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Bien fait pour ta pomme !
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26 février 2017

..Les gaufres express (recette de Marciatack)..

Vous l'avez compris, les gaufres sont à l'honneur chez les Pommes les week-ends en ce moment. Notre objectif : trouver la gaufre parfaite, et pour cela la formule est simple : un samedi, une recette ! Hier matin, par manque de temps (mais pas par manque de gourmandise !), je me suis tournée vers la recette de Marciatack puisqu'elle propose une recette rapide et sans temps de repos ! Une recette parfaite pour les situations d'urgence (oui oui, d'urgence !). La recette donne des gaufres moelleuses, vraiment moelleuses, et sincèrement, même si ce n'est pas encore celle qui fait fondre notre coeur de gourmands, elle fait vraiment bien le boulot. Vous ne serez pas déçus en la testant. Alors lancez-vous !

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Pour 6 gaufres (dépendamment de la taille de vos gaufres hein, les nôtres sont assez grosses) :

  • farine : 250 g
  • lait entier : 250 g
  • oeufs : 4
  • sucre : 75 g
  • huile : 30 g
  • poudre à lever : 16 g
  • sel : 2 grosses pincées

Dans une terrine, on tamise ensemble la farine, la poudre à lever et le sel. On creuse un puits et on ajoute le sucre puis les oeufs légèrement battus. On commence à mélanger.

On verse ensuite l'huile puis le lait en plusieurs fois en remuant bien pour obtenir une pâte lisse et homogène. 

On fait ensuite chauffer le gaufrier et on fait cuire les gaufres dans l'appareil bien chaud pour obtenir de belles gaufres bien dorées !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Marciatack


Notre classement pour le moment

  1. ..Gaufres à l'eau gazeuse.. des gaufres ultra ultra ultra légères, mais super croustillantes et fondantes. Se mangent sans faim ! Elles ne sont vraiment pas lourdes du tout, mais n'ont pas un goût de carton malgré l'absence de lait. Ici, on adore
  2. ..Gaufres légères de G. Mathiot.. des gaufres ultra légères, peu sucrées et assez neutres
  3. ..Gaufres crousti-moelleuses de C. Lignac.. des gaufres fondantes mais bien croustillantes si vous les dégustez dès qu'elles sortent du gaufrier
  4. ..Gaufres express de Marciatack.. parfaites pour des gaufres rapides, meilleures si elles ne sont pas trop cuites selon nous. Elles sont bien moelleuses, mais manquent un peu de légèreté
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8 mars 2016

..Tarte rustique aux poires et aux amandes..

On continue avec les tartes et aujourd'hui, on fait dans la simplicité et l'efficacité. Difficile de ne pas faire plaisir à tout le monde avec cette tarte tout en douceur, un peu rustique, et sans chichi ! Je n'ai pas beaucoup de temps pour cuisiner en ce moment, alors j'essaie de me simplifier un peu la vie avec des recettes qui ne me demandent pas trop de prépartion mais me permettent quand même de passer un peu de temps derrière les fourneaux (au risque d'éprouver de grosses crises de manque !). Ce qui est sûr c'est que Mr Pomme est ravi parce que les recettes les plus simples, façon grand-mère sont de loin ses préférées ! Qu'il en profite alors ! ^-^

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Pour 6 personnes :

Pour la pâte brisée :

  • beurre : 80 g
  • farine : 100 g
  • farine de petit épeautre : 60 g
  • sucre : 20 g
  • sel : 1 pincée
  • eau très froide : 2 cuillères à soupe

Pour la garniture :

  • poires (plutôt fermes) : 5
  • poudre d'amandes : 2 cuillères à soupe
  • sucre roux : 1 cuillère à soupe
  • farine : 1 cuillère à soupe
  • 1 jaune d'oeuf
  • quelques amandes effilées

1- Préparation de la pâte brisée :

On place dans un récipient la farine, le sucre et le sel et on mélange bien. Puis on ajoute le beurre froid coupé en morceaux et on "sable" avec les doigts. Quand le beurre est entièrement incorporé, on ajoute l'eau. On mélange avec les doigts jusqu'à ce que la pâte se forme, mais sans trop insister non plus.

On abaisse la pâte sur une feuille de papier sulfurisé de manière à faire un cercle. On place au frais pour une heure.

2- Préparation de la tarte :

Une fois le temps de repos de la pâte écoulée, on préchauffe le four à 190°C.

On pèle les poires et on les évide. On les découpe en tranches assez fines.

Dans un récipient, on dépose les tranches de poires. On verse dessus le sucre roux et la farine. On mélange bien pour enrober les tranches de poires.

On récupère la pâte. On saupoudre avec la poudre d'amandes et on dépose les poires dessus, puis on rabat les bord.

On dore la pâte avec le jaune, on dépose dessus quelques amandes effilées.

On place au four pour une heure environ, jusqu'à ce que la pâte soit joliment dorée et les poires tendres. Une fois cuite, on la place sur une grille pour qu'elle refroisse bien. Reste plus qu'à déguster !

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Maintenant, à vous de jouer !

17 janvier 2016

..Couronne des Rois à la pistache et liqueur d'orange..

Pour la première réunion avec les collègues de la fac, j'avais décidé d'amener une brioche pour fêter comme il se doit les Rois. Je n'ai pas vraiment le sentiment que la tradition de la galette des Rois soit très populaire ici au Québec, mais tout le monde est partant quand il s'agit de gourmandise alors... surtout qu'ici tout se mange... couronne comme fève. Et oui, comme je n'avais pas de fève, j'ai décidé de jouer la tradition jusqu'au bout en plaçant une amande dans la brioche (bon ok, la vraie tradition ça serait une fève ou un haricot sec, mais bon...), et pour la couronne... ben c'est la brioche qui est en forme de couronne, une idée prise chez Cookismo et que j'avais mise de côté depuis un moment. Le résultat en tous cas est super ! Autant sur le plan gustatif qu'esthétique.. Oui, j'avoue... je l'ai goûté malgré la présence plus que massive de gluten... un tout petit bout... juste assez pour me régaler (et accessoirement avoir mal au ventre tout l'après-midi... mais bon, tout se paie dans la vie il paraît ! ^-^).

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Pour une couronne (8 personnes)

Pour la brioche :

  • farine : 250 g
  • sucre  : 35 g + 15 g
  • levure sèche de boulanger : 4 g
  • beurre : 50 g + 40 g
  • lait : 120 g
  • oeuf : 1
  • pâte de pistache : 1 cuillère à soupe
  • pistache non salées, grossièrement concassées : 1 grosse cuillère à soupe

Pour le sirop :

  • sucre : 30 g
  • eau : 50 g
  • liqueur d'orange : 1 cuillère à soupe

Pour le glaçage

  • sucre glace : 4 cuillères à soupe
  • liqueur d'orange : 1 cuillère à café

1- Préparation de la brioche :

On commence par faire chauffer le lait pour qu'il soit à la température indiquée par le fabriquant de la levure pour son utilisation opimale. On place ensuite le lait dans la cuve du robot avec la levure, une cuillère à café de sucre (prélevée dans les 35 g) et 4 cuillères à soupe de farine (prises également dans les 250 g). On mélange et on obtient ainsi la base nécessaire pour le levain. On couvre et on laisse reposer 15 minutes, jusqu'à ce que le levain ait fait des bulles.

On récupère le récipient. On verse sur le levain la pâte de pistache, l'oeuf à température, le reste de la farine et le reste des 35 g de sucre. On commence à pétrir doucement avec le crochet pour simplement amalgamer les ingrédients. Puis on ajoute un tiers du beurre. On continue à pétrir a vitesse moyenne. Quand le beurre est absorbé dans la pâte, on ajoute le deuxième tiers, on poursuit le pétrissage jusqu';a absorption, puis on incorpore le dernier tiers. On pétrit encore une dizaine de minutes environ, jusqu'à ce que le pâton se détache bien de la cuve.

On boule bien la pâte. On couvre avec un torchon propre et légèrement humide, et on place dans un endroit à l'abris des courants d'air (perso c'est toujours dans le four que j'ai mis en route 3-4 minutes pour le réchauffer) pendant 1h30 ou jusqu'à ce que la pâte double de volume.

Quand la pâte a fini sa première levée, on récupère le pâton, on dégaze. On coupe la boule en 4 parts égales.

On place le beurre dans una casserole avec le sucre et on met à cuire doucement jusqu'à ce que le beurre fonde et que le sucre soit bien dissous.

Sur une feuille de papier sulfurisé, on étale un premier morceau de pâte en un rectangle très fin d'environ 25 cm sur 50 cm. On badigeonne avec le beurre sucré. On réserve.

On fait la même chose avec un autre morceau de pâte avec une autre feuille de papier sulfurisé (si on ne l'étale pas dessus, c'est impossible de la placer ensuite sur l'autre rectangle), puis on pose ce rectangle sur le précédent et on badigeonne avec le beurre.

On fait la même chose avec les deux morceaux de pâte restants, en utilisant la même feuille de papier sulfurisé. 

Avec un couteau bien tranchant, on découpe dans la largeur 8 bandes de 3 cm. On les enroule sur elle-même et on place les escargots dans un moule à savarin huilé ou comme moi, dans un moule à manqué transformé en moule à savarin en plaçant au centre un petit ramequin rond (et oui, on fait avec les moyens du bord !). On fai attention d'espacer de manière régulière les escargots pour leur laisser la place de lever.

On couvre à nouveau et on laisse lever environ 45 minutes jusqu'à ce que la brioche ait assez gonflée pour que les esacrgots se touchent bien.

On met à réchauffer le restant de beurre sucré.

On préchauffe le four à 180°C.

On badigeonne la brioche avec le restant de beurre. On saupoudre avec les pistaches concassées.

On met à cuire 25 minutes. 

Quand la brioche est cuite, on la démoule délicatement et on la laisse refroidir sur une grille.

2- Préparation du sirop :

On place tous les ingrédients dans une petite casserole et on fait bouillir 5 minutes. On laisse tièdir. Puis quand la brioche et le sirop sont tièdes, on la nappe généreusement avec le sirop.

On laisse refroidir.

3- Préparation du nappage :

On mélange simplement le sucre glace avec la liqueur d'orange. Si la pâte obtenue est trop liquide ou pas assez épaisse, on rajoute soit du sucre glace soit quelques gouttes de liqueur. On glace la brioche avec le nappage de manière irrégulière avec une petite cuillère. 

Pour la conserver parfaitement, quand elle est totalement refroidie, on replace la brioche dans le plat de cuisson et on couvre hermétiquement avec du papier alu. On enferme le tout dans un torchon propre. Et voilà. En tous cas, c'est comme ça que j'ai procédé en la préparant la veille pour le lendemain. J'avais quelques craintes, mais le lendemain, la texture était parfaite, elle était encore moelleuse. 

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Cookismo

18 avril 2015

..De Niro's cake (oh yes !)..

Comment ne pas succomber à ce délice... la promesse était trop attrayante pour moi en tous cas : du chocolat, des noisettes, pas de gluten et... Robert De Niro a la clé (ce n'est pas moi qui le dit, c'est Fabienne) ! Je n'ai pas résisté. Et comme je suis un peu trop gourmande, je l'ai fourré avec de la ganache au chocolat... Je voulais juste apporter ma petite touche perso pour donner envie à Monsieur De Niro de venir tester ma version... on sait jamais ! ^-^ En tous cas, même sans la présence de Mister Cinema, nous, on s'est régalé !  

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Pour 8-10 personnes :

  • chocolat : 170 g + 100 g
  • beurre mou : 120 g
  • sucre : 150 g
  • oeufs : 6 
  • poudre de noisettes : 170 g
  • crème liquide : 100 g
  • cacao amer en poudre
  • sucre glace

On commence par préparer la ganache en faisant chauffer la crème. On place les 100 g de chocolat dans un récipient. On ajoute la crème en trois fois en veillant à bien mélanger vigoureusement entre chaque ajout pour créer un moyan bien brillant. Quand la ganache est prête, on réserve.

On démarre ensuite la préparation du gateau. 

On préchauffe le four à 180°C. 

On mélange au fouet le beurre avec le sucre jusqu’à obtenir un résultat homogène, bien lisse. On incorpore les jaunes.

On fait fondre le chocolat, que l’on incorpore ensuite dans le mélange précédent avec une spatule.

On bat les blancs d’œuf en neige assez ferme. On incorpore délicatement les blancs au mélange, en alternant avec les noisettes en poudre.

On verse la préparation dans un moule à charnière et on enfourner pour 35 minutes environ.

Quand le gâteau est cuit (pas trop sec au centre, mais pas liquide non plus), on le sort du four et on laisse refroidir. Quand il est bien froid, on le découpe en deux. On garnit avec la ganache. 

On laisse reposer toute la nuit. Il est vraiment meilleur le lendemain. 

Le lendemain donc, on saupoudre avec le cacao amer et on décore une bande avec du sucre glace.

Reste plus qu'à se régaler en pensant à Robert ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Lost in London

5 mars 2015

..Fondant à la pralinoise (sans gluten)..

On ne trouve pas de pralinoise ici au Québec (en tous cas, je n'en ai jamais vu), mais lors de mes passages en France j'en ramène quelques tablettes que je traite alors comme des petits trésors, attendant le moment opportun pour les sortir du placard. Oui mais voilà... à force d'attendre, arrive un moment où il faut les liquider parce que la date de péremption approche dangeureusement... Tant pis, c'est le genre de défi que je suis capable de relever. Autant dire que ça ne me dérange pas tellement de bousculer les plans culinaires pour faire une petite place à un dessert au bon goût de praliné... Cette fois, je me suis lancée dans un fondant. C'est assez riche, mais cela se mange en petite tranche fine. Juste de quoi satisfaire une belle envie de gourmandise après le repas sans aucune culpabilité !

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Pour 10-12 tranches fines :

  • pralinoise : 150 g
  • chocolat noir : 50 g
  • sucre : 80 g
  • beurre : 80 g
  • œufs : 3
  • fécule de maïs : 40 g

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On fait fondre ensemble le chocolat, la pralinoise et le beurre coupés en petits morceaux au bain-marie. Quand c'est bien lisse, on sort du feu.

On mélange ensuite les œufs avec le sucre et la fécule en veillant à ne pas laisser de grumeaux. On incorpore enfin le mélange précédent.

On verse dans un moule à cake chemisé avec du papier sulfurisé. On place au four chaud pour 28 minutes de cuisson environ. A la sortie du four, le fondantdoit être pas totalement cuit au centre. On le place alors immédiatement dans un bain d'eau glacée pour stopper rapidement la cuisson et permettre à la croûte légèrement croquante de se former. Le plus dur sera d'attendre le lendemain pour le manger parce que la patience ici fait partie intégrante de la recette pour profiter au maximum du plaisir de ce fondant ! Et oui, interdiction formelle de le toucher le jour même pour lui permettre de développer ces saveurs et de prendre la bonne texture. Sinon, c'est un vrai délice, croyez bien la gourmande que je suis !

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Maintenant, à vous de jouer !

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14 décembre 2014

..Crème glacée et coulis de canneberges à la vodka..

Comme tous les ans depuis que nous sommes au Canada, je ne résiste pas à la tentation des canneberges dès qu’elles pointent le petit bout de leur nez rouge sur le marché Jean Talon. La plupart du temps, je ne sais pas trop quoi en faire, alors elles restent sur mon étagère pendant un moment jusqu’à ce que je me décide à les mettre dans des financiers, un brownie ou autre. Mais cette année, je savais très exactement en quelle gourmandise j’allais les transformer et je peux vous dire que j’en salivais d’avance. Chez les Pommes, on peut pas dire qu’on respecte vraiment les saisons (à part pour les fruits et les légumes), en matière de cuisine c’est ce qu’on veut quand on veut,  du moment que ça fait plaisir… Autant dire qu’on a pas peur d’un bon mijoté en plein été et d’une glace en hiver si l’envie est là… Vous me voyez venir, la glace, on est bien d’accord, c’est toute l’année le bon moment pour s’en régaler… et avec un coulis de canneberges, acidulé comme il faut… c’est une vraie recette de saison !

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Pour 1 litre de glace environ :

Pour le coulis de canneberges :

  • canneberges : 250 g
  • jus d’orange : 120 g
  • vodka : 1 cuillère à soupe
  • sucre : 100 g de sucre

Pour la glace :

  • crème liquide entière : 250 g
  • lait entier : 500 g
  • sucre : 70 g
  • sirop de glucose : 40 g
  • jaune d’œuf : 6
  • sel : une grosse pincée

 1- Réalisation du coulis :

Dans une casserole, on place tous les ingrédients pour le coulis et on fait cuire à feu doux. On remue bien et on laisse mijoter afin que les canneberges éclatent. On laisse réduire encore un peu la sauce, puis on filtre le tout avec un tamis fin. On laisse refroidir puis on réserve au frais.

2- Préparation de la glace, J-1 :

On place ensemble la crème, le lait, le sel et le sirop de glucose dans une casserole. On fait chauffer.

Pendant ce temps, on bat ensemble les jaunes et sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Puis on verse le lait/crème chaude dessus en fouettant.

On replace le tout dans la casserole, et on fait cuire sans cesser de mélanger avec une cuillère en bois, jusqu’à ce que la crème atteigne 83°C, et qu’elle nappe la cuillère.

On retire alors du feu et on laisse refroidir à température ambiante avant de placer au frais pour toute la nuit.

3- Préparation de la glace :

Le lendemain, on récupère la crème. On fait turbiner en respectant les instructions du fabriquant de la sorbetière. Quand la glace est prête, on récupère le coulis de canneberges.

On verse un peu de coulis au fond d’un récipient allant au congélateur. On dépose par-dessus une partie de la glace. On redépose des coulées de coulis qu’on recouvre de glace, etc.

On place ensuite au congélateur pour que le tout prenne bien.

Après, y’a plus qu’à se régaler. Comme la glace est maison, elle est plus ferme que celles que vous trouvez dans le commerce, donc il ne faut pas hésiter à la sortir un peu avant pour avoir plus de facilité pour réaliser les boules.

L’association de la douceur de la crème glacée et de l’acidulé du coulis de canneberges est une vraie réussite ! A refaire vite vite vite !

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : A tought for food

7 février 2015

..Brocolis grillés au citron et au cheddar..

Ok, on peut se demander s'il s'agit vraiment d'une recette ou plutôt d'un truc... je suis d'accord, mais j'aime tellement les brocolis préparés de cette manière que je n'ai pas pu résister à l'envie de la partager sur le blog. C'est ultra simple, mais très efficace et en même temps, on peut varier les plaisirs à l'infini en variant les épices ou en préparant des marinades différentes. Le brocolis est vraiment un légume génial que l'on sous-utilise en cuisine et c'est bien dommage !

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Pour 2 personnes :

  • brocoli : 1 tête
  • huile d'olive : 1 cuillère à soupe
  • jus de citron : 1 cuillère à café
  • cheddar rapé : 75 g
  • sel
  • poivre

On commence par préchauffer le four à 200°C.

On découpe les fleurettes de brocoli que l'on lave soigneusement et que l'on sèche bien. 

Dans un grand saladier, on place les fleurettes de brocoli. On ajoute l'huile, le citron et le cheddar. On sale et on poivre. Puis on mélange bien.

On place les brocolis sur une plaque recouverte de papier sulfurisé en veillant à ce qu'ils ne se superposent pas. On cuit environ 20 minutes. Les brocolis restent un peu croquants, mais bien parfumés. Ils accompagnent à merveille une viande blanche par exemple. Régalez-vous ! 

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Maintenant, à vous de jouer !

18 août 2014

..Pétoncles flambées au rhum..

Ok, c'est une photo prise rapido sur le coin de la table de la cuisine... j'avoue ! Les vedettes étaient pourtant bien là, mais la photographe très amateur que je suis n'a pas joué son rôle de direction... pas une seule seconde, j'ai cherché à envisager quel pouvait être leur meilleur profil, je leur ai pas demandé de faire la mou une seule fois, c'est à peine si j'ai pris le temps de cadrer... ce n'est pas la motivation qui manquait, mais bien l'impatience... l'envie de passer à la suite ! Mon objectif était simple : immortaliser la présence de ces petites stars pour partager le souvenir avec vous, mais garder le meilleur pour moi, enfin pour nous... le plaisir de les dévorer ! En fait, je les ai pas vraiment conviées dans ma cuisine pour une séance photo... mais avec une idée plus gourmande derrière la tête... Faire de ce dîner du 13 août un petit moment spécial pour Mr Pomme et moi... et oui, c'est pas tous les jours qu'on fête ses trois ans de mariage ! ^_^ Alors tant pis pour les photos, je voulais manger chaud et surtout ne pas rompre le charme de cette soirée par une séance photo qui met le repas en mode "pause"...

Un repas en n'amoureux ça prend quelque chose que je ne fais jamais : un repas en trois temps : entrée, plat et dessert. Enfin, en 5 temps, si on compte l'apéritif et le fromage... Et donc en entrée, avec une petite tranche de foie gras, il y avait ces petites cassolettes de pétoncles, flambées au rhum et justement parfumées avec un peu de poivre concassé et de paprika... un délice ! Ultra rapide à préparer, cette recette minute est vraiment parfaite si vous avez envie de vous faire plaisir, mais pas trop de temps à consacrer à la préparation. L'idéal donc pour un milieu de semaine où le travail ne manque pas !

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Pour une entrée légère (pour 2 personnes) :

  • pétoncles : 20
  • rhum : 1 cuillère à café
  • crème : 50 g
  • poivre concassé
  • paprika
  • sel

On commence par faire dorer les pétoncles avec un peu de matière grasse : beurre de cacao pour nous. Ca va très vite !

Quand elles sont cuites, on jette le rhum que l'on flambe immédiatement avec une allumette. Puis on sale légèrement, on poivre, on ajoute le paprika et la crème. On fait réduire légèrement. Et on sert immédiatement !

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Maintenant, à vous de jouer !

12 février 2014

..Duchesses... ou presque..

Voilà qui aurait accompagné à merveille la glace que je vous proposais hier si seulement j'avais réalisé ces deux recettes dans le même temps... En tous cas, la prochaine fois, j'y penserai ! J'ai fait ces petites duchesses (c'est classe hein !) pour grignoter entre collègues lors d'une réunion (et oui, on peut travailler et se faire plaisir quand même !). Normalement, la duchesse, c'est deux biscuits avec entre les deux une ganache au chocolat ou au praliné. Mais là, j'avais plutôt envie de proposer les palets uniquement, et pour ne pas perdre en gourmandise, j'ai décidé de les tremper un peu dans du chocolat... et oui, quand même ! Ca donne des petits biscuits parfaits pour accompagner un café ou un thé... ou une glace... ^-^... en tous cas, ça se mange tout seul croyez-moi !

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Pour 30 biscuits :

  • blancs d'oeuf : 2
  • beurre : 15 g
  • pincée de sel
  • poudre d'amande : 35 g
  • sucre en poudre : 35 g
  • fécule de maïs : 15 g
  • amandes effilées
  • chocolat noir

On commence par préchauffer le four à 220°C.

On bat les blancs en neige très ferme avec la pincée de sel.

On fait fondre le beurre.

Dans une terrine, on mélage ensemble la poudre d'amande, le sucre et la farine. On ajoute les blancs en neige en mélangeant doucement pour ne pas trop les casser. Puis on incorpore le beurre fondu.

On verse la préparation dans une poche à douille et on dresse des petits tas de pâte sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier sulfurisé. On parsème d'amandes effilées.

On fait cuire 6 minutes jusqu'à ce que les bords commencent à colorer. On laisse refroidir avant de décoller.

On fait fondre un peu de chocolat. Puis on trempe la moitié des biscuits dans le chocolat fondu. On pose sur une feuille de rhodoïd et on laisse cristalliser à température ambiante.

Ces "presques" duchesses (parce que les biscuits ne sont pas assemblés deux à deux et fourrés) sont délicieuses et se conservent assez bien dans une boîte métallique... enfin, si vous arrivez à obtenir quelques rescapés une fois que vous avez mis le nez dedans...

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Le larousse des desserts de Pierre Hermé

15 août 2014

..Sirop de menthe fraîche..

Terminons la semaine avec une recette qui va nous permettre de mettre un peu d'été en bouteille ! A la maison, on adore la menthe, vraiment vraiment beaucoup... je la mets souvent dans mes recettes sucrées et salées et tous les étés je fais le plein de menthe fraîche que je congèle ensuite pour en profiter tout l'hiver. Cette fois, mon bouquet n'a pas eu le temps de finir au congélateur, car j'avais d'autres plans pour lui... un joli sirop maison ! Je voulais déjà en faire l'été dernier car Mr Pomme apprécie particulièrement un verre de menthe bien fraîche, mais je n'avais pas eu l'occasion de m'y mettre. Cette année, c'est fait et franchement, c'est tellement simple à faire que je pense que je vais vite m'y remettre surtout quand on voit tout ce qu'ils mettent dans les versions industrielles... ne vous attendez donc pas à un sirop vert-shrek et ici la menthe prend le dessus sur le sucre pour un plaisir plus naturel !

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Pour une petite bouteille (400 ml environ) :

  • menthe fraîche (ici menthe marocaine plus goûteuse je trouve) : 150 feuilles
  • sucre : 200 g
  • eau : 250 ml

On commence par laver la menthe, puis on l'effeuille.

Dans une casserole, on met l'eau et le sucre à bouillir. On jette les feuilles de menthe et on cuit pendant 10 minutes à couvert. On stoppe ensuite la cuisson et on laisse refroidir avant de placer le tout au frais pour 24 heures au minimum.

Une fois le temps d'infusion passé, on passe la préparation au chinois. On presse fortement les feuilles de menthe pour bien libérer l'ensemble des sucs. Puis on passe le sirop en utilisant une compresse ou un tissu à fromage pour bien éliminer les impuretés. On met en bouteille et on conserve au frais.

Se conserve ainsi 2 mois si vous arrivez jusque là !

A déguster bien frais avec de l'eau gazeuse, plate, un peu de limonade, une rondelle de citron, quelques fraises... comme vous voulez ! Faites vous plaisir, c'est l'été !!

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Maintenant, à vous de jouer !

5 août 2014

..Scones aux bleuets..

Une petite recette qui dormait dans mes dossiers depuis un an... zoups ! C'est que c'est pas toujours facile de suivre le rythme des publications... Cette recette n'est pas une révolution. Depuis que j'ai découvert la recette des scones de Rose Bakery, je lui reste fidèle. Je m'amuse en revanche en les agrémentant toujours différemment. L'an dernier, nous avions particulièrement apprécié ceux à la menthe et cette version aux bleuets que je vous propose aujourd'hui. Depuis, je ne mange plus de gluten, mais je fais quand même régulièrement des scones pour Mr Pomme et d'ailleurs, bientôt, vous aurez droit à une nouvelle variation ! Mais pour l'heure, les bleuets...

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Pour 8 scones :

  • farine : 250 g
  • beurre bien froid : 50 g
  • lait : 150 ml
  • poudre à lever : 9 g de
  • sucre : 1 cuillère à soupe
  • sel : 1 pincée
  • bleuets : 150 g

On commence par préchauffer le four à 200°C.

On mélange ensuite ensemble la farine, le sucre et le sel.

On coupe le beurre en morceaux et on l'incorpore du bout des doigts dans le mélange sec pour sabler le mélange.

On verse le lait, et on mélange avec une fourchette jusqu'à obtenir une pâte homogène. On ajoute délicatement les bleuets. Attention à ne surtout pas trop insister et pétrir la pâte sinon les scones seront beaucoup trop compacts.

On forme une boule et on transvase sur un plan de travail légèrement fariné. On abaisse la pâte sur 3 à 4 cm d'épaisseur, en formant un carré. Puis on découpe en 8 (on commence par couper en deux  pour obtenir deux rectangles, que l'on découpe encore en deux pour obtenir cette fois 4 carrés, que l'on découpe dans la diagonale pour obtenir 8 triangles... vous suivez...).

On nappe chaque scone avec un peu de lait additionné de sucre glace, on pose sur une plaque et on place au four pour 15 à 20 minutes, jusqu'à ce que les scones soient légèrement dorés.

On laisse juste refroidir légèrement et on les dévore immédiatement ou bien on les congèle pour pouvoir profiter de bons petits scones dès le matin...

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Maintenant, à vous de jouer !

22 novembre 2014

..Petites crèmes à la pistache..

Bon, en ce moment, j'avoue que ça tourne en rond dans ma tête... crèmes, crèmes, crèmes... je suis totalement crème (et un peu tarte aussi mais ça c'est une autre histoire). Donc après les crèmes à la vanille, je me suis lancée dans la version de Fou de pâtisserie à la pistache, sans le citron parce que c'est pas trop le truc de Mr Pomme et avec plus de pistache. Et oui, là aussi ça tourne en rond... je consulte, consulte et reconsulte ces numéros gourmands non stop en ce moment... En tous cas, bonne pioche parce qu'elles sont délicieuses !

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Pour 8 crèmes :

  • jaunes d'oeuf : 6
  • lait entier : 800 ml
  • pâte de pistache : 2 cuillères à soupe
  • sucre : 80 g

On commence par préchauffer le four à 190°C.

On place le lait à bouillir dans une casserole avec la pâte de pistache. On mélange bien au fouet pour la délayer dans le lait. Quand le lait bout, on le sort du feu, et on laisse tièdir.

On fouette alors les jaunes dans un saladier avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. On verse dessus le lait tièdi en remuant constamment. Puis on remplit des petits pots avec la préparation.

On place les pots dans un plat à gratin. On verse de l'eau bouillante dedans pour qu'elle arrive à moitié des pots. On enfourne et on cuit 35 à 40 minutes.

Les crèmes sont encore tremblotantes à la sortie du four, mais elles vont gagner en fermeté avec le temps et le passage au froid. S'il faut attendre au moins 2 heures avant de déguster, le mieux, c'est encore d'attendre le lendemain et de les laisser une bonne nuit au frigo.

La texture est vraiment parfaite. Très onctueuses et suaves, ces petits crèmes sentent divinement la pistache, la vraie hein, pas le goût artificiel et elles ne sont pas trop sucrées. A tester !

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 Maintenant, à vous de jouer !

Source : Fou de pâtisserie n°2

30 août 2014

..Bouchées aux myrtilles..

Une petite recette exhumée de 2011... je vous l'ai déjà dit, mon disque dur déborde de recettes non publiées. Ce n'est pas la recette de l'année, je vous l'accorde, elle aurait peut-être pu rester au chaud dans mon disque dur, mais ce blog c'est également mon livre de recettes alors j'aime bien garder une trace des petites choses qui ont bien fonctionné à la maison. Et ces bouchées en font partie. Je les ai d'ailleurs faites très souvent pendant une période et il serait temps d'en refaire une fournée, histoire de refaire quelques photos un peu plus jolies... mais bon pour l'heure, retour dans le passé... Nous sommes le 8 février 2011 (merci la photo numérique) à Toulouse. Il fait froid, gris et moche. Toutes les conditions sont remplies pour que je boude, mais ce n'est pas le cas parce qu'avec les quelques myrtilles qu'il me restait au congélateur, j'ai fait des tout-petits micro moelleux et que je suis en train de les manger encore tièdes, en buvant un bon chocolat chaud... la mémoire gourmande est décidément la meilleure de toute !

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Pour environ 30 bouchées :

  • farine : 150 g
  • sucre : 50 g
  • poudre à lever : 1 cuillère à café
  • oeufs : 2
  • beurre : 40 g
  • crème liquide : 4 cuillères à soupe
  • extrait de vanille
  • myrtilles surgelées

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On fait fondre le beurre, et on le réserve.

On fouette les oeufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse et double de volume. On incorpore la farine et la levure tamisée ensemble. Puis on ajoute le beurre et la crème, et la vanille. On mélange jusqu'à obtenir une pâte bien lisse.

On remplit les moules à moitié avec de la pâte. On dépose au milieu quelques myrtilles et on recouvre de pâte.

On place au four pour 15 minutes. Une fois cuits, on laisse les mini moelleux refroidir sur une grille. Ils se conservent parfaitement dans une boîte en fer, si vous avez l'occasion d'en mettre quelques uns de côté... De mémoire, la question ne s'est pas vraiment posée... 30 bouchées et deux gourmands... vous voyez ce que je veux dire !

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Maintenant, à vous de jouer !

19 février 2014

..Muffins marbrés au cacao et beurre de cacahuète..

Il n'y a pas d'enfant à la maison, et pourtant quand je cuisine le dimanche, j'ai l'impression d'en nourrir toute une armée... La gourmandise ne passerait donc pas avec l'âge... ^-^ Il y a déjà quelques versions de marbrés sur ce blog, mais l'avantage avec ce genre de recette, c'est que les variantes sont infinies. Cette fois, c'est le pot de beurre de cacahuète qui m'a fait de l'oeil. Faut dire que ça se marie vraiment bien avec le chocolat.

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Pour 10 muffins marbrés :

  • farine : 175 g
  • sucre : 90 g
  • sel : 1 pincée
  • poudre à lever : 5 g
  • beurre fondu : 90 g
  • oeufs : 3
  • beurre de cacahuète crémeux : 60 g
  • cacao en poudre non sucré : 50 g
  • lait : 30 g

On commence par préchauffer le four à 200°C.

On fouette dans un grand saladier le beurre, les jaunes d'oeuf et le sucre ensemble. On ajoute le sel et la farine, ainsi que la poudre à lever. On monte les blancs en neige ferme et on les incorpore délicatement.

On sépare la préparation en deux.

Dans une première moitié, on ajoute le beurre de cacahuète. Dans la seconde, le cacao et le lait.

On beurre des moules à muffins. On y verse alternativement la préparation au chocolat et celle au beurre de cacahuète. On mélange avec la pointe d'un couteau.

Puis on place au four pour 20 minutes.

On laisse refroidir sur une grille avant de dévorer à l'heure du goûter, au pti déjeuner... quand vous voulez quoi !

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Maintenant, à vous de jouer !

13 août 2014

..Cookies ultra fondants à la pralinoise..

Je ne sais pas si vous êtes comme moi, mais les recettes ont tendance à s'accumuler dans mon ordi et je me retrouve avec des fichiers et des fichiers de recettes et photos non publiées. Vous serez d'accord que de temps en temps un bon ménage s'impose ! C'est ce que j'essaie de faire en ce moment, ce qui fait que certaines recettes réalisées il y a plusieurs mois voire plusieurs années ressurgissent de ma mémoire (enfin, de celle de mon ordi... on s'entend !)... Ces cookies datent de 2012, mais je me rappelle très bien quand et pourquoi je les ai fait (la mémoire gourmande n'est-elle pas la meilleure de toutes au final !) : un petit coup de mou alors que je planchais sur mes dossiers de candidatures pour des postes de maître de conférences en France... Je me rappelle même en avoir fait deux fournées cette semaine là... pour vous dire ! En tous cas, cette recette reste ma préférée de toutes celles que j'ai pu tester en matière de cookies, et maintenant, je vais devoir plancher sur une version sans gluten parce qu'après avoir rédigé ce billet, je suis sûre qu'elle va me tourner dans la tête pendant un pti moment... ah, gourmandise quand tu nous tiens !!

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Pour 36 cookies :

  • pralinoise : 150 g
  • chocolat noir : 70 g
  • sucre roux : 80 g
  • farine : 110 g
  • poudre à lever : 1/2 cuillère à café
  • sel : 1/4 cuillère à café
  • oeufs : 2 gros
  • beurre : 50 g

On commence préchauffer le four à 160°C.

On fait fondre au bain-marie le chocolat concassé et la pralinoise avec le beurre coupé en morceaux jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse.

On mélange ensemble la farine, le sel et la poudre à lever.

On fouette les oeufs avec le sucre et on y incorpore le chocolat/pralinoise et le beurre. Puis on verse dans le mélange sec.

On forme des petits tas bien espacés sur une plaque de cuisson recouverte de papier sulfurisé. Puis on place au four pour 10 minutes de cuisson.

A la sortie du four, les cookies sont très mous, mais ils vont durcir en refroissant, il faut donc attendre avant de les décoller de la plaque.

Et après on se régale ! Ils sont LE remède contre la déprime et sont parfaits quand tout va bien également !!!! Bref, toutes les excuses sont bonnes pour les faire et les manger ! ^_^

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Maintenant, à vous de jouer !

30 octobre 2013

..Glace au yaourt et à la fraise..

J'ai fêté mes 22 ans (à quelque chose près c'est ça... oui oui... ^-^) il y a peu, et j'ai été super gâtée par un entourage intéressé... euh, bien renseigné... qui a ramené dans ma vie feue Madame de La Sorbetière. Et comme Kitchen-friend II et moi on était super content de ces gourmandes retrouvailles, j'ai décidé de mettre notre complicité à l'épreuve immédiatement avec une petit réalisation rapide improvisée : une glace au yaourt et à la fraise qui arrive juste juste à temps pour octobre rose !!

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Pour 6 personnes :

On mélange ensemble les ingrédients que l'on place au frais plusieurs heures pour que tout soit bien froid. Et après, c'est direct dans le bol de la sorbetière pour un turbinage de 20 minutes.

Là, vous pouvez la manger immédiatement, elle est légèrement molle, mais vraiment parfaite. On peut aussi la mettre 30 minutes au congélateur pour la faire prendre et faire de jolies boules. Par contre, plus longtemps, elle devient très dure, donc il faudra penser à la sortir à l'avance (20 minutes avant). Je sais qu'on peut y mettre des choses pour éviter qu'elle ne durcisse autant, mais là, je voulais juste une glace rapide à manger tout de suite, alors j'ai pas trop élaborer ma recette hein...

Et on dit quoi ? Merci les copines !!! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

20 janvier 2014

..Mousse au chocolat selon Philippe Conticini..

Rien de plus simple qu'une mousse au chocolat ? Pas toujours... Autant elle peut être délicieuse quand elle est réussie, autant une mousse râtée, compacte et lourde, avec les blancs qui grainent, ça gâche tout le plaisir ! Et je suis sûre que vous avez tous eu la malchance un jour de goûter ce genre de mousse totalement râtée...

La mousse parfaite pour moi doit être forte en chocolat, tout en étant légère et onctueuse... Et ça tombe bien parce que c'est exactement comme ça qu'est définie celle que nous propose Philippe Conticini dans le merveilleux Sensations, et qu'il tient de sa maman. Et croyez-moi, la promesse est tenue. Le secret du chef : ne pas monter les blancs trop fermement pour donner à cette mousse tout son moelleux tout en gardant une bonne tenue.

Je n'ai pas pu m'empêcher de l'accompagner d'une petite chantilly à la vanille et d'un coulis de framboise... quelques graines de grenade et une petite tablette de chocolat au pralin avec ça, et cette mousse devient franchement sexy !!!

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Pour 4 personnes :

Pour la mousse :

  • chocolat noir à 70% : 100 g
  • beurre : 40 g
  • jaune d'oeuf : 1
  • blancs d'oeuf : 4
  • sucre : 25 g

Pour l'accompagner :

  • crème fouettée vanillée maison
  • coulis de framboise maison
  • carré de chocolat au pralin
  • quelques graines de grenade

On commence par faire fondre le chocolat et le beurre au bain-marie jusqu'à ce que le mélange soit bien lisse, et on laisse tièdir.

Pendant ce temps, on monte les blancs en neige avec le sucre. On arrête quand ils sont bien mousseux, mais pas encore très fermes.

Quand le chocolat a tiédi, on l'ajoute en trois fois au jaune placé dans un grand saladier, en mélangeant bien entre chaque ajout. On ajoute ensuite 2 cuillères à soupe de blancs d'oeuf que l'on incorpore vivement pour détendre le tout. Puis on incorpore le restant des blancs délicatement à l'aide d'une maryse pour ne pas casser les blancs.

On transpose la mousse dans des ramequins individuels et on place au frais pour au minimum 3 heures.

Avant de servir, on fouette de la crème entière avec un peu de sucre et de poudre de vanille pour en faire une chantilly. On dépose la crème sur la mousse au chocolat. On nappe avec un peu de coulis de framboise, on plante un carré de chocolat au pralin pour le croquant, quelques graines de grenade sur le tout... et le tour est joué !

Un dessert de chef que l'on a hâte de goûter ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Sensations de Philippe Conticini

29 novembre 2010

..Fondant chocolat et orange..

Allez quoi de mieux pour se mettre du baume au cœur et reprendre des forces que de faire une petite cure de chocolat... Ben oui, rien !! Vraiment rien. Du coup, ce week-end, alors que ma voix continuait à me faire défaut et que les médicaments n'y faisaient rien, j'ai décidé de reprendre à mon compte un remède ancestral, directement inspiré de la médecine pré-colombienne... Oh, je vous vois venir derrière votre écran. Je sais quelle théorie erronée vous êtes en train de développer. N'y pensez même pas où je crie à la diffamation ! Non ! Ce n'est pas  une excuse tordue pour justifier mon flagrant délit de gourmandise... Pas du tout ! Le chocolat est un produit magique et ses propriétés vont bien au-delà du simple plaisir gustatif... c'est pas moi qui le dit, ce sont les aztèques ! Et oui ! Donc, pas de gourmandise derrière ce fondant au chocolat, non, non et non ! Rien que du curatif, rien de plus ! Et pour preuve : le retour de ma voix ! Vous les entendez là mes vocalises... Non seulement mes cordes vocales sont régénérées, mais surtout elles ont retrouvé leur souplesse d'antan... Conclusion... vive le chocolat !

Et pour tous ceux et celles qui ont un pti coup de mou, je partage avec vous mon remède magique. Alors oubliez la culpabilité, pensez à votre santé !!

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Pour 8 portions individuelles :

  • chocolat noir : 120 g
  • sucre : 80 g
  • beurre : 90 g
  • œufs : 2
  • 50 g de farine
  • Triple sec : 1 cuillère à soupe
  • écorces d'orange confite : une dizaine

On commence par préchauffer le four à 180°C.

On fait fondre ensemble le chocolat et le beurre coupés en petits morceaux. Quand c'est bien lisse, on réserve. On bat les œufs avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse. On ajoute le mélange chocolat et beurre. Puis la farine.

On coupe les écorces d'orange en petits morceaux. On verse dans l'appareil avec le triple sec. On mélange bien.

On verse dans des moules individuels ou un moule plus grand. Puis on place au four à peine 20 minutes.

Et on se régale !!!! Surtout ne pas le manger à la sortie du frigo, le froid casse vraiment le fondant du gâteau.

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Maintenant, à vous de jouer !

 

Nb. Cette recette vient de mon premier blog, alors si vous avez envie de lire les commentaires qui avaient été publiés à l'époque, rendez-vous ici : clic

15 novembre 2013

..Mousse de foies de volaille au vin blanc doux..

Si j'avais pu imaginer une seule seconde que c'était si simple à réaliser (et en plus ça coûte que dalle !), je ferais ma mousse de foies depuis des années... Là, ça fait seulement quelques mois que je m'y suis mise, mais maintenant, c'est adopté ! C'est la deuxième fois que j'en fais, et on est fan. Surtout avec un bon petit pain (sans gluten certes, mais délicieux quand même !). La première fois, j'avais mis du Pineau des Charentes, mais cette fois, j'ai fait ma mousse avec du vin blanc doux. Top. L'avantage, si vous êtes pas nombreux et que vous voulez rien en perdre, c'est qu'elle se congèle merveilleusement bien. Il suffit d'en faire des petite portions, de bien les protèger et de les sortir la veille pour les laisser tranquillement décongeler dans le frigo. Il ne faut quand même pas les garder trop longtemps au congélateur, mais jusqu'à trois mois, c'est parfait. Et maintenant, place à la recette !

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Pour environ 450 g de mousse :

  • foies de volaille frais : 300 g
  • beurre doux : 125 g
  • oignon : 1
  • crème liquide entière : 2 cuillères à soupe
  • vin blanc doux : 2 cuillères à soupe
  • sel : 3 g
  • ail en poudre
  • poivre

On commence par couper très finement l'oignon que l'on fait revenir dans 25 g de beurre dans une poêle bien chaude. On le fait légèrement dorer.

Pendant ce temps, on nettoie les foies. On les ajoute dans la poêle, on poivre et on saupoudre avec un peu d'ail en poudre. On fait cuire environ 10 minutes jusqu'à ce que les foies soient bien saisis. On ajoute ensuite le vin blanc. On poursuit légèrement la cuisson. On laisse refroidir.

On monte légèrement la crème que l'on réserve au frais.

Quand les foies ont refroidi, on mixe l'ensemble avec le restant de beurre (en gardant bien le jus de cuisson), jusqu'à obtenir un mélange lisse. On ajoute la crème montée puis on redonne quelques coups de mixeur. 

On remplit des terrines (on peut à ce moment là, remplir quelques petites barquettes pour le congélateur) que l'on couvre bien et qu'on laisse prendre au frigo pendant toute une nuit au moins.

Le lendemain, on sert cette mousse avec du bon pain frais !!!

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Foie gras & terrines maison ! de Jean-François Mallet

20 octobre 2013

..Brochettes de boeuf au comté..

Comme convenu, le dimanche, je vais farfouiller dans mes archives pour dépoussièrer une vieille recette qui n'avait encore jamais vu la lumière virtuelle d'internet. Cette semaine, c'est en juillet 2010 que nous retournons pour ramener à la vie ses délicieuses brochettes de boeuf façon yakitori, mais aux saveurs plus européennes... Elles sont garnies de comté, et ont mariné dans une sauce à l'huile d'olive au basilic. Et entre le boeuf et le fromage, on trouve aussi une tranche du jambon blanc fumé que j'adorais tant quand on vivait en France (mais là, pas de regret, parce que j'ai trouvé meilleur dans une épicerie italienne à côté de chez nous à Montréal !). Allez, c'est parti !

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Pour 8 brochettes :

  • carpaccio de boeuf : 200 g (soit 24 tranches)
  • jambon blanc fumé : 100 g
  • fromage comté : 200 g
  • huile d'olive au basilic : 4 cuillères à soupe
  • ail : 1 gousse
  • sel, poivre

On commence par préparer la marinade en mélangeant l'huile, l'aile haché, le poivre et un peu de sel.

On coupe ensuite le fromage en 8 bâtons, et le jambon en 8 carrés. On pique un pic à brochette dans le fromage, on enroule autour le jambon, puis 3 tranches de carpaccio

On les place dans un plat et on verse dessus la marinade. On couvre et on place au frais pour une bonne heure, en retournant les brochettes de temps en temps pour qu'elles s'empreignent bien de la marinade.

Une fois le temps de repos passé, on fait chauffer une poêle dans laquelle on fait cuire les brochettes. La cuisson est très rapide, quelques minutes seulement. Par contre, il faut servir tout de suite si l'on veut que le fromage reste fondant, sinon, le comté va redurcir, ça restera bon, mais c'est toujours mieux quand il est coulant ce pti comté ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

Et bon dimanche !

27 septembre 2013

..Brioche matinale au petit goût de fouasse..

Tout le monde n'est pas au régime sans gluten chez les Pommes, et Mr Pomme n'est pas prêt de tirer un trait sur sa brioche matinale. Alors je continue à mettre les mains dans le blé ! Cette semaine j'ai préparé deux énormes brioches dont le goût était "très proche de la fouasse, sans en avoir la texture" si j'en crois mon n'amoureux. Et oui, maintenant, j'en suis réduite à le croire et à me baser sur ses descriptions, et croyez-moi, c'est pas toujours gagné. Gustativement parlant, son cerveau est le plus souvent en mode binaire : bon/pas bon. C'est déjà ça, mais ça manque parfois de subtilité (oh, s'il me lisait...). Heureusement, si des descriptifs plus variés manquent, dans la catagorie bon/pas bon, il y a des nuances et là, c'était très bon... ouf ! J'ai même eu droit à un "délicieux !". ^-^

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Pour 2 grosses brioches :

  • farine : 650 g
  • sucre : 55 g
  • sel : 1 cuillère à café
  • levure sèche de boulanger : 2 cuillères à café
  • lait : 240 ml
  • babeurre : 240 ml (sinon 230 ml de lait + 10 ml de jus de citron)
  • oeufs : 3
  • beurre : 100 g
  • fleur d'oranger : 2 cuillères à café

On commence par placer dans la cuve du robot, la farine, le sel, le sucre et la poudre à lever. On mélange bien. On creuse un puits dans lequel on va casser les oeufs, et placer la fleur d'oranger.

En fonction des indications du fabricant de la levure, on chauffe ou pas le lait et le babeurre (séparément par contre).

On commence par pétrir pour incorporer les oeufs, tout en ajoutant le lait et le babeurre progressivement. Quand tout est bien homogène, on stoppe le robot, et on place sur la cuve un torchon propre. La pâte doit être très collante, mais pas liquide non plus. Si c'est le cas, rajouetr de la farine. On laisse reposer 20 minutes comme ça.

Une fois ce temps écoulé, on relance le pétrissage 5 minutes environ. On coupe le beurre en morceaux, et on incorpore le beurre en plusieurs fois. On fait attention à ce que le beurre soit bien intégré avant d'en rajouter. Une fois que tout le beurre est bien incorporer, on poursuit le pétrissage 5 minutes. On laisse lever sous le torchon dans la cuve 20 minutes à nouveau.

On récupère alors la brioche qui est très collante. On la travaille avec de la farine pour éviter que la pâte attache. On la divise en 4 et l'on forme 4 ovales que l'on pose sur une plaque couverte de papier sulfurisé. On laisse lever à couvert jusqu'à ce que les brioches doublent de volume.

On préchauffe ensuite le four à 200°C. Pendant ce temps, on dore les brioche à l'oeuf, on peut également parsemer dessus du sucre. Puis on place au four pour 30 minutes environ.

On laisse ensuite refroidir sur une grille avant de déguster. La brioche se conserve bien, mais l'idéal si elle doit attendre plusieurs jours avant d'être dévorée entièrement, c'est d'en couper des tranches et de les congeler.

Vous comprenez pourquoi M Pomme refuse d'abandonner ses brioches matinales ?

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Maintenant, à vous de jouer !

6 octobre 2013

..Crab cakes inspirés de Jamie... Ah Jamie !..

Jamie, c'est le king de la cuisine, un vrai britpop chief, et il nous le prouve encore avec ces crab cakes ! Cette recette date un peu, mais comme j'ai une facheuse tendance à l'accumulation et que mon disque dur déborde de recettes sympas jamais proposées, le dimanche, jour où je ne publiais pas normalement, devient le jour où je pioche dans mes vieux dossiers... Heureusement, la cuisine virtuelle n'est soumise à aucune date de péremption... J'espère ainsi faire un peu de ménage par le vide !

En attendant, voici les fameux crab cakes que Mr Pomme avait adoré dans une précédente vie !

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Pour 6 crab cakes :

  • chair de crabe : 200 g
  • purée de pommes de terre : 150 g
  • oignon : 1
  • persil finement ciselé : 1 cuillère à soupe
  • oeuf : 1 petit
  • farine : 1 cuillère à soupe + 2 cuillères à soupe pour la dorure
  • poivre, sel, piment
  • huile d'olive

La préparation est très rapide. Pour réaliser les crab cakes, on mélange tous les ingrédients (sauf l'huile et les deux cuillères à soupe de farine) jusqu'à obtenir une préparation homogène.

On place au frais pendant une bonne heure.

On divise la prépare en 6 et on façonne 6 galettes que l'on saupoudre avec la farine restante.

On fait chauffer l'huile dans une poêle, et on fait frire les crab cakes à feu moyen pendant environ 5 minutes de chaque côté ou jusqu'à coloration.

Ah Jamie...

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Inspiration : jamieoliver.com

4 octobre 2013

..Tarte aux asperges et au parmesan..

Sur le marché, je suis tombée sur de très jolies bottes d'asperge à un prix défiant toute concurrence. Perso, les asperges, c'est pas mon truc, mais j'ai un amateur à la maison, alors je me suis laissée tenter. Pour changer un peu, j'ai décidé de faire une tarte avec. En plus c'était l'occasion de tester une nouvelle recette de pâte, la pâte brisée de Gérard Mulot : un régal selon Mr Pomme !

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Pour 4 personnes (pour un moule de 12cm*35cm) :

Pour la pâte brisée :

  • farine : 115 g
  • fécule de pomme de terre : 40 g
  • beurre : 65 g
  • jaunes d'oeuf : 2
  • eau : 30 g
  • sel
  • herbes de Provence

Pour la garniture :

  • asperges : une botte de 375 g environ
  • oeufs : 2
  • lait : 50 ml
  • crème liquide : 100 ml
  • parmesan : 50 g
  • sel, poivre, cumin

1- Préparation de la pâte brisée :

On commence par mélanger ensemble la farine, la fécule, le sel et les herbes de Provence. On coupe le beurre en morceaux et on amalgame le beurre dans la farine du bout des doigts pour obtenir un sable grossier.

On incorpore ensuite les jaunes et l'eau. On mélange bien avec les doigts jusqu'à obtenir une pâte homogène et souple. On forme une boule que l'on protège avec du papier film et on place au frais pour 1 heure environ.

Une fois ce temps de repos passé, on récupère la pâte que l'on aplatit au rouleau (elle se travaille merveilleusement bien ! C'est un plaisir !) puis on chemise avec le moule. On place ensuite au frais quelques minutes à nouveau.

2- Préparation de la garniture et cuisson :

On préchauffe le four à 190°C.

On fait cuire les asperges dans un grand volume d'eau bouillante. On stoppe la cuisson quand les asperges sont encore un peu al dente vu qu'elles vont encore cuire dans le four. On égoutte bien.

On prépare alors l'appareil. Pour cela, on mélange les oeufs avec la crème et le lait. On sale et on poivre, puis on assaisonne avec un peu de cumin.

On râpe le parmesan.

On récupère le moule dans le frigo. On dépose sur la pâte le parmesan. On verse l'appareil sur le parmesan et on dépose dessus les asperges (dont on aura coupé les pieds).

On fait cuire environ 30 minutes. Et on sert bien chaud avec une bonne salade verte. S'il y a des restes, pas de panique, Mr Pomme a testé la tarte froide le lendemain, et il a adoré également !

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Maintenant, à vous de jouer !

Inspiration : Gérard Mulot

25 septembre 2013

..Canelés de mamie..

Comme il n'est jamais trop tard pour bien poster, et qu'il n'y a rien de meilleur que les canelés (bon quelques petites choses, mais quand même, c'est vraiment à mourir, les canelés...), je vous propose enfin cette recette réalisée en avril 2010 d'après le livre Gâteaux de mamie, un petit livre plein de souvenirs d'enfance... J'adore les canelés et je ne sais combien de recettes j'ai testé. Ma préférée reste celle de Thierry Marx, mais celle-ci est vraiment très agréable aussi, c'est pourquoi j'avais envie de vous la proposer, surtout que cette recette est sans beurre, ce qui m'avait intriguée. Je n'ai pas suivi le mode de cuisson parce que j'avais peur de ne pas avoir un joli résultat avec une heure quinze de cuisson à 150°C seulement... J'ai préféré opter pour ma cuisson traditionnelle qui donne de beaux canelés fondants dedans et croustillants dehors.

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 Pour 36 canelés :

  • lait entier : 1 l
  • oeufs : 1 entier + 4 jaunes
  • sucre : 500 g
  • farine : 200 g
  • rhum : 3 bouchons
  • vanille : 1 gousse

1- Jour J-1 :

On commence par mélanger dans un récipient l'oeuf entier, les jaunes, le sucre, le rhum et le lait. On place la farine dans un autre récipient. On creuse un puits au centre et on verse le mélange liquide. On mélange au fouet en intégrant progressivement la farine. On coupe la vanille en deux, on récupère les graines avec la pointe d'un couteau. On incorpore les graines dans l'appareil. Puis on jette la gousse de vanille dedans.

On couvre le récipient avec du papier film et on laisse reposer au frais 24 heures.

2- Jour J :

Le lendemain, on préchauffe le four à 290°.

On verse la pâte dans des moules à canelés (en silicone pour moi donc pas besoin de les beurre. Mais si vous avez la chance d'avoir des moules traditionnels, il faudra les graisser avant) et on enfourne pour 5 minutes. On abaisse ensuite la température à 180° et on cuit entre 50 minutes et une heure selon les goûts.

On laisse refroidir avant de démouler.

Les canelés ne se conservent pas vraiment alors vous avez une bonne excuse pour ne pas vous priver et tout manger tout de suite ! ^-^

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Maintenant, à vous de jouer !

Source : Gâteaux de mamie

12 août 2013

..Mini tartelettes aux cerises et à la menthe..

J'étais tombée sous le charme de cette pâte à tarte vraiment très rapide et facile à réaliser, alors j'ai récidivé. Et comme je suis totale addict à la menthe en ce moment, comme je vous le disais il n'y a pas longtemps, j'ai parfumé cette pâte avec quelques feuilles de menthe ciselée... TROP BON ! Et dire que la saison des cerises est finie et qu'il va falloir attendre une année maintenant pour se régaler de ces petites billes rouges... trop triste !

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Pour 12 mini tartelettes :

  • 80g de beurre
  • 160 g de farine
  • 20 g de sucre
  • 1 pincée de sel
  • 2 cuillères à soupe d'eau très froide
  • 10 feuilles de menthe
  • 72 belles cerises (6 par tartelettes)
  • sucre glace

On commence par préparer la pâte. Pour ça, on place dans un récipient la farine, le sucre, le sel et la menthe finement ciselée. On mélange bien. Puis on ajoute le beurre froid coupé en morceaux et on "sable" avec les doigts. Quand le beurre est entièrement incorporé, on ajoute l'eau. On mélange avec les doigts jusqu'à ce que la pâte se forme, mais sans trop insister non plus.

On abaisse la pâte finement. On découpe des cercles de la taille des moules (moi, j'ai utilisé des moules à muffin) et on garnit le fond des moules avec la pâte. On place le tout au frais pour une heure.

Une fois le temps de repos de la pâte écoulée, on préchauffe le four à 190°C.

On lave les cerises, on les dénoyaute et on les coupe en deux. On garnit chaque fond avec les cerises. On saupoudre avec un peu de sucre glace. On place au four pour 20-25 minutes environ, jusqu'à ce que la pâte soit joliment dorée et les cerises un peu compotées.

Une fois cuite, on place les tartelettes sur une grille pour qu'elles refroissent bien. Avant de servir, on peut remettre un peu de sucre glace pour que ce soit plus joli. En tous cas, elles sont délicieuses !!!

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Maintenant, à vous de jouer !

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