-^

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On commence par le Wat Phra Sri Ratana Mahathat qui se situe juste en face de la gare... pratique. C'est que les ruines sont au milieu de la ville... C'est le plus ancien temple de la ville avec le prang (c'est en fait une tour en forme de cône allongé, le plus haut) le plus haut. L'ensemble comprend également un vihara (un monastère bouddhiste) et un stupa (une sorte de mausolée). Il n'en reste pas grand chose, quand on parle de ruines, ce sont vraiment des ruines, mais honnêtement c'est très agréable de s'y prélasser. Il n'y a personne en plus !

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A bientôt !

15 décembre 2013

..Et si je vous emmenais en Thaïlande ? #2 Bangkok..

Bangkok est une ville incroyable à mes yeux... Elle est pleine de contradictions, et semble assez bien assumer de vivre ainsi polarisée entre modernité et tradition. C'est toujours surprenant de voir des jeunes lookés jusqu'au bout des ongles et des cheveux se courber devant les multiples autels de la ville ou prier dans les temples. Elle est aussi pleine de petites histoires... Et pour les entendre ces belles histoires, il suffit d'un petit ticket de métro (un peu particulier hein)...

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Direction le Wat Traïmit pour l'histoire du jour...

Que voilà un superbe bouddha d'or : 3 mètres de haut pour 5,5 tonnes... un beau pépère, hein... La plus grande statue en or du monde ! S'il est aujourd'hui vénéré, ce bouddha a failli finir aux oubliettes... En fait, la petite histoire raconte qu'au début des années 30, lors de travaux d'aménagement des berges du Chao Phraya dans le quartier chinois, on démollit un vieux temple abandonné dans lequel il y avait une statue délabrée en stuc doré... Vous me voyez venir hein ! Même si elle était loin d'être très belle, on ne détruit pas une statue de Bouddha, alors on décida de la transfèrer dans un autre temple et de la restaurer peut-être un jour. Comme dans ce temple il n'y avait pas de bâtiment assez grand pour la rececoir, on a laissé la statue dehors, sous un abris de fortune où elle resta une vingtaine d'années. Dans les années 50 donc, un bâtiment a été enfin été construit pour accueillir la statue qui avait bien patientée... On fit venir une grue pour la déplacer étant donné son poids, mais la sangle cèda pendant le déplacement, ce qui fût considérer comme un mauvais présage. On abandonna alors la statue là, où elle était tombée alors qu'un violent orage s'abattait sur la ville. Le lendemain, un moine du temple vint voir ce qu'il en était. Il constata alors que le stuc avait été particulièrement abîmé par la chute et que sous l'enduit, il y avait un métal brillant... de l'or massif ! On s'occupa alors immédiatement de la statue qui avait tout d'un coup retrouver tout son attrait...

Mais alors comment on avait pu oublier que cette statue était en or ? On pense que la statue, qui provenait d'Ayutthaya (je vous en reparlerais bientôt d'Ayutthaya) avait été volontairement recouverte de cette couche de stuc pour être dissimulée aux Birmans pendant l'occupation de la ville. On l'a ensuite ramenée à Bangkok où elle est restée près de 200 ans totalement incognito...

Etant donné la splendeur de la statue, on a décidé de construire un nouveau bâtiment pour l'abriter... il était plus question d'un simple toit en tôle maintenant, comme vous pouvez le constater... Ca en jette non ?!

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Et maintenant, on rentre dans le temple pour voir le Bouddha d'or... Franchement, il est impression et magnifique. Dans le style Sukhothai (avec par exemple la flamme au-dessus de sa tête qui symbolise l'énergie spirituelle), il est dans la posture traditionnelle Bhûmisparsha-mudra, la prise de la terre à témoin (position assise, mais droite sur le genou avec les doigts effleurant la terre), celle que le bouddha pris lors de sa dernière méditation juste avant l'éveil quand il subit les attaques de Marâ auquel il resista, prenant la terre à témoin. Cette posture est très importante dans le bouddhisme parce qu'elle rappelle que le bien triomphe toujours du mal.

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Et quand je vous parlais de contraste, regardez l'environnement autour du temple...

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A bientôt !

27 janvier 2014

..English muffins..

Cela faisait vraiment longtemps que je n'avais pas fait de pains muffins, mais cette petite chose m'a donné envie de m'y remettre (à moins que ça ne soit les cris affamés de Mr Pomme... ^-^) ! J'ai trouvé qu'en plus c'était une bonne occasion de redonner un coup de jeune aux photos de cette première publication qui date de mes tout débuts sur la blogosphère (et je trouve que j'ai quand même fait quelques progrès côté photo... il y a plus de 4 ans... ça nous rajeunit pas tout ça !). La recette n'est pas exactement la même non plus. Les changements sont minimes, mais les pains sont plus savoureux, alors je vais garder cette nouvelle version. L'avantage, c'est que ces petits pains sont parfaits pour tous les repas... du pti déj' au dîner et se prêtent autant au sucré qu'au salé... autant dire que ces derniers temps, ils ont pas mal servi de pain tout court !

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Pour 18 à 20 pains muffins :

  • lait : 250 ml
  • eau : 50 ml
  • sucre : 1 cuillère à soupe
  • sel : 0,75 cuillère à soupe
  • farine : 450 g
  • levure sèche de boulanger : 10 g
  • beurre
  • semoule de blé fine

On commence par faire tièdir le lait et l'eau. On les verse ensuite dans un bol dans lequel on ajoute le sucre et la levure. On mélange puis on couvre et on laisse reposer 10 minutes.

On place ensuite dans la cuve du robot (ou dans un grand récipient si l'on pétrit à la main), la farine et le sel. On mélange bien puis on creuse un puits  dans lequel on verse le mélange liquide.

On mélange jusqu'à obtenir une boule de pâte que l'on va pétrir 10 minutes. On place la boule de pâte dans un récipient huilé. On couvre et on laisse reposer une heure, jusqu'à ce que la pâte double de volume.

Quand la pâte a bien levé, on la récupère et on l'étale sur un plan de travail légèrement fariné sur une épaisseur d'environ 1 cm. Après on découpe des ronds de 5 à 7 cm selon ce que l'on souhaite. On récupère les restes de pâte et on recommence jusqu'à épuisement.

On place les muffins dans une assiette recouverte de semoule de blé fine, on appuie légèrement chaque face dans la semoule pour les en recouvrir, puis on les dépose sur une plaque de cuisson. On couvre avec un chiffon et on les laisse lever à nouveau pendant environ 30 minutes.

Une fois ce second temps de repos passé, on fait chauffer une poêle sur feu moyen. On beurre légèrement et on fait cuire les muffins 5 minutes de chaque côté.

Pour les manger, rien de plus simple : légèrement toastés avec du beurre, de la confiture ou encore du nutella pour les plus gourmands ! Un délice !! Vous pouvez également les congeler. Il suffira de les sortir avant et de les laisser décongeler tranquillement, ou même de les passer directement au toasteur si celui-ci à une fonction décongélation.

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Made in London

6 novembre 2013

..Chips de pomme maison, au sucre muscovado..

Ceci n'est pas vraiment une recette en tant que telle, mais j'aime tellement ça que j'avais envie de la partager avec vous ! Surtout que c'est vraiment trop bon, les chips de pomme ! Avant, j'en achetais souvent en France. Je me rappelle des petits paquets verts qu'on trouvait au même rayon que les chips et que je descendais en moins de deux... ^-^ Depuis que je suis au Québec, le pays de la pomme, je n'en achète plus, et si j'avais su combien c'est facile de les faire soi-même, je pense que je m'y serais mise plus tôt. L'avantage c'est qu'on peut même les parfumer si on veut... cannelle, 5 épices, vanille... Perso, je les adore nature ou avec un peu de sucre muscovado qui leur donne vraiment un peu goût caramel super agréable.

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Pour 4 personnes (à grignotter à l'apéro par exemple) :

  • pommes : 6
  • sucre muscovado : 1,5 cuillères à soupe

On lave les pommes que l'on sèche bien. On taille les pommes finement à l'aide d'une mandoline. Pas la peine de retirer le coeur des pommes si votre mandoline est capable de les couper avec.

Dans un grand saladier, on place les tranches de pomme avec le sucre et l'on mange bien pour les enrober.

On pose les tranches de pomme, les unes à côté des autres (il ne faut pas les superposer), sur des grilles recouvertes de papier sulfurisé.

Et au four pour environ 3 heures à 100°C.

On laisse refroidir avant de les placer dans un récipient hermétique. Elles sont alors hyper croquantes !!!!

Trop trop bon ! Parfaites pour l'apéro ou pour grignotter dans l'après-midi, elles sont top également dans le granola maison du matin.

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Maintenant, à vous de jouer !

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30 août 2013

..Brioche tressée au lait d'amande..

Cela faisait longtemps que je n'avais pas boulangé... ça fait du bien de s'y remettre ! Et c'est bon surtout... J'avais testé cette recette repérée chez Manue il y a déjà un moment et on avait adoré. Elle était partie si vite que je n'avais pas eu le temps de prendre des photos... c'est dire... cette fois, j'ai anticipé, mais du coup, les photos ont été prises le soir... elles sont pas très jolies je vous l'accorde, mais la brioche reste top !

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Pour une belle tresse :

  • 260 g de farine
  • 50 g de sucre
  • 0,5 cuillère à café de sel
  • 5 g de levure de boulanger
  • 100 g de lait d'amande (chauffé si nécessaire selon les indications du fabriquant de votre levure)
  • 1 oeuf + 1 jaune pour la dorure
  • 40 g de beurre fondu

Dans le bol du robot, on place la farine, le sucre, le sel et la levure. On mélange bien.

On creuse un puits dans lequel on casse l'eau et le beurre fondu. On commence le pétrissage avec le crochet. On ajoute progressivement le lait et on pétrit jusqu'à obtenir une boule de pâte lisse et élastique.

On récupère le pâton que l'on pose sur un plan de travail fariné. On sépare en trois et on forme trois boudins assez long pour pouvoir ensuite les tresser.

On place la tresse sur une plaque recouverte de papier sulfurisé. On couvre avec un torchon propre et on laisse reposer pendant près d'une heure ou jusqu'à ce que la tresse double de volume.

On préchauffe le four à 180°C.

On dore la tresse avec le jaune et on met au four pour 25 minutes de cuisson jusqu'à ce qu'elle soit bien dorée. On laisse refroidir sur une grille. Et là ! On se régale !!!!

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : La popotte de Manue

16 août 2012

..Canelés forrains à la barbe à papa..

J'avais acheté du sucre à la barbe à papa il y a quelques mois sans trop savoir ce que j'allais en faire et je n'avais pas encore eu l'occasion de l'utiliser. Au moment de réaliser des petits canelés pour des copines, je me suis dit qu'on pouvait bien tenter... alors j'ai troqué mon sucre classique contre cette jolie poudre rosée... et voilà le résultat. La différence est subtile, mais on reconnaît le petit goût des fêtes forraines... et d'ailleurs, Mr Pomme n'a pas trop aimé... enfin, ça l'a pas empêché de manger ce qu'il en restait.

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Pour 30 mini canelés :

  • 250 ml de lait
  • 1 œuf
  • 1 jaune d'œuf
  • 50 g de farine
  • 125 g de sucre
  • 15 g de beurre

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On commence par faire fondre le beurre dans le lait. On porte à ébullition puis on réserve.

On mélange au fouet le sucre, la farine et les œufs, puis on verse progressivement le lait bouillant dessus sans cesser de remuer pour éviter la formation de grumeaux.

On laisse reposer 24 heures.

Jour J :

On préchauffe le four à 290°.

On verse la pâte dans des moules à canelés (des mini en silicone pour moi) et on enfourne pour 5 minutes. On abaisse ensuite la température à 180° et on cuit entre 50 minutes et une heure selon les goûts.

On laisse refroidir avant de démouler.

Et après... ben après on se dépêche d'en manger avant qu'ils disparaissent ! Parce que là, c'est un peu le retour en enfance avec la barbe à papa.

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Maintenant, à vous de jouer !

1 août 2012

..Meringues empastillées..

Habituellement, je ne publie pas le mercredi, mais bon comme je suis pas très assidue ces derniers jours, je peux bien faire une entorse à ma règle. Et puis les règles sont là pour ça justement... non?

Je vous ai dit que j'avais réalisé des cannelés pour le pot. J'ai choisi la recette récemment testée et plus qu'aprouvée de Thierry Marx. Cette recette m'a laissé avec deux blancs d'oeuf, alors pour rien gâcher, j'ai décidé de faire de jolies petites meringues. Belle idée, hein !

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Pour 40 meringues environ :

  • 2 blancs d'œuf
  • 100 g de sucre en poudre
  • 1 pincée de sel
  • du colorant en poudre rouge et violet

On préchauffe le four à 90° C.

Pour les meringues, on commence par monter les blancs montés en neige. Quand le batteur laisse des traces dans la meringue, on verse le sucre en plusieurs fois.

Quand elle est lisse et brillante, on peut arrêter.

On sépare la meringue en deux. on verse dans chaque moitié une sorte de colorant. Pour obtenir du rose clair, j'ai ajouté peu de colorant rouge. Par contre, j'ai mis la dose de colorant violet pour obtenir une belle couleur aubergine. Pour bien incorporer les colorants, on redonne un coup de batteur dans chaque meringue.

Pour dresser les meringues, on place l'appareil dans une poche à douille avec une douille lisse. Puis on fait des petits tas sur la plaque à pâtisserie recouverte d'une feuille de papier sulfurisée.

On place ensuite au four 2 heures environ. Quand les meringues sont cuites, elles sonnent creux et se décollent sans aucun problème.

Voilà qui complétent merveilleusement les cannelés, non ?

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Maintenant, à vous de jouer !

22 février 2011

..Mini meringues bicolores pour future maman épuisée..

En ce moment, il y a deux futures maman dans mon entourage, mais une seule clouée au lit, une seule qui compte à ce point les jours vers le moment où elle va enfin pouvoir se lever et faire fonctionner ses p'tites jambes en courant d'une pièce à l'autre pour satisfaire les besoins de sa p'tite princesse.

La semaine dernière, nous sommes allées la voir avec une autre copine pour un après-midi papotage et une opération "potin". Comme elle m'avait glissé une fois à l'oreille qu'elle adorait les meringues, je me suis mise aux fourneaux et je me suis lancée pour la première fois dans la réalisation de ces petites choses. J'ai voulu leur donner un petit aspect "glace italienne", c'est pour cela que j'ai utilisé une poche à douille cannelée et que j'ai choisi 2 couleurs.

Il y a des améliorations esthétiques à apporter pour les prochaines fois, mais pour une première, je suis assez contente. Et puis, de voir mon petit cornet partir dans l'après-midi, c'était une belle satisfaction. Surtout que pour une première, je n'ai pas pris beaucoup de risques, j'ai utilisé une valeur sûre : la recette est en effet de Martha Stewart.

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Pour une 40ne de mini-meringues :

  • 2 blancs d'œuf (environ 65g)
  • 100 g de sucre en poudre
  • 1 pincée de sel
  • du colorant en poudre rouge

On commence par faire une meringue suisse, donc avec les blancs montés au bain-marie. Pour monter cette meringue, on place dans un saladier les blancs avec le sel. On place ce saladier sur une casserole remplie d'eau chaude en veillant bien à ce que le saladier ne soit pas directement en contact avec l'eau. On commence par battre avec un fouet les blancs juste pour les faire mousser. Puis on ajoute le sucre, et avec le batteur électrique, on monte les blancs en neige. Quand le batteur laisse des traces dans la meringue, qu'elle est bien lisse et brillante, on peut arrêter.

On prélève un peu moins de la moitié de la meringue, on verse dedans le colorant, on redonne un coup de batteur pour bien incorporer.

Maintenant, il ne reste plus qu'à dresser les meringues. On place dans deux poches à douille chaque appareil à meringue, puis on les place dans une troisième sur laquelle on fixe une douille cannelée.
On fait des petits tas sur la plaque à pâtisserie recouverte d'une feuille de papier sulfurisée (pas de travail sur une plaque en silicone parce que cela empêche les meringues de bien sécher).

On place ensuite au four pour 20 minutes environ, puis on baisse le feu à 90° et là, c'est parti pour au moins 1 heure 30 de cuisson.

En fait, il fait vérifier de temps en temps. Les meringues sont cuites quand elles sonnent creux et se décollent sans aucun problème.
Et voilà !

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Maintenant, à vous de jouer !

25 octobre 2010

..Mini moelleux aux poires au bon goût de quatre quarts..

Je continue mes recherches et mes expériences culinaires pour mon pot... plus que quelques jours et c'est la délivrance... C'est étrange, je suis à la fois impatiente (trop envie d'en finir avec cette thèse qui m'aura pris 4 ans...) et prise d'une certaine mélancolie... ce qui est sûr, c'est que l'angoisse monte, enfin, c'est ce que mon corps semble bien vouloir me dire... Mon sommeil commence à être bien moins réparateur (comme c'est bizarre...), et une petite sensation bizarroïde au ventre commence à s'installer. Et il paraîtrait que je suis un peu lunatique... boh, ça alors, c'est pas mon genre... ^-^

En tous cas, pour compenser le moral vacillant, mon chéri se régale avec tous les tests qui ont ponctué le week-end !! C'est toujours ça !

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Pour 20 mini moelleux :

  • 1 œuf
  • 60 g de sucre
  • 75 g de beurre mou
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche
  • 70 ml de lait
  • 110 g de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 1 petite pincée de sel
  • 1 petite poire

On commence par mélanger la farine, le sel et la levure.
Dans un récipient à part, on fouette le sucre et le beurre. On ajoute l'œuf, puis la crème et le lait.
On mélange ensemble les deux préparations (sèche et humide).
On épluche puis on épépine et on coupe en petits dès la poire. On ajoute les dès de poires dans la préparation.
On verse dans des mini moules. Et on fait cuire 15-20 minutes à 180° (four chaud).

Et voilà des bons petits moelleux avec un bon petit goût de quatre quarts qui a ravi mon cher et tendre.

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Maintenant, à vous de jouer !

18 juin 2012

..Mozzarella croquante pour salade gourmande..

Ca fait longtemps que je n'ai pas posté. Je suis un peu occupée en ce moment. Comme toujours, la fin d'année universitaire est chargée et puis y'a des changements dans l'air mais j'attends des news plus solides avant de les partager (et oui, je suis un peu superstitieuse !). En tous cas, ma cuisine n'a pas été au centre de mes préoccupations ces dernières semaines, mais je vais essayer de me rattraper parce que là je suis en manque !

La recette d'aujourd'hui est simple mais efficace et délicieuse. Faut dire qu'après avoir passé une semaine en séminaire dans les Hautes Pyrénées (cherchez l'erreur !) à manger du poisson (avec des pâtes)... du poisson (avec des lentilles)... du poisson (avec des pommes de terre)... et du poisson (avec des crudités)... j'avais envie de viande et de fromage... et comme une petite mozza attendait sagement mon retour...

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Pour 2 personnes :

  • 6 bâtons de mozzarella (j'ai pris une mozzarella en bloc, c'est plus simple pour découper des morceaux identiques)
  • 2 oeufs
  • farine
  • chapelure fine

On commence par préchauffer le four à 200°C.

On enrobe les morceaux de mozzarella de farine, puis on les trempe dans les oeufs battus en omelette et on enrobe de chapelure. On refait l'opération une seconde fois.

Puis on fait cuire au four une bonne vingtaine de minutes, jusqu'à ce que les bâtons dorent.

On sert tout de suite avec une salade. C'est vraiment délicieux cette mozza coulante. Et la prochaine fois, je mettrais aussi des morceaux de bacon ou de lard grillé dedans... ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

20 avril 2012

..Fondant chocolat et mascarpone... Parce que c'est dans les vieux posts qu'on fait qu'on fait les meilleures gourmandises !..

Alors il y avait ce mascarpone dont il fallait bien trouver quelque chose à faire... Quelle mission ! Bon, on va dire en même temps que j'avais quand même une petite idée derrière la tête quand je me suis lancée dans le mascarpone maison. Ca faisait un moment que je voulais refaire cette recette publiée au tout début de mes aventures culinaire dans le monde des blogs. Alors, allons-y !

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Pour un plat à tarte de 22cm :

  • 150 g de mascarpone
  • 4 oeufs
  • 40 g de farine blanche
  • 60 g de sucre
  • 150 g de chocolat noir

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On fait fondre la mascarpone avec le chocolat au bain-marie, jusqu'à obtenir une pâte bien lisse.

Dans un saladier, on bat ensemble les oeufs et le sucre, jusqu'à ce que le mélange devienne bien mousseux. On ajoute ensuite la farine et on mélange à nouveau. On incorpore le chocolat mascarponé.

On verse dans le moule à tarte. Et on passe au four pour 10 minutes.

Aucune déception ! Mr Pomme qui n'aime soit-disant pas la mascarpone a un peu boudé quand je lui ai dit ce que j'en avais mis dans le gâteau... Et puis, quand il m'a dit que "Bon, tant pis, il se forcerait...", avec un petit sourire mutin, j'ai bien compris qu'il déchirait ce fondant !

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Maintenant, à vous de jouer !

24 avril 2012

..Oeufs cocotte au foie gras qu'ont la classe..

Voilà un quelque chose qui donne à un repas classique un petit air de fête ! Cela faisait une éternité que je n'avais pas fait d'oeuf cocotte, mais j'avais en tête depuis un moment l'envie de freaire cette délicieuse entrée agrémentée de foie gras que j'avais mangée dans un restau. Pas besoin de mettre beaucoup de foie gras pour cette recette, quelques copeaux suffisent pour donner ce petit goût unique. Et puis, ça se marie merveilleusement avec les oeufs le foie gras ! Une belle salade verte pour accompagner le tout et voilà ! Que demander de plus ! Quelques mouillettes de pain frais... Et c'est le paradis !

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Par personne :

  • 2 oeufs
  • 1 cuillère à soupe de crème fraîche
  • quelques copeaux de foie gras
  • mélange d'herbes
  • poivre

On préchauffe le four à 200°C et on prépare de l'eau bouillante pour le bain-marie.

On place au fond des cocottes le foie gras. On dépose dessus la crème. On casse délicatement les oeufs dessus. On saupoudre avec quelques herbes fraîches et on poivre.

On dépose les cocottes dans un plat dans lequel on verse l'eau bouillante. Et hop, au four pour 10 minutes.

On sert immédiatement avec quelques mouillettes de pain bien frais !

C'est simple et pourtant top !

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Maintenant, à vous de jouer !

10 avril 2012

..Petits chocolats à la menthe ou Comment j'ai dompté le tempérage (au bain-marie)..

Ca y est, je suis en train d'apprivoiser la technique du tempérage ! Yes, I can ! Je trouvais ça un peu trop technique au départ, mais en fait, il suffit juste d'être un peu patiente et consciencieuse, et voilà... C'est pas encore parfait, je n'avais pas assez "tassé" mon chocolat, du coup, j'ai eu de petites bulles. Et puis, il va surtout falloir que j'investisse dans un chocolat digne de ce nom maintenant, mais je voulais attendre de maîtriser un peu mieux la bête avant de passer à la caisse... ^-^ Ce qui est sûr, c'est que c'est clair qu'on sent vraiment la différence avec un chocolat juste fondu sans attention particulière : la coque est bien plus brillante et surtout, elle est croquante ! Ca c'est top ! le petit "crac" quand on mord dedans, c'est juste jouissif !

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Pour 15 chocolats :

  • 150 g + 50 g de chocolat noir à 60%
  • 50 g de crème liquide
  • 1 cuillère à soupe de menthe ciselée
  • 1 cuillère à café de sucre

1-Préparation des coques :

On commence par nettoyer les moules avec un coton imbibé d'alcool à 90°.

On hache ensuite les 150 g de chocolat. On les place dans un récipient en inox.

On prépare un bain-marie d'eau chaude dans une casserole, et un d'eau froide (avec juste quelques glaçons dans de l'eau) dans un autre saladier. Il faut faire attention à ce que le bain-marie d'eau chaude ne touche pas le récipient avec le chocolat quand on le place dessus. En revanche, il doit tremper dans celui d'eau froide.

On commence par monter le chocolat en température. Pour cela, on place la casserole avec le bain-marie d'eau chaude sur feu doux. Il ne faut pas que l'eau se mette à bouillir surtout. On dépose le récipient en inox avec le chocolat dessus. Et on fait fondre la chocolat sans cesser de remuer. Il faut alors atteindre 55-58°C. On sort le chocolart du bain-marie un peu avant que la sonde n'indique la température voulue parce que l'inox qui conduit très bien la chaleur va continuer à le faire chauffer même en dehors du bain-marie.

On plonge alors le récipient dans le bain-marie froid et sans cesser de remuer, on fait descendre le chocolat à 28°C environ.

Quand cette température est atteinte, on retourne sur la bain-marie chaud, et on remonte à 31-32°C. Comme précédemment, on arrête un peu avant pour anticiper les effets dus à la chaleur résiduelle du contenant en inox.

On remplit ensuite les moules en entier avec le chocolat. On tapote le moule pour éviter les bulles d'air. Puis on le retourne en le secouant légèrement pour en vider l'excédent.

On pose ensuite le moule à l'envers sur une grille pour que le chocolat cristallise.

Quand les parois ont commencé à durcir. On remonte le chocolat à 31-32°C. On remplit à nouveau les moules, on secoue comme précédemment et on retourne les moules sur une grille.

2- Préparation de la ganache :

On fait chauffer la crème avec la menthe et le sucre. Puis quand elle bout, on arrête la cuisson et on laisse infuser 10 minutes. On refait ensuite chauffer la crème.

On hache les 50 g de chocolat. On verse la crème bouillante dessus (perso, j'ai choisi de garder les morceaux de menthe, mais vous pouvez filtrer si vous préférez). On attend une petite minute avant de remuer énergiquement pour obtenir une préparation bien onctueuse. On laisse à peine tiédir puis on remplit les coques chocolatées avec la ganache.

3- Finalisation des chocolats :

On remonte à 31-32°C le chocolat restant et on verse sur la ganache pour fermer les coques.

On laisse bien prendre avant de démouler. Et voilà, une vraie chocolaterie à la maison !

Prochaine réalisation : lait et praliné... Yummy !

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Maintenant, à vous de jouer !

23 avril 2012

..Foie gras aux 3 baies cuit au sel..

Alors, là, j'ai été bluffée. Je me suis lancée sans trop y croire parce que je suis assez difficile concernant la cuisson du foie gras. J'aime quand il est assez cuit, alors, je me disais qu'avec ce type de recette, j'allais me retrouver avec un foie quasi cru. Mr Pomme, lui, qui l'aime de toutes les manières, voyait surtout comme avantage le fait qu'il n'y a aucune perte. Et donc...

Testé c'est adopté ! Il est bien cuit, plutôt ferme, pas trop salé contrairement à ce qu'on pourrait craindre ! Bref, au top... Et là, pas de mauvaise surprise, votre foie de 400 g donne une terrine de 400 g... Magique !

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Pour un foie de 400 g :

  • un foie gras de très bonne qualité (éveiné pour moi)
  • 1 kg de gros sel de mer gris bio
  • 100 g de sucre
  • 3 baies en grain fraîchement moulu
  • des compresses de gaze
  • quelques glaçons

On commence par plonger le foie dans un grand volume d'eau additionné de quelques glaçons pour 2 heures.

On le récupère et on le séche bien avec du papier absorbant.

On le saupoudre avec le 3 baies. On l'enroule dans de la gaze.

On mélange le sel et le sucre. On dépose une couche de sel+sucre dans un plat. On dépose le foie dessus. Et on recouvre avec le reste de sel+sucre. On fait bien attention à ce que tout le foie soit recouvert par le mélange.

On place au frais pour 8 heures si l'on souhaite un foie juste cuit (c'est 2 heures de repos par 100 g), et le double si on le préfère plus cuit. J'ai choisi la seconde solution, soit 16 heures.

Une fois ce temps écoulé, on récupère le foie, on le débarrasse du sel et de la gaze. Et on replace au frais, recouvert de papier film pour 24 heures avant de le déguster.

Mais comme on a pas pu résister, on en a mangé tout de suite, et franchement, il est bon dès le premier jour, ce qui en fait une solution plutôt efficace quand on doit préparer un foie rapidement. Le lendemain, il était bien sûr meilleur, mais la différence n'était pas très importante. Enfin, le grand avantage c'est quand même l'absence de perte et la maîtrise totale de la cuisson... facile quand il n'y en a pas justement ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

12 avril 2012

..Petites bouchées pistache et chocolat..

En voyant cette recette, j'ai craqué ! En ce moment, je suis dans ma période pistache alors forcément, ce joli vert ne pouvait que m'attirer ! Bon, j'espère que c-line ne m'en voudra pas parce que c'est une interprétation plutôt libre de sa recette que je vous propose aujourd'hui, mais comme ça, les gourmand(e)s pourront tester les deux versions ! ^-^

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Pour une 20ne de petites bouchées :

  • 45 g de fructose
  • 65 g de farine
  • 45 g de poudre de pistache
  • 4 g de poudre à lever
  • 1 oeuf
  • 55 g de yaourt
  • 1 grosse cuillère à soupe de pâte à pistache
  • 1 cuillère à soupe de pépites de chocolat noir

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On fouette ensemble l'oeuf et le fructose, jusqu'à ce que le mélange devienne mousseux. On ajoute ensuite le yaourt. Puis, on incorpore la farine, la poudre à lever, la poudre de pistache et la pâte à pistache. On mélange bien. On incorpore enfin les pépites de chocolat.

On verse l'appareil dans des mini moules et on enfourne pour 8 minutes. On laisse un peu refroidir avant de démouler et de déguster avec un petit thé à la menthe ! Terrible !!

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Juste histoire de goûter

5 février 2010

..Magret séché maison au piment d'Espelette..

Vendredi soir... la semaine est enfin terminée et le boulot derrière pour deux longues et agréables journées ! L'ambiance à la maison est animée, pleine de vie comme on aime. Des amis sont là, tout le monde est assis autour de la table du salon bien garnie pour l'occasion. La lumière est douce, la musique en arrière-fond apporte une certaine sérénité. Les rires fusent, les verres s'entrechoquent à la santé de tous, les conversations sont enflammées, parfois entrecoupées de quelques "hummm"... Il y en a pourtant un qui ne participera pas longtemps à cette soirée si charmante. Trop sollicité par les convives, il n'aura fait qu'une brève apparition sur la table des festivités : mais j'imagine qu'il en est heureux ! Y'a-t-il plus beau destin pour un mets que d'être l'objet de toutes les convoitises ? Voilà un petit magret qui a accompli dignement son destin : régaler les papilles !

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Pour un magret séché :

  • 1 magret de canard frais
  • 500-600 g de gros sel (j'ai pris du sel de Guérande)
  • 1 cuillère à café de piment d'Espelette
  • de la patience

Et oui, l'ingrédient principal ici, c'est vraiment la patience. Parce que la recette en elle-même est vraiment très simple.
On place le magret dans un récipient, en prenant bien soin de le recouvrir entièrement dessus et dessous de sel. On le laisse ainsi pendant 12 heures. Une fois ce temps passé, on le rince soigneusement puis on l'essuie.
On place ensuite le magret, gras vers le bas, sur un chiffon en coton propre. On saupoudre sur le dessus le piment d'Espelette. On referme bien le chiffon. Et on place dans le fond du frigo (attention, pas dans la bac à légumes parce qu'il faut que se soit ventilé) pour 2 semaines (3 si on le préfère plus sec). Il faut quand même regarder de temps en temps si le chiffon n'est pas trop humide et ne nécessite pas d'être changé (sinon, le magret risque de moisir).
Et voilà... j'en ai aussi fait un aux herbes de Provence qui n'a pas eu le temps d'être pris en photo... un régal !!!
Simple comme tout, et terriblement délicieux ! Je suis sûre que dès que vous aurez goûté, il y aura toujours un magret qui sèchera au fond de votre frigo !!!

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23 mars 2012

..Moelleux choco-noisette..

Parfois, on part en cuisine avec une idée, en l'occurence celle de faire des muffins aux fruits rouges et à la pistache. Et puis on ouvre son placard et on voit des noisettes. Alors on se laisse guider par ces petites billes croquantes et voilà comment on obtient au feeling de délicieux moelleux chocolat noisette !

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Pour 8 petits moelleux :

  • 50 g de poudre de noisette
  • 50 g de farine
  • 60 g de sucre roux
  • 1 oeuf
  • 30 g de purée de noisette
  • 70 g de crème liquide
  • 30 g de pépites de chocolat
  • 30 g de chocolat noir à pâtisser

Onpréchauffe le four à 180°C.

On commence par mélanger ensemble la poudre de noisettes, la farine et le sucre.

On creuse un puits et on dépose dedans la purée de noisettes. On mélange légèrement. On ajoute l'oeuf légèrement battu et la crème. On mélange bien.

On fait fondre le chocolat. On l'incorpore dans l'appareil. On ajoute les pépites de chocolat, et voilà !

On verse dans des petits moules et on fait cuire 35 minutes.

Ces petits moelleux sont une merveille ! Croustillants à l'extérieur et terriblement moelleux dedans. L'association du chocolat et de la délicieuse saveur des noisettes... je craaaaque !

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19 février 2010

..Fingers de poulet panés aux herbes..

Je vous le disais il y a quelques temps, nous nous sommes mis aux bento... depuis le temps qu'on les regardait chez les autres avec envie, il fallait bien qu'on saute le pas. Après un premier achat, voici qu'un second est venu agrandir le début de cette futur longue collection (ne lit surtout pas ça mon chéri, sinon ça va te faire mal... ^-^). Pour changer un peu de la cuisine asiatique qui a totalement re-envahi ma cuisine depuis plusieurs semaines, j'ai pioché dans la finger-food pour remplir cet énooooorme bento (900 ml quand même... mais bon, il fallait bien ça pour remplir le ventre de mon amoureux !).

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Par personne :

  • 1 blanc de poulet
  • 1 petit œuf
  • 1 cuillère à soupe de farine
  • 30 g de chapelure
  • 2 cuillères à café d'herbes de Provence
  • sel
  • poivre
  • 2 cuillères à soupe d'huile

On commence par couper le poulet en lamelles. On bat l'œuf que l'on place dans une assiette creuse. Dans deux autres assiettes, on place la farine et la chapelure dans laquelle on ajoute les herbes de Provence, un peu de sel et de poivre.
On nappe chaque lamelle de poulet d'œuf battu puis on les trempe rapidement dans la farine puis on enrobe dans la chapelure aux herbes.
Quand on a épuisé tout le poulet de cette manière, on fait chauffer une poêle. Quand elle est bien chaude, on verse l'huile. On attend un peu avant d'y mettre le poulet pané. On laisse cuire 2 minutes de chaque côté et on réserve sur un papier absorbant pour éliminer l'excédent d'huile.

Pour accompagner ces petits fingers de poulet, j'avais fait une petite sauce au bleu simplement en mélangeant dans 100 ml de crème liquide bien chaude 40 g de bleu coupé en petits morceaux. Pour simplifier le transport parce que le bento, c'est sympa, mais pour transporter les sauces, c'est pas toujours top, j'avais mis ce petit délice dans un tout petit mini pot de confiture.
Et puis parce qu'il faut bien remplir le second étage, j'avais fait une poêlée de pommes de terre et patates douces aux herbes de Provence et à l'huile d'olive. Et ça se voit, mais dans un petit coin du bento, on avait même réussi à caser une part de gâteau au chocolat dans une petite caissette...
C'est pas tip top ça... vivement que je trouve du travail pour pouvoir moi aussi trimballer mes bento !!!

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23 février 2012

..Cromesquis au reblochon..

Le soir, c'est souvent salade parce que c'est ce qu'il y a de plus pratique et rapide quand on a bossé la journée entière et qu'on a surtout envie d'une chose : se mettre sous la couette avec une bonne tasse de thé devant un bon petit film (ou un pti Dr House... ^_^)... Oui oui oui, la vie est plutôt passionnante en ce moment (mais c'est le froid ça !)... Ce qui est sûr, c'est que la salade n'est jamais meilleure que quand elle est accompagnée par un délicieux fromage. Et si celui-ci coule, c'est encore mieux ! Regardez plus bas si vous ne voulez pas me croire !!

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Pour 2 personnes :

  • 6 morceaux de reblochon fermier découpés avec un emporte-pièce de 3 cm de diamètre
  • 1 gros oeuf
  • 2 cuillères à soupe de farine
  • 2 cuillères à soupe de chapelure fine
  • 2 cuillères à soupe de panko (chapelure japonaise)
  • huile

On fait chauffer l'huile.

On enrobe les morceaux de reblochon de farine, puis on les trempe dans l'oeuf battu et on enrobe de chapelure fine classique (qui donne les morceaux plus foncés à la cuisson sur la photo) ou de panko (cromesquis plus clair après cuisson sur la photo).

On refait l'opération une seconde fois.

Puis on fait cuire dans l'huile bien chaude.

On sert tout de suite avec une salade. Et là, comme les images parlent plus que des mots, je vous quitte avec cette photo à la limite du supplice !

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19 janvier 2011

..Cookies (très sablés) aux éclats de citron confit..

Il y a plus d'un mois de cela, j'ai complétement zappé l'anniversaire d'une amie... quelle honte !! Surtout qu'il s'agit d'une de mes meilleures amies... pfff.... Bouhhh... A ma décharge, ce jour-là j'ai passé une journée complétement pourrie, à courir partout, à me battre avec une imprimante qui refusait de donner le jour à un dossier essentiel pour mon futur professionnel (et dont la date limite d'envoi était... le lendemain ! Oui, oui, oui... pas bien d'attendre le dernier moment, mais là, c'était pas de ma faute, je n'avais reçu que ce jour-là certains papiers indispensables à ce dossier...). Sans compter que je devais finaliser un cours pour le lendemain... résultat des courses... au lit à 3 heures du mat' et une nuit on ne peut plus raccourcie (et un chéri "légèrement" paniqué parce que je n'étais pas encore rentrée à la maison à 22h00 et qu'il n'arrivait pas à me joindre parce que mon portable était déchargé... re-oups !)... Enfin, les vacances sont passées par-dessus et ce n'est donc que cette semaine que j'ai pu lui faire le petit panier gourmand que j'avais prévu pour me faire pardonner mon oubli...
Et dans ce panier, il y avait ces cookies. Pour le coup, ils sont plus sablés que chewies; mais bon, c'était la première fois que je tentais cette recette. La prochaine fois, il faudra que j'ajuste un peu les proportions pour les rendre plus moelleux. Mais avec une bonne tasse de chocolat chaud, ils passent très bien (je peux vous l'assurer, j'ai testé ce matin). Et puis c'était l'occasion rêvée de tester ce super tampon que m'a offert ma non moins super belle-sœur pour Noël !

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Pour 8 cookies :

  • 1 œuf
  • 50 g de sucre en poudre
  • 80 g de beurre
  • 200 g de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 150 g de pépites d'écorces de citron confites

Dans un saladier, on mélange l'œuf battu en omelette, le sucre et le beurre fondu. On ajoute ensuite la farine et la levure, et on mélange pour obtenir une pâte homogène. On ajoute ensuite les écorces de citron.
On prélève des portions de pâte, on boule, puis on les aplatit avec le tampon pour y incruster le message.
On place ensuite à four chaud (180°) pendant 15 minutes. Une fois que les cookies sont cuits, on les laisse refroidir lentement sur une grille.
Et voilà, y'a plus qu'à préparer le chocolat chaud !

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Maintenant, à vous de jouer !

8 décembre 2011

..Cobbler hérétique aux fruits rouges ou quand la gourmandise ne se soucie pas de la tradition..

On reste dans les fruits rouges avec cette terrible recette...
Je n'avais encore jamais eu l'occasion de tester de cobbler, mais je dois dire que cela faisait un moment que cela me trottait dans la tête. Apparemment, cette recette ne répond pas aux canons du genre. Du coup, les puristes pourraient monter au créneau et moi, il me faudra en tester rapidement une autre pour réparer l'affront (oh la la quelle excuse pour se déculpabiliser des envies gourmandes qui sont les miennes en ce moment !). Mais en même temps, la recette (que j'ai modifiée et allégée) était présentée sur le délicieux blog The pioneer woman... ça compense ! Ici, ce ne sont pas les fruits qui sont recouverts de pâte, d'où le sacrilège (c'est d'ailleurs parce que la pâte déposée sur les fruits donne après la cuisson l'image d'une rue pavée que le cobbler s'appelle ainsi... "cobble" signifiant "pavé"), mais l'inverse. Et du coup, avec cette entorse à la tradition ce cobbler se dote d'un (délicieux) fond.

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Pour 6-8 personnes :

  • 130 g de farine
  • 80 g de sucre + 20 g
  • 1 cuillère à café de poudre à lever
  • 1 pincée de sel
  • 80 g de beurre
  • 240 ml de lait
  • 1/2 cuillère à café d'extrait de vanille liquide
  • 250 g de fruits rouges (surgelés pour moi)

On commence par préchauffer le four à 180°.

On fait ensuite fondre le beurre et on le réserve.

Dans un saladier, on mélange la farine, la poudre à lever, le sel et le sucre. On ajoute en plusieurs fois le lait. On mélange bien pour obtenir une pâte homogène. On incorpore ensuite le beurre et la vanille.

On verse la pâte dans un plat à gratin. On dépose dessus les fruits rouges encore surgelés et on saupoudre avec les 20 g de sucre.

On place directement au four pour 45 minutes de cuisson minimum (on peut prolonger un peu si la pâte n'est pas bien dorée). On laisse refroidir légèrement mais il est conseillé de le manger tant qu'il est encore tiède parce que c'est bien comme ça que ce cobbler est le meilleur (même si froid, ça se mange bien le lendemain... franchement très bien même !). La texture se situe entre le clafoutis et le gâteau... autant vous dire que le plaisir est double !

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Maintenant, reste plus qu'à tester une autre version du cobbler !

Inspiration : The pioneer woman

7 novembre 2011

..Les petits choux tricotés de C. Felder..

Chez les Pommes, on aime se compliquer la vie et surtout se trouver du travail là où il pourrait y avoir du glandage devant la télé ! Comme si le boulot ne nous suffisait pas, on s'est mis en tête de refaire notre salon... Faut dire que c'est pas comme si on l'avait repeint y'a seulement 3 ans... Mais bon, on a eu un (des en fait !) dégât(s) des eaux au niveau du plafond et les fabuleux peintres qui sont venus le refaire après avoir été mandatés par notre assurance, nous ont légèrement pourri les murs ! Oui, mais comme ils disent "c'est pas facile de peindre les bords du plafond sans déborder sur les murs aussi !"... Ah bon, moi je croyais que c'était pour ce genre de détails qu'on faisait appel à des pros... Enfin ! De toute façon, on voulait repeindre pour éclaircir un peu cette pièce qui est sombre, donc tant qu'à faire...

C'est comme ça que le week-end dernier, le gentil et merveilleux papa de Mme Pomme est venu poser la fibre de verre pour récupérer les quelques défauts des murs, et que ce week-end, nous nous sommes lancés dans la sous-couche pour attaquer la peinture la semaine prochaine. Pour ces travaux, on a opté pour le bio. Et pour l'instant, je peux dire qu'on est assez content des matériaux qu'on a utilisés, même si la sous-couche est quelque peu déroutante à l'usage vu qu'elle est incolore et qu'on a franchement l'impression de juste passer le mur à l'eau... La suite de l'aventure déco-brico la semaine prochaine !

Du coup, dimanche, comme on ne pouvait pas attaquer la peinture, la sous-couche bio étant très longue à sécher, c'était relâche. Et la relâche, vu le temps magnifique de ce dimanche pluvieux, s'est traduit par un stage intensif en cuisine, histoire de faire mentir les mauvaises langues qui disent à Mr Pomme que depuis le mariage y'a du laisser aller au niveau de ses bentos quotidiens ! Comme si les petits plats n'avaient eu pour objectif que de l'appater pour ensuite l'abandonner à ses célèbres lentilles-sardines (je précise que c'est son invention !).

Je me suis donc attelée à gourmandiser le déjeuner de Mr Pomme avec de délicieux petits choux à la crème ; occasion pour moi d'inaugurer la toute rose bible de C. Felder que l'on ne présente plus. Cette recette est dans la même lignée que les choux croustillants de Conticini déjà testés et tout aussi délicieux !

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Pour une 50ne de petits choux :

Pour la couverture des choux :

  • 25 g de beurre mou
  • 30 g de cassonade
  • 30 g de farine
  • colorant

Pour la crème pâtissière :

  • 20 g de fécule de maïs
  • 35 g de sucre
  • 250 ml de lait entier
  • 2 jaunes d'oeufs
  • rhum

Pour la pâte à choux :

  • 75 g de lait
  • 50 g d'eau
  • 40 g de beurre
  • 2 oeufs moyens + 1 pour assouplir la pâte si besoin
  • 75 g de farine
  • 1/2 cuillère à café de sucre
  • 1/4 cuillère à café de sel fin

1- Préparation de la couverture pour les choux :

On travaille au fouet le beurre. On ajoute le sucre et on mélange bien. On ajoute ensuite la farine puis le colorant. On doit obtenir une pâte bien homogène.

On étale cette pâte entre deux feuilles de papier sulfurisé avec un rouleau à pâtisserie pour obtenir une plaque de 2-3 millimètres d'épaisseur. Puis on réserve au frais jusqu'au moment de l'utiliser.

2- Préparation de la crème pâtissière :

Dans une casserole à fond épais, on place les jaunes d'oeuf avec le sucre et on mélange. On ajoute ensuite la fécule de maïs et on mélange à nouveau.

On faut chauffer le lait avec le rhum jusqu'à ébullition. 

On verse alors en plusieurs fois le lait encore chaud sur les oeufs en mélangeant bien.

On remet la préparation sur feu doux, et sans cesser de mélanger, on laisse épaissir la crème.  Puis on réserve au frais.

3- Préparation des choux :

Dans une casserole, on verse l'eau, le lait, le beurre, le sucre et le sel. On place sur feu doux et, dès le début de l'ébullition on sort du feu.

Hors du feu, on incorpore la farine tamisée en une seule fois et mélangeant vivement avec une spatule en bois.

On replace sur feu moyen pour déssècher la pâte pendant 2 minutes, en remuant énergiquement. 

On transvase la pâte à choux dans un récipient. On incorpore les œufs un à un en attendant à chaque fois que l'œuf soit bien intégré à la pâte avant de passer au suivant. A la fin, on doit obtenir une pâte souple qui fait un ruban. Si ce n'est pas le cas, on prend un autre œuf que l'on bat en omelette et on l'incorpore cuillère par cuillère jusqu'à obtenir la bonne consistance.

On préchauffe le four à 200°.

Sur une plaque recouverte de papier sulfurisé, on dresse des petits choux  de 2 cm de diamètre en les espaçant bien parce qu'ils gonflent à la cuisson.

On récupère la couverture des choux, on découpe des carrés de pâte de 2 cm de côté environ puis on les dépose sur chaque chou.

On fait cuire 20 minutes sans ouvrir la porte du four. Quand les choux sont bien cuits (ils sont très légers et sonnent creux à l'intérieur), on les décolle et on les place sur une grille pour qu'ils refroidissent.

Enfin, on remplit une poche de crème pâtissière équipée d'une douille lisse. On perce la base des choux et on les remplit de crème.

On peut les conserver une journée au frais sans problème. Et voilà, c'est tout mignon et délicieux ! Je tiens l'une des premières recettes de mignardises pour Noël là !

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Source : Pâtisserie ! de Christophe Felder

10 octobre 2011

..Petits flans au parmesan et au basilic..

Une petite recette bien légère (et oui, il ne faut pas croire les apparences, elle n'est pas si calorique que ça !) et surtout ultra rapide à faire. Parfaite pour le soir quand on veut se faire plaisir sans passer des heures derrière les fourneaux ! C'est fondant et goûteux ! Je sais que c'est pas la première fois que je le dis, mais quand même, parfois, la simplicité a du bon, pas vrai ?

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Pour 6 petits flans :

  • 80 g de parmesan fraîchement râpé
  • 220 g de béchamel chaude (pour ma part, j'ai fait la fameuse béchadiet avec 250 g de lait écrémé et 2 cuillères à soupe de fleur de maïs. Petit rappel, on fait chauffer la moitié du lait, on délaye la fleur de maïs dans l'autre moitié. Quand le lait est chaud, on ajoute le lait avec la fleur de maïs et on remue jusqu'à ce que le mékange épaississe)
  • 1 pincée de sel
  • poivre blanc
  • 2 cuillères à soupe de basilic émincé
  • 2 oeufs + 2 jaunes

On préchauffe le four à 180°, puis on beurre légèrement les moules (j'ai utilisé des moules à crèmes brûlées).

On mélange la béchamel, le parmesan et le basilic. On sale légèrement et on assaisonne avec le poivre.

Dans un saladier, on bat les oeufs avec les jaunes en omelette. Puis on ajoute progressivement la béchamel dans les oeufs.

On verse la préparation dans les moules et on couvre avec du papier alu.

On dépose les flans dans un plat plus grand dans lequel on verse de l'eau bouillante (l'eau doit monter jusqu'à mi-hauteur). On place au four pour 35 minutes. Les flans doivent être tremblotants à la sortie du four et donc pas trop fermes. On les laisse reposer un petit quart d'heure avant de déguster avec une bonne salade et un peu de jambon sec. J'adooore !

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Inspiration: Food republic

6 décembre 2011

..Mini cakes aux fruits rouges..

Des petits cakes ultra moelleux pour démarrer sur le bon pied la journée. Même si le pti déj' préféré à la maison, c'est les pancakes, j'essaie aussi de préparer d'autres choses, parce que tout le monde sait à quel point il est bon (et là, c'est franchement le cas !) de casser les routines. Et puis, il faut bien l'avouer si les pancakes c'est du direct (le genre de direct qui impose à Mme Pomme d'être derrière les fourneaux pendant que Mr Pomme est assis derrière son assiette... si vous voyez ce que je veux dire ! Ah, je me demande vraiment où elle est la libération de la femme là...), l'avantage avec les cakes c'est qu'on les prépare à l'avance et que le matin, on a rien à faire ! ^-^

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Pour 15 mini cakes :

  • 150 g de farine
  • 40 g de sucre
  • 1/2 sachet de poudre à lever
  • 2 oeufs
  • 50 g de beurre
  • 4 cuillères à soupe de crème liquide
  • fruits rouges surgelés

On commence par préchauffer le four à 180°.

Puis on prépare la pâte. Pour cela, on fait d'abord fondre le beurre, et on réserve.

On fouette ensuite les oeufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse puis double de volume. On incorpore ensuite la farine et la levure tamisée ensemble. On ajoute enfin le beurre et la crème. On mélange jusqu'à obtenir une pâte bien lisse.

On remplit les moules à moitié avec de la pâte. On dépose dessus une belle cuillère à café de fruits rouges. On verse à nouveau un peu de pâte sur les fruits.

On place au four pour 15 minutes. Il faut qu'une lame de couteau plantée dans un cake ressorte sèche. On laisse enfin refroidir sur une plaque et on les range dans une boîte en fer.

Ces cakes sont franchement délicieux. Ils sont bien moelleux. Pas très gras, ni très sucrés. Mais par contre, bien fruités et acidulés. Bref... j'adooooooooooore !

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Maintenant, à vous de jouer !

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